Inauguration du CCID : un puissant instrument pour une diplomatie sénégalaise plus rayonnante


Inauguration du CCID : un puissant instrument pour une diplomatie sénégalaise plus rayonnante
Incontestablement, le Président Macky SALL vient, à nouveau, de réaliser une véritable prouesse, en dotant le Sénégal de ce joyau, plus grand centre de conférences de toute l'Afrique occidentale.
Cet événement marque indubitablement un tournant décisif et déterminant dans la noble ambition d'un repositionnement stratégique et diplomatique du Sénégal sur la scène internationale. Ainsi, en un temps record de moins de 11 mois, notre pays vient de bénéficier d'un levier important, à la hauteur des standards internationaux et conformément à sa politique étrangère, avec un sacrifice national de plus de 26 milliards de FCFA. C'est un défi relevé avec courage et abnégation, un challenge réussi avec brio faisant ainsi la fierté et l'honneur de toute la nation Sénégalaise. Les craintes étaient pesantes au début de l'entreprise, les doutes pressants aussi, tant l'ambition semblait irréalisable au regard des délais impartis et des moyens requis. Bref, au final, le bijou est bien là, illustrant que la persévérance demeure invincible et permet toujours de réaliser les grandes œuvres. C’est par elle que le temps, dans son action, détruit et renverse toute résistance.
Qui plus est, l'acquisition de cet édifice cache mal les succès éclatants de la DIPLOMATIE SÉNÉGALAISE, qui sous la houlette de S.E.M Mankeur NDIAYE, Ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l'extérieur, a permis à notre pays d'égrener ce Miroir des baobabs.
En effet, des balais diplomatiques intenses qu'il a su impulser et conduire, sous la direction du chef de l'Etat, ont redynamisé la coopération bilatérale avec la Turquie, favorisant sans nul doute, cette réalisation formidable. C'est dire combien la diplomatie, à bien des égards, peut impacter positivement sur la vie économique, sociale et culturelle. Certes depuis 1960, la diplomatie Sénégalaise a enregistré des succès indéniables, permettant à notre pays de peser et de compter sur la marche et la conduite des affaires dans les relations internationales ; un petit pays boxant dans le ring des Grands.
Toutefois, avec l'édification de ce Centre, le Sénégal sera plus à l'aise pour, de l'intérieur, mieux refléter l'image séduisante qu'il renvoie à l'étranger. Et de plus en plus, la communauté internationale se donnera rendez vous chez nous pour négocier, échanger, discuter en vue de prendre des décisions majeures qui rythmeront la marche inexorable de l'humanité vers le progrès et le bien être.
Ce bâtiment est un symbole vivant, un acte concret d'une politique de rupture effective, visant à placer le Sénégal sur les rampes de l'émergence. C'est un acte concret marquant le point de départ de l'établissement de nouveaux pôles urbains capables de désengorger Dakar, la capitale Sénégalaise, qui étouffe et reste confrontée à de sérieux problèmes d'urbanisme. Beaucoup d'hommes au pouvoir ont eu à porter ce projet et même essayer, parfois, sans jamais réussir ce que le Président Macky SALL vient de réaliser sans tambours ni trompettes, sans paroles tonitruantes et stériles. Il s'est armé d'ambitions fortes, de courage, d'abnégation et de détermination sans faille, en s'entourant surtout d'une équipe de Gagnants, dont le seul viatique est le travail bien et vite fait. C'est ce secret là, qui est à la base de ce miroir des baobabs.
Ce centre, qui va abriter le 15ème Sommet de l'organisation internationale de la francophonie, occasion historique où le président Abdou DIOUF, qui a dirigé le Sénégal pendant près de 20 ans, fera ses adieux à ses amis et pairs du monde entier, en se retirant définitivement de la vie publique et politique. Le 29 Novembre prochain, retentiront de ce centre de conférences les échos des témoignages émouvants, pathétiques et poignants pour rendre un hommage mérité au président DIOUF. Quelle coïncidence heureuse ! Ces hommages se tiendront dans ce bel édifice, inauguré par le président Macky SALL, à l'endroit du président Abdou DIOUF, ce brillant intellectuel, homme d'état consommé, architecte infatigable de la francophonie, et dans ce beau pays de la téranga de Léopold Sédar SENGHOR, premier président sénégalais et un des pères fondateurs de ce vaste mouvement francophone ....
 
 
Abdourahmane TRAORE
Elève à l’Ecole nationale d’Administration
Section "Diplomatie" – Cycle A
 
 
Jeudi 6 Novembre 2014
Dakaractu




1.Posté par km le 06/11/2014 07:49
c'est cela qu"on apprend a l"ena ? je comprends notre retard

2.Posté par sy maodo le 06/11/2014 08:50
aujr jour de tout les dangers a hoggy comm je l ai dis hier un hopital plein de cafard et de brebis galleuses ki ne veulent pas la verité rien k des mensonges hospitaliers et des hypocrites de la trronche des gens k je ne veux pas cité fou toy niou takk comm ay mouche j ai honte pour mon hopital un directeur ki a peur ki n est pas a la hauteur de dire non a certains soit disant chef de service ou marabout par defaut cheikh seck sera soutenu sur se combat par A ou par B national et international juska ce k justice soite faite

3.Posté par Babacar Diop le 06/11/2014 11:18
Très cher monsieur Traoré ayez au moins du respect pour vos compatriotes ou il faudra bien vous sourcez avant de pondre des textes d'une si grande sensibilité. Soit par votre texte vous cherchez à séduire ou bien vous ne faites que suivre la lancée de vos aînés politiciens. Ce centre dont vous nous parlez a fini de nous ulcérer et vous nous donnez la nausée en voulant la magnifier. Comme j'ai eu à le dire en dehors de toute considération ou appartenance politique, étant un citoyen ordinaire je me suis intéressé au débat sur la réalisation de notre joyau; et selon les différentes réactions de part et d'autres c'est loin d’être un exemple de bonne gouvernance. Ce pour dire qu'il existe beaucoup de zones d'ombres et plusieurs manquements: l'Appel d'offre n'a pas suivi les normes, le montage financier est un désastre et la communication a été une catastrophe...
D'abord on nous dit que le projet a été financé à hauteur de "(26)" Milliards et qu'une partie des ressources a été déployée par l'état et l'autre par une banque turque, dans la même foulée c'est une entreprise turque qui a réalisé ce projet. Mais c'est sans nous édifier si le reste du financement porté par la banque turque est un don, ou bien s'il est question d'un prêt. Dans l'un ou l'autre de ces 2 cas, nous devrions savoir pourquoi ou sur quelle base on a contracté ce prêt, dans quelles conditions, quels taux d’intérêts pour la banque et pourquoi une banque turque et une entreprise de réalisation turque???????
Concernant les différents montants de réalisations les chiffres donnés par les différents acteurs ne correspondent pas. Le délégué général nous avance un montant de 30 ou 40 Milliards dont je ne sais combien de l'état du Sénégal et le reste constitue l'apport de Exim Bank surement; le lendemain c'est le secrétaire d'état à la communication qui nous dit que le coût du projet était de 51 Milliards et tenez vous bien le président de la République vient mettre fin à la série de chiffres imaginaires serait-on tenté de dire annonce que le coût global est de 57 Milliards...
Bref à la fin on y comprend rien du tout. Qui doit-on croire?? Comment en l'espace de 03 mois on a vu les coûts augmenter aussi considérablement et de façon si flagrante...
Nous attendons toujours des explications et ce n'est pas un texte de cette carrure et de ce calibre qui pourrait nous édifier.
Nous ne disons pas le contraire en ce qui concerne l'utilité d'un tel projet mais il y avait d'autres options de réalisations moins coûteuses et avec beaucoup plus de pertinence. Le CCID se trouve dans la Commune de Diamniadio et plus précisément dans le village de Dény Malick Gueye et à quelques mètres de là se trouve la deuxième université de Dakar qui en chantier depuis le régime de Wade et qui semble ne pas être une priorité pour le gouvernement actuel car selon une pensée modeste il aurait été plus intéressant d'insérer ce centre au sein de cette université et désengorger l'Université Cheikh Anta Diop qui présente un malaise profond qui a conduit souvent à des situations désolantes comme la mort d'un étudiant. Au pire des cas il fallait terminer la construction de cette université et le rendre fonctionnel dans les plus brefs délais comme c'est le cas avec le CCID. Mais pour ce gouvernement la priorité semble être autre part que dans l'éducation et la formation de ses populations et notamment la jeunesse car sans une bonne formation on ne peut prétendre à aucune émergence..

4.Posté par . le 06/11/2014 11:34
On ne vous a pas encore appris à l'ena ce qu'est le devoir de réserve. Cela commence à l'école et se consolide tout au long de votre carrière administrative. Vous n'avez pas encore réussi votre examen de sortie et vous vous engager dans le registre du griotisme.

5.Posté par Babacar Diop le 06/11/2014 12:28
Connaissances limitées!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! monsieur Touré...!!!!!

6.Posté par Mamadou cellou baldé le 06/11/2014 13:27
NuL!!!!

7.Posté par Républicain le 06/11/2014 14:19
Comment tu as fait pour entrer à l'ENA ? Très nul. Tu n'es même pas capable d'identifier les instruments qui permettent de renforcer la diplomatie d'un pays donné.Tu n'as pas ta place dans cette école.

8.Posté par Objectif le 10/11/2014 22:18
A mon humble avis cette analyse est dépourvue de toute objectivité. En effet, en parcourant le texte, je me suis rendu compte que l'auteur de ce brouillon a cité tous les président du Sénégal de Macky à Senghor et a expressément omis Wade. Je ne suis pas pro Wade et je ne l'ai jamais été mais tout le monde sait que pour aller à Diamniado on passe par l'autoroute à péage ( pas forcément car il y a la nationale 1 bien sûr). S'il se voulait objectif, il aurait pu citer Wade au même titre k Diouf et Senghor mais il ne veut pas frustrer ou fâcher le régime en place qu'il caresse dans le sens des poils.
C'est trop flagrant cette opération de séduction et ce clin d’œil qui n'est rien d'autre que de l'opportunisme et de l'activisme pour se caser ou prétendre à un poste à sa sortie de l'Ena. Il y a beaucoup de fainéants et de tricheurs dans ce pays et si j'étais à la place de Mankeur ou de Macky je ne ferai rien d'autre qu'ignorer ce texte, son auteur et ce genre d'individu. Ce serait trop facile de récolter une promotion après la publication d'un article-torchon et ce n'est pas non plus de cette façon que les gens doivent être promues. A ce rythme on risque de promouvoir que des médiocres.

9.Posté par anitakhadafiste le 19/12/2014 19:39
un pays qui meur de faim on nous parle de salle de conference, quels cons

10.Posté par Aboubakry LAM le 22/12/2014 16:12
Monsieur Traoré, vous n'avez pas fait mieux que les cireurs de chaussures: répéter ce que disent les politiciens de l'APR ! J'ai envie de vous demander où commence et où s'arrête l'Afrique Occidentale? J'ai envie de douter de vos compétences de furur diplomate quand vous écrivez "balais diplomatiques" au lieu de "ballets diplomatiques" !
Le Sénégal serait beaucoup fier si Macky avait construit le plus grand Hopital de ..... l'Afrique Occidentale !

11.Posté par Mamadou Lamine SAMB le 27/12/2014 15:20
Extrait sur la vie et l’œuvre de Mame TafsirMadoky NDIAYE
‘’La face cachée d’un soufi’’
Venu de Ndiakhirate NDIAYE pour s’installer en plein Cayor vers les années 1890, Tafsir Madoky NDIAYE était sur les traces du Prophète Mouhamed PSL. Il est né en 1868 à Ndiakhirate.
Fils de Balla Khayta NDIAYE et de Sokhna Gaye MBENGUE, il reçut leWirdTidjane par le biais d’un marabout appelé Séck NDIAYE de Ndiakhirate.
Il se donna pour mission de propager la foi islamique et d’enseigner le saint coran. Alors, il prit le chemin de Jankhénne (actuel région de Thiès).
A son arrivé, il s’installa près du demeure de Commandant de l’époque Primpain. ‘‘Agacé’’ par le récital du coran des talibés et les nombreuses séances de prières Primpain demanda au saint homme de quitter les lieux et de choisir l’endroit qui lui convint. Madoky pénétra alors dans la forêt de Thiès, ladéfricha, s’y installa et la nomma Randouléne dont le titre foncier N° 1397 lui est attribué (actuel quartier Randouléne Sud).Il y construit une mosquée dénommée aujourd’hui mosquée Tafsir Malick MBAYE (Randouléne Nord), creusa un puits y implanta son cimetière appelé cimetière Madoky à Randouléne.
Parmi ses nombreux disciples d’origines sociales différentes (fils de boutiquiers, de cultivateurs…) on pouvait y citer l’érudit Tafsir Birame Gambie MBAYE à Randouléne Nord MoussantéThiès.
Poursuivant sa mission à savoir l’éducation et l’enseignement du saint coran, Tafsir Madoky receva la visite du nouveau commandant de cercle de Thiès des années 1913. Il lui proposa un poste de cadis (juge). Mais,se référant sur un qadiss du Prophète Mouhamed PSL qui dit : ‘‘Le meilleur parmi vous est celui qui a appris le saint coran et l’enseigne’’. Il déclina alors l’offre. Il préfère dit-il, demeurer sur sa mission islamique.
Au demeurant, le 1re Avril 1913 le Gouverneur du cercle de Thièsconvoqua tous les marabouts de Thiès par ricochet : Thiérno Haw (fils de Ousmane HAW et de Aissatou HAW), Thiérno SOW (fils de Amary SOW et Tacko PENDA) TamsirMomar NDIOUR (fils de Bamalie NDIOUR et de Mairoun SAMBA de Diockoul), Massamba Dieye TOUTE (fils de Massogui KOURRA et de Soukeyna DIEYE), Malamine SENGHOR etc. Doté d’une valeur morale et intellectuelle excellente, Madoky est reconnu comme celui qui occupe le premier rang parmi les marabouts enseignants du cercle de Thiès.
Mieux, il fut plébiscité par ses paires pour être le premier Imam de la mosquée de Mambara.Avant, ils étaient partis à Tivaouane auprès de Cheikh Seydi El Hadj Malick SY qui a contribué à la réalisation de l’édifice pour qu’il leurs choisisse un imam. C’est ainsi qu’il leur demanda de retourner voir Tafsir Madoky NDIAYE. Ce dernier déclina toujours l’offre.Il préfère dit-il, rester encore dans son Dahara à Randouléne pour enseigner le saint coran.
Eu égard à la dimensiond’un tel Homme, son œuvre et sa vie dédiées entièrement à la souna du Prophète Mouhamed PSL, il urge qu’il sert d’exemples à toutes les générations, son humanisme, sa culture islamique aidant.
Source : Archives Nationales du Sénégal : réf. dossier 13G68 1912-1913.
Contacts: 77 523 65 61/70 515 12 67

12.Posté par anitakhadafiste le 04/01/2015 21:34
QUEL COMPLEXE, ON S EN FOUT DE CA ON MEURT DE FAIM-
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