Victorine Anquediche Ndèye affirme ne rien devoir à El Hadji Ibrahima Fall. L’ancienne ministre de la Microfinance et de l’Économie sociale et solidaire, également maire de Niaguiss, s’est exprimée après son audition par les enquêteurs de la Sûreté urbaine de Dakar.
Dans les colonnes de L’Observateur, elle dit son indignation face à la plainte déposée par celui qui fut l’un de ses collaborateurs les plus proches. Elle rappelle qu’il avait d’abord exercé comme conseiller technique avant de devenir son directeur de cabinet.
L’ancienne ministre conteste aussi l’évolution du montant réclamé. Selon ses déclarations, son ancien collaborateur aurait successivement évoqué 30, 40, 50 puis 80 millions de francs CFA, avant de réclamer 100 millions.
Elle explique que cet homme gérait les fonds du cabinet et intervenait dans les transactions. Elle assure cependant ne pas avoir signé de reconnaissance de dette correspondant à la somme aujourd’hui revendiquée.
Victorine Ndèye affirme subir des pressions depuis 2024. D’après son récit, des proches auraient reçu des appels insistants, jusqu’à sa fille, étudiante, qui lui aurait fait part de propos laissant entendre qu’elle risquait la prison.
Elle soutient avoir d’abord cherché à apaiser la situation, compte tenu de leur relation passée. Elle dit toutefois avoir changé d’attitude après son audition et engagé une procédure pour extorsion de fonds et chantage.
Sur la nature du différend, l’ancienne ministre estime que même si une dette existait, elle relèverait d’un contentieux civil. Cette appréciation constitue sa position de défense dans la procédure engagée contre elle.
Interrogée sur les conséquences politiques de l’affaire, la maire de Niaguiss affirme vouloir protéger son image et poursuivre ses activités. Elle présente son ancien directeur de cabinet comme un homme auquel elle accordait une grande confiance, mais dit désormais vouloir laisser la justice examiner les éléments de chacun.
Son ancien collaborateur rejette, pour sa part, les accusations de chantage et d’extorsion et maintient sa plainte.
Dans les colonnes de L’Observateur, elle dit son indignation face à la plainte déposée par celui qui fut l’un de ses collaborateurs les plus proches. Elle rappelle qu’il avait d’abord exercé comme conseiller technique avant de devenir son directeur de cabinet.
L’ancienne ministre conteste aussi l’évolution du montant réclamé. Selon ses déclarations, son ancien collaborateur aurait successivement évoqué 30, 40, 50 puis 80 millions de francs CFA, avant de réclamer 100 millions.
Elle explique que cet homme gérait les fonds du cabinet et intervenait dans les transactions. Elle assure cependant ne pas avoir signé de reconnaissance de dette correspondant à la somme aujourd’hui revendiquée.
Victorine Ndèye affirme subir des pressions depuis 2024. D’après son récit, des proches auraient reçu des appels insistants, jusqu’à sa fille, étudiante, qui lui aurait fait part de propos laissant entendre qu’elle risquait la prison.
Elle soutient avoir d’abord cherché à apaiser la situation, compte tenu de leur relation passée. Elle dit toutefois avoir changé d’attitude après son audition et engagé une procédure pour extorsion de fonds et chantage.
Sur la nature du différend, l’ancienne ministre estime que même si une dette existait, elle relèverait d’un contentieux civil. Cette appréciation constitue sa position de défense dans la procédure engagée contre elle.
Interrogée sur les conséquences politiques de l’affaire, la maire de Niaguiss affirme vouloir protéger son image et poursuivre ses activités. Elle présente son ancien directeur de cabinet comme un homme auquel elle accordait une grande confiance, mais dit désormais vouloir laisser la justice examiner les éléments de chacun.
Son ancien collaborateur rejette, pour sa part, les accusations de chantage et d’extorsion et maintient sa plainte.
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