Un vaste réseau de trafic de migrants reliant Dakar, le Cap-Vert et la Gambie vient d’être mis hors d’état de nuire par la Division nationale des investigations transfrontalières (DNIT). Selon les révélations exclusives du quotidien Libération, cette organisation criminelle, spécialisée dans les voyages clandestins par voie aérienne, a été démantelée après plusieurs semaines d’enquête minutieuse.
Au cœur de l’affaire, B. Soumaré, présenté comme le bras droit du cerveau présumé, a été arrêté puis déféré devant le procureur du Pool judiciaire financier (PJF). Il est poursuivi pour trafic de migrants, faux et usage de faux, ainsi que pour association de malfaiteurs.
Tout est parti de plaintes déposées par deux victimes, Y. Doucouré et S. Dembélé, qui affirment avoir été escroquées par un certain A. Kanouté, aujourd’hui en cavale en Gambie. Ce dernier leur aurait soutiré six millions de francs CFA en échange de la promesse d’un voyage sécurisé vers l’Europe.
Les investigations menées par la DNIT ont permis d’établir que Soumaré jouait un rôle clé dans la mécanique du réseau : il fournissait de faux titres de séjour, fabriquait des billets d’avion et facilitait l’embarquement des candidats à l’aéroport international Blaise-Diagne (AIBD). Grâce à ce système bien huilé, sept migrants avaient réussi à embarquer vers le Cap-Vert, munis de faux passeports français, avant d’être interpellés et refoulés vers le Sénégal.
Placés en garde à vue, les suspects ont fini par craquer. Soumaré a reconnu les faits, admettant avoir agi sur ordre de Kanouté, son supérieur hiérarchique dans la chaîne criminelle. L’exploitation de son téléphone portable a permis aux enquêteurs de mesurer l’ampleur du trafic, révélant une multitude de documents falsifiés et de conversations compromettantes confirmant la fraude.
Pendant que Soumaré attend désormais de répondre de ses actes devant la justice, A. Kanouté, le véritable architecte du réseau, reste introuvable. D’après Libération, les autorités sénégalaises ont déjà sollicité la coopération de la Gambie pour tenter de le localiser et de l’extrader.
Au cœur de l’affaire, B. Soumaré, présenté comme le bras droit du cerveau présumé, a été arrêté puis déféré devant le procureur du Pool judiciaire financier (PJF). Il est poursuivi pour trafic de migrants, faux et usage de faux, ainsi que pour association de malfaiteurs.
Tout est parti de plaintes déposées par deux victimes, Y. Doucouré et S. Dembélé, qui affirment avoir été escroquées par un certain A. Kanouté, aujourd’hui en cavale en Gambie. Ce dernier leur aurait soutiré six millions de francs CFA en échange de la promesse d’un voyage sécurisé vers l’Europe.
Les investigations menées par la DNIT ont permis d’établir que Soumaré jouait un rôle clé dans la mécanique du réseau : il fournissait de faux titres de séjour, fabriquait des billets d’avion et facilitait l’embarquement des candidats à l’aéroport international Blaise-Diagne (AIBD). Grâce à ce système bien huilé, sept migrants avaient réussi à embarquer vers le Cap-Vert, munis de faux passeports français, avant d’être interpellés et refoulés vers le Sénégal.
Placés en garde à vue, les suspects ont fini par craquer. Soumaré a reconnu les faits, admettant avoir agi sur ordre de Kanouté, son supérieur hiérarchique dans la chaîne criminelle. L’exploitation de son téléphone portable a permis aux enquêteurs de mesurer l’ampleur du trafic, révélant une multitude de documents falsifiés et de conversations compromettantes confirmant la fraude.
Pendant que Soumaré attend désormais de répondre de ses actes devant la justice, A. Kanouté, le véritable architecte du réseau, reste introuvable. D’après Libération, les autorités sénégalaises ont déjà sollicité la coopération de la Gambie pour tenter de le localiser et de l’extrader.
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