Le mouvement « Bokk Gëm-Gëm » a officialisé son soutien au secrétaire général de l’Alliance des Forces de progrès (AFP), Mbaye Dione, lors d’une déclaration publique de son Président, Serigne Moustapha Fall Mourid Sadekh. Ce dernier a justifié ce ralliement par une observation minutieuse de l’actualité politique nationale, des forces en présence et des acteurs de l’heure. « Notre combat est désormais de tout faire pour faire partie de ceux qui confieront ce pays à Mbaye Dione. C’est le meilleur choix qui pouvait être fait », a-t-il martelé, avant de rappeler que Moustapha Niasse, le fondateur de l’AFP, ne s’était pas trompé sur son successeur lorsqu’il lui a cédé les rênes du parti lors du 3e congrès ordinaire tenu en avril 2025.
Le leader politique a tenu à marquer sa différence avec ceux qui privilégient les opportunismes politiques. « Beaucoup auraient préféré aller soutenir le parti au pouvoir, mais nous ne sommes intéressés ni par les strapontins, encore moins par les profits individuels et immédiats », a-t-il affirmé, avant d’ajouter : « Nous sommes concernés par ce pays. Nous le soutiendrons tant qu’il restera collé à sa démarche, parce que celle-ci est très assurément profitable au Sénégal ». Cette prise de position intervient alors que l’AFP, longtemps considérée comme un « faiseur de roi », a récemment acté sous l’impulsion de Mbaye Dione la fin de ses alliances de suivisme pour se poser en force politique de premier plan en vue des échéances de 2027 et 2029.
Moustapha Fall Mourid Sadek n’a pas hésité à jeter de grosses pierres dans le jardin de Pastef et de Kiiraay, qu’il juge identiques. « Il n’y a que les non-avertis qui pensent que ces deux partis politiques sont différents. C’est la même formation politique », a-t-il lancé. Une déclaration qui fait écho à la rupture actée entre le président Bassirou Diomaye Faye et son ancien allié Ousmane Sonko, le premier ayant officiellement créé son propre parti « Kiiraay » en juillet 2026.
Sur la question de la transparence dans la gestion des caisses noires et des fonds politiques, le responsable de « Bokk Gëm-Gëm » a validé l’exigence de reddition des comptes, tout en estimant que Ousmane Sonko devait rendre des comptes sur la gestion des fonds destinés à la crise casamançaise. « Ce pays souffre et des milliards sont en train d’être gérés dans une nébulosité extrême », a-t-il déploré, faisant référence aux sommes évaluées à 1,7 ou 2 milliards de francs CFA. Il a également demandé que Sonko soit enlevé à la tête de l’Assemblée nationale, un poste de député qui ne lui revient pas de droit, selon lui, alors que les appels à la transparence sur l’utilisation des fonds pour la Casamance se multiplient.
Le leader politique a tenu à marquer sa différence avec ceux qui privilégient les opportunismes politiques. « Beaucoup auraient préféré aller soutenir le parti au pouvoir, mais nous ne sommes intéressés ni par les strapontins, encore moins par les profits individuels et immédiats », a-t-il affirmé, avant d’ajouter : « Nous sommes concernés par ce pays. Nous le soutiendrons tant qu’il restera collé à sa démarche, parce que celle-ci est très assurément profitable au Sénégal ». Cette prise de position intervient alors que l’AFP, longtemps considérée comme un « faiseur de roi », a récemment acté sous l’impulsion de Mbaye Dione la fin de ses alliances de suivisme pour se poser en force politique de premier plan en vue des échéances de 2027 et 2029.
Moustapha Fall Mourid Sadek n’a pas hésité à jeter de grosses pierres dans le jardin de Pastef et de Kiiraay, qu’il juge identiques. « Il n’y a que les non-avertis qui pensent que ces deux partis politiques sont différents. C’est la même formation politique », a-t-il lancé. Une déclaration qui fait écho à la rupture actée entre le président Bassirou Diomaye Faye et son ancien allié Ousmane Sonko, le premier ayant officiellement créé son propre parti « Kiiraay » en juillet 2026.
Sur la question de la transparence dans la gestion des caisses noires et des fonds politiques, le responsable de « Bokk Gëm-Gëm » a validé l’exigence de reddition des comptes, tout en estimant que Ousmane Sonko devait rendre des comptes sur la gestion des fonds destinés à la crise casamançaise. « Ce pays souffre et des milliards sont en train d’être gérés dans une nébulosité extrême », a-t-il déploré, faisant référence aux sommes évaluées à 1,7 ou 2 milliards de francs CFA. Il a également demandé que Sonko soit enlevé à la tête de l’Assemblée nationale, un poste de député qui ne lui revient pas de droit, selon lui, alors que les appels à la transparence sur l’utilisation des fonds pour la Casamance se multiplient.
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