Des organisations de la société civile, des parlementaires et des ONG ont produit une note contributive pour une politique migratoire holistique et axée sur les priorités connues du Sénégal.
C’est dans ce contexte qu’un atelier de concertation et de validation de la note a été ouvert ce mardi 23 novembre 2021 pour 48 heures. Participant à l’atelier, le député de la diaspora Aboubacry Ngaydé a mis le doigt sur la plaie. « Malgré tous les programmes élaborés, la migration irrégulière est toujours là avec ses fardeaux : morts en mer, dans le désert, dans les prisons, esclavage, agressions sexuelles, assassinat, stigmatisation, vol, etc... » fait-il savoir. Très inquiète de ce phénomène qui ne fait qu’empirer avec son lot de départs et de morts, Usha Ziegelmayer, directrice de la fondation Heinrich Boll Sénégal, invite l’État du Sénégal à mettre en œuvre ses politiques. « Il devient urgent de matérialiser cet objectif stratégique de PAP2A en se dotant d'une approche migratoire plus globale, cohérente, humaniste respectueuse des droits humains et des engagements internationaux du Sénégal. »
Toutefois, la directrice d’ajouter que « les pouvoirs publics Sénégalais gagneraient à disposer d'un cadre cohérent dans le domaine des migrations en mettant en relief davantage de place à l'émigration et l'immigration. » Une hypothèse partagée par le député qui précise qu’ « il nous faut une accélération et une harmonisation des interventions et des politiques, une conjugaison de tous les efforts pour des solutions économiques qui restent à revoir leur orientation en conscientisant les jeunes. Exprimer notre souveraineté et le respect des droits humains, le respect des textes et accords des protocoles de l’Union africaine, de la Cedeao, de l'Uemoa, qui sont souvent piétinés pour mieux gérer l'immigration intra-africaine. » Ainsi, dit-il, « impliquer les migrants, travailleurs et députés de la diaspora sur tout ce qui leur est destiné est devenu une urgence. »
« Le Sénégal reste confronté à de multiples défis. Il est indispensable pour l’État de disposer des stratégies de gouvernance, de défis migratoires inhérents à son statut de pays non seulement de départ mais transit et un pays de destination », conclut la dame...
C’est dans ce contexte qu’un atelier de concertation et de validation de la note a été ouvert ce mardi 23 novembre 2021 pour 48 heures. Participant à l’atelier, le député de la diaspora Aboubacry Ngaydé a mis le doigt sur la plaie. « Malgré tous les programmes élaborés, la migration irrégulière est toujours là avec ses fardeaux : morts en mer, dans le désert, dans les prisons, esclavage, agressions sexuelles, assassinat, stigmatisation, vol, etc... » fait-il savoir. Très inquiète de ce phénomène qui ne fait qu’empirer avec son lot de départs et de morts, Usha Ziegelmayer, directrice de la fondation Heinrich Boll Sénégal, invite l’État du Sénégal à mettre en œuvre ses politiques. « Il devient urgent de matérialiser cet objectif stratégique de PAP2A en se dotant d'une approche migratoire plus globale, cohérente, humaniste respectueuse des droits humains et des engagements internationaux du Sénégal. »
Toutefois, la directrice d’ajouter que « les pouvoirs publics Sénégalais gagneraient à disposer d'un cadre cohérent dans le domaine des migrations en mettant en relief davantage de place à l'émigration et l'immigration. » Une hypothèse partagée par le député qui précise qu’ « il nous faut une accélération et une harmonisation des interventions et des politiques, une conjugaison de tous les efforts pour des solutions économiques qui restent à revoir leur orientation en conscientisant les jeunes. Exprimer notre souveraineté et le respect des droits humains, le respect des textes et accords des protocoles de l’Union africaine, de la Cedeao, de l'Uemoa, qui sont souvent piétinés pour mieux gérer l'immigration intra-africaine. » Ainsi, dit-il, « impliquer les migrants, travailleurs et députés de la diaspora sur tout ce qui leur est destiné est devenu une urgence. »
« Le Sénégal reste confronté à de multiples défis. Il est indispensable pour l’État de disposer des stratégies de gouvernance, de défis migratoires inhérents à son statut de pays non seulement de départ mais transit et un pays de destination », conclut la dame...
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