Un code de retrait, une somme considérable et un homme que les recherches n’ont pas permis de retrouver : l’affaire examinée par le tribunal repose sur un enchaînement de faits contestés. Dans son édition du mardi 29 septembre, L’Observateur revient sur le procès de F. Coly, maçon domicilié à Malika, poursuivi pour abus de confiance portant sur 231,9 millions de FCFA.
À l’origine du dossier, Ch. I. Camara affirme avoir remporté cette somme sur la plateforme de paris 1XBet. Confronté, selon son récit, à un plafond de retrait, il aurait confié à F. Coly le code permettant de récupérer l’argent.
Au cours de l’enquête, le maçon aurait reconnu avoir reçu ce code et effectué le retrait. Il aurait ensuite expliqué avoir remis la somme à un certain M. Ndiaye, rencontré à Kaolack. Selon cette première version, cet intermédiaire lui aurait versé 200 000 FCFA.
F. Coly avait également communiqué aux enquêteurs un numéro de téléphone présenté comme celui de M. Ndiaye. Les démarches entreprises pour identifier et retrouver cet homme seraient toutefois restées infructueuses. Une autre piste, liée à une rencontre dans un hôtel au Lac Rose, n’aurait pas davantage permis de remonter jusqu’à lui.
Devant le tribunal, le prévenu a changé de version. Il a nié avoir reçu le code de retrait et contesté avoir récupéré la cagnotte. Il a alors soutenu que Ch. I. Camara lui aurait demandé de dire à son père, présenté comme le véritable parieur et destinataire de l’argent, que les fonds avaient été remis à M. Ndiaye.
Cette contradiction a occupé une place importante dans les débats. Le tribunal l’a également interrogé sur ses numéros de téléphone et son changement d’appareil. Le maçon a expliqué avoir remplacé un téléphone Samsung par un Huawei et utilisé plusieurs cartes SIM.
L’avocat de la partie civile a soutenu que les éléments du dossier démontraient l’accès du prévenu à la cagnotte. Il a estimé que l’évocation de M. Ndiaye visait à brouiller les pistes, en s’appuyant notamment sur les réquisitions téléphoniques et les éléments recueillis pendant l’enquête.
La partie civile a demandé 231,9 millions de FCFA au titre du préjudice allégué, auxquels s’ajoutaient 18 millions de dommages et intérêts, soit une réclamation totale de 249,9 millions.
La défense a contesté l’existence de preuves suffisantes d’un détournement. Elle a insisté sur la nécessité d’établir la remise des fonds, les obligations qui en découlaient et leur violation.
Au terme des débats, le tribunal n’a pas retenu la culpabilité de F. Coly. Malgré les contradictions relevées dans ses déclarations et les interrogations autour de l’intermédiaire introuvable, le maçon a été relaxé au bénéfice du doute.
À l’origine du dossier, Ch. I. Camara affirme avoir remporté cette somme sur la plateforme de paris 1XBet. Confronté, selon son récit, à un plafond de retrait, il aurait confié à F. Coly le code permettant de récupérer l’argent.
Au cours de l’enquête, le maçon aurait reconnu avoir reçu ce code et effectué le retrait. Il aurait ensuite expliqué avoir remis la somme à un certain M. Ndiaye, rencontré à Kaolack. Selon cette première version, cet intermédiaire lui aurait versé 200 000 FCFA.
F. Coly avait également communiqué aux enquêteurs un numéro de téléphone présenté comme celui de M. Ndiaye. Les démarches entreprises pour identifier et retrouver cet homme seraient toutefois restées infructueuses. Une autre piste, liée à une rencontre dans un hôtel au Lac Rose, n’aurait pas davantage permis de remonter jusqu’à lui.
Devant le tribunal, le prévenu a changé de version. Il a nié avoir reçu le code de retrait et contesté avoir récupéré la cagnotte. Il a alors soutenu que Ch. I. Camara lui aurait demandé de dire à son père, présenté comme le véritable parieur et destinataire de l’argent, que les fonds avaient été remis à M. Ndiaye.
Cette contradiction a occupé une place importante dans les débats. Le tribunal l’a également interrogé sur ses numéros de téléphone et son changement d’appareil. Le maçon a expliqué avoir remplacé un téléphone Samsung par un Huawei et utilisé plusieurs cartes SIM.
L’avocat de la partie civile a soutenu que les éléments du dossier démontraient l’accès du prévenu à la cagnotte. Il a estimé que l’évocation de M. Ndiaye visait à brouiller les pistes, en s’appuyant notamment sur les réquisitions téléphoniques et les éléments recueillis pendant l’enquête.
La partie civile a demandé 231,9 millions de FCFA au titre du préjudice allégué, auxquels s’ajoutaient 18 millions de dommages et intérêts, soit une réclamation totale de 249,9 millions.
La défense a contesté l’existence de preuves suffisantes d’un détournement. Elle a insisté sur la nécessité d’établir la remise des fonds, les obligations qui en découlaient et leur violation.
Au terme des débats, le tribunal n’a pas retenu la culpabilité de F. Coly. Malgré les contradictions relevées dans ses déclarations et les interrogations autour de l’intermédiaire introuvable, le maçon a été relaxé au bénéfice du doute.
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