Une dispute qui aurait pu rester verbale a dégénéré en violences devant une Brioche Dorée de Keur Massar. Selon L’Observateur, Mamadou Samb, âgé de 49 ans, comparaissait pour coups et blessures volontaires avec usage d’un bâton sur Issa Seck, présenté dans le dossier comme souffrant d’une déficience mentale.
Les faits remontent au 7 août. Issa Seck, habitué des lieux, se serait installé à proximité de l’établissement. Le gérant, Serigne Massar, se trouvait alors au niveau de la caisse.
Plusieurs demandes auraient été adressées à Issa Seck afin qu’il quitte les lieux. Celui-ci aurait refusé de partir et aurait commencé à invectiver le personnel.
Face à la situation, le gérant affirme avoir saisi son patron, qui lui aurait demandé de faire sortir Issa Seck. Une nouvelle altercation verbale aurait alors éclaté.
Des passants seraient intervenus une première fois pour calmer les protagonistes, avant que la partie civile ne quitte finalement les lieux.
Mais l’incident ne s’est pas arrêté là. Selon le récit présenté à l’audience et rapporté par L’Observateur, Mamadou Samb aurait de nouveau croisé Issa Seck, qui l’aurait attaqué.
Pris de peur, le prévenu dit s’être emparé d’un bâton pour se défendre et avoir frappé plusieurs fois son adversaire. Il soutient que les deux hommes auraient fini par tomber au sol.
Issa Seck a subi des blessures aux deux bras. Un certificat médical faisait état de fractures et d’une incapacité temporaire de travail de 42 jours.
À l’audience, le juge n’a pas été convaincu par la version de Mamadou Samb. Les témoignages recueillis au cours de l’enquête auraient plutôt désigné le prévenu comme celui qui se serait acharné sur la victime.
Le magistrat lui a notamment reproché la violence exercée sur une personne décrite comme vulnérable. Une formule particulièrement sévère a été employée au cours des débats : « Vous vous êtes acharné sur lui ».
La défense a contesté l’interprétation du procès-verbal et soutenu que certains éléments avaient été mal retranscrits. L’avocat a également insisté sur la situation personnelle de son client et sur le comportement de la partie civile.
Le tribunal a finalement requalifié les faits en coups et blessures volontaires avec usage de bâton ayant entraîné des blessures simples. Mamadou Samb a été condamné à trois mois de prison ferme ainsi qu’à une amende de 100 000 francs CFA.
Les faits remontent au 7 août. Issa Seck, habitué des lieux, se serait installé à proximité de l’établissement. Le gérant, Serigne Massar, se trouvait alors au niveau de la caisse.
Plusieurs demandes auraient été adressées à Issa Seck afin qu’il quitte les lieux. Celui-ci aurait refusé de partir et aurait commencé à invectiver le personnel.
Face à la situation, le gérant affirme avoir saisi son patron, qui lui aurait demandé de faire sortir Issa Seck. Une nouvelle altercation verbale aurait alors éclaté.
Des passants seraient intervenus une première fois pour calmer les protagonistes, avant que la partie civile ne quitte finalement les lieux.
Mais l’incident ne s’est pas arrêté là. Selon le récit présenté à l’audience et rapporté par L’Observateur, Mamadou Samb aurait de nouveau croisé Issa Seck, qui l’aurait attaqué.
Pris de peur, le prévenu dit s’être emparé d’un bâton pour se défendre et avoir frappé plusieurs fois son adversaire. Il soutient que les deux hommes auraient fini par tomber au sol.
Issa Seck a subi des blessures aux deux bras. Un certificat médical faisait état de fractures et d’une incapacité temporaire de travail de 42 jours.
À l’audience, le juge n’a pas été convaincu par la version de Mamadou Samb. Les témoignages recueillis au cours de l’enquête auraient plutôt désigné le prévenu comme celui qui se serait acharné sur la victime.
Le magistrat lui a notamment reproché la violence exercée sur une personne décrite comme vulnérable. Une formule particulièrement sévère a été employée au cours des débats : « Vous vous êtes acharné sur lui ».
La défense a contesté l’interprétation du procès-verbal et soutenu que certains éléments avaient été mal retranscrits. L’avocat a également insisté sur la situation personnelle de son client et sur le comportement de la partie civile.
Le tribunal a finalement requalifié les faits en coups et blessures volontaires avec usage de bâton ayant entraîné des blessures simples. Mamadou Samb a été condamné à trois mois de prison ferme ainsi qu’à une amende de 100 000 francs CFA.
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