Face aux difficultés liées à la cherté de la vie, le président de la Fédération nationale des boulangers du Sénégal, Amadou Gaye, s’est exprimé sur Dakaractu pour alerter sur la situation du secteur. Selon lui, la boulangerie constitue un important pourvoyeur d’emplois, avec plus de 30 000 emplois directs et environ 40 000 emplois indirects. Il estime toutefois que les professionnels font aujourd’hui face à une hausse généralisée de leurs charges, notamment celles liées à la farine, à l’électricité, au carburant, aux salaires et aux loyers.
Revenant sur l’évolution du prix du pain, Amadou Gaye rappelle qu’au début des années 2000, le sac de farine coûtait autour de 10 000 FCFA, tandis que le litre de gasoil était à environ 100 FCFA, pour un pain de 230 grammes. Il souligne qu’au fil des années, les coûts de production ont fortement augmenté, alors que le prix du pain est resté longtemps encadré. Selon lui, cette situation a conduit les boulangers à réduire progressivement le grammage : « Nous avions un pain de 150 FCFA pour 230 grammes. Aujourd’hui, il est à 150 FCFA pour 190 grammes », affirme-t-il, estimant que cette évolution pèse à la fois sur les professionnels et les consommateurs.
Le président de la Fédération dénonce également ce qu’il considère comme un manque de concertation avec les pouvoirs publics. Il affirme avoir tenté d’échanger avec le ministre de tutelle sur plusieurs préoccupations du secteur, notamment la question des boulangeries clandestines, sans avoir obtenu, selon lui, de réponse à certains courriers. Il appelle par ailleurs à renforcer les contrôles sanitaires et à mieux encadrer les conditions de production et de distribution du pain, évoquant notamment des livraisons effectuées à l’aide de pousse pousse, de charrettes ou encore de véhicules. Des affirmations qui, en l’absence d’éléments contradictoires, restent celles du responsable syndical.
Face à cette situation, Amadou Gaye appelle les boulangers à davantage d’unité et interpelle également les associations de consommateurs. Il estime que la question ne doit pas se limiter au prix du pain, mais doit aussi intégrer les enjeux de qualité et de sécurité alimentaire. La Fédération annonce ainsi vouloir poursuivre les discussions avec l’État autour d’un projet de décret qu’elle dit avoir proposé pour mieux organiser le secteur. Le président des boulangers prévient par ailleurs qu’une riposte collective pourrait être envisagée si les difficultés persistent, tout en reconnaissant que certaines actions pourraient avoir des conséquences pour les consommateurs.
Revenant sur l’évolution du prix du pain, Amadou Gaye rappelle qu’au début des années 2000, le sac de farine coûtait autour de 10 000 FCFA, tandis que le litre de gasoil était à environ 100 FCFA, pour un pain de 230 grammes. Il souligne qu’au fil des années, les coûts de production ont fortement augmenté, alors que le prix du pain est resté longtemps encadré. Selon lui, cette situation a conduit les boulangers à réduire progressivement le grammage : « Nous avions un pain de 150 FCFA pour 230 grammes. Aujourd’hui, il est à 150 FCFA pour 190 grammes », affirme-t-il, estimant que cette évolution pèse à la fois sur les professionnels et les consommateurs.
Le président de la Fédération dénonce également ce qu’il considère comme un manque de concertation avec les pouvoirs publics. Il affirme avoir tenté d’échanger avec le ministre de tutelle sur plusieurs préoccupations du secteur, notamment la question des boulangeries clandestines, sans avoir obtenu, selon lui, de réponse à certains courriers. Il appelle par ailleurs à renforcer les contrôles sanitaires et à mieux encadrer les conditions de production et de distribution du pain, évoquant notamment des livraisons effectuées à l’aide de pousse pousse, de charrettes ou encore de véhicules. Des affirmations qui, en l’absence d’éléments contradictoires, restent celles du responsable syndical.
Face à cette situation, Amadou Gaye appelle les boulangers à davantage d’unité et interpelle également les associations de consommateurs. Il estime que la question ne doit pas se limiter au prix du pain, mais doit aussi intégrer les enjeux de qualité et de sécurité alimentaire. La Fédération annonce ainsi vouloir poursuivre les discussions avec l’État autour d’un projet de décret qu’elle dit avoir proposé pour mieux organiser le secteur. Le président des boulangers prévient par ailleurs qu’une riposte collective pourrait être envisagée si les difficultés persistent, tout en reconnaissant que certaines actions pourraient avoir des conséquences pour les consommateurs.
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