Laser du lundi : Pourquoi la Fondation de la Première Dame est ébranlée dans ses fondations ? (Par Babacar Justin Ndiaye)


Laser du lundi : Pourquoi la Fondation de la Première Dame est ébranlée dans ses fondations ? (Par Babacar Justin Ndiaye)
Un débat vif et le spectre d’un procès, aussi invraisemblable dans l’immédiat que rageusement projeté dans le futur, tourmentent le présent et vicient l’avenir de la Fondation « Servir le Sénégal ». Au point que la presse relève un télescopage d’opinions entre deux proches collaborateurs de la Première Dame (Alioune Fall et Penda Mbow) sur le destin d’une organisation dont la courte carrière – moins de trois ans d’existence – est en voie d’être soufflée par une bourrasque d’accusations, de controverses et même de plaintes en perspective. En résumé : faut-il fortifier ou fondre la Fondation de Marième Faye Sall ?


Je connais Alioune Fall Sall depuis de longues années. Je l’ai précédé à Sud-Quotidien puis je l’ai côtoyé au journal Le Matin (version originelle) dans les locaux du Point E. Il n’est pas mon ami mais nos relations sont empreintes de considération et de respect mutuels. Nos idées sur la marche du pays ne coïncident pas. Loin s’en faut. Néanmoins l’homme ne manque pas de lucidité. Bien au contraire, il en est assez doté. Si Alioune Fall Sall – un des pionniers et piliers de « Servir le Sénégal » arrive (d’après la presse) à la conclusion qu’il faut dissoudre la Fondation, c’est en connaissance profonde de cause. Je suis même persuadé que pour des raisons liées à la « Kersa » (cocktail de loyauté, de décence et de discrétion) il n’a ni fourbi ni déployé ses arguments dans leur entièreté.   


Avec ou sans le regain de reproches en cours, mon opinion reste invariable : il faut fondre la Fondation sur l’autel de la rupture qui demeure, jusqu’à nouvel ordre, le maitre-mot et l’aiguillon de la gouvernance du tombeur d’Abdoulaye Wade. Une dissolution d’autant plus logique que sa création porte la marque de la précipitation, l’empreinte de l’amateurisme et la signature de l’hérésie. En effet, tout dictait et dicte encore à Marième Faye Sall, une démarche originale, innovante, inventive et bien lovée dans le programme de rupture (validé par le corps électoral) qui a ouvert les portes du Palais présidentiel à Macky Sall, en mars 2012. Justement, c’est à l’aune de la rupture, que l’épouse du Président Macky Sall devait et doit encore écrire son chapitre dans le livre des Premières Dames  sénégalaises. En dehors de tout mimétisme et de toute singerie. Car, chaque épouse de Président du Sénégal a son odyssée indissociable d’un destin rendu exceptionnel par Dieu et, aussi, par le peuple qui élit souverainement ses dirigeants. Cela donne chez ces Premières Dames, tout un kaléidoscope d’itinéraires, de personnalités et in fine de postures au sommet de l’Etat.


Mme Colette Hubert Senghor est une Française qui a travaillé dans de nombreux cabinets ministériels de la IVe République (1946-1958) avant d’épouser le premier chef de l’Etat du Sénégal. Dans un contexte de fraiche et mouvementée décolonisation (la guerre d’Algérie, les porteurs de pancartes, les secousses nationalistes au Cameroun, les ondes de choc du NON de Sékou Touré etc.) il n’était pas question qu’elle portât sur les fonts baptismaux, une Fondation aux relents inévitablement néocolonialistes voire provocateurs à l’égard d’une dignité africaine nouvellement restaurée. C’est pourquoi, elle se contentait d’appuyer la Croix-Rouge sénégalaise dont elle présidait annuellement le gala de bienfaisance.  


Mme Elisabeth Assef Diouf est une Sénégalaise d’origine partiellement libanaise. Elle a travaillé dans un démembrement de l’Etat, auprès d’un des premiers ambassadeurs du Sénégal à Paris, en l’occurrence, Gabriel d’Arboussier, avant d’épouser l’administrateur civil et futur Président Abdou Diouf. Sa Fondation « Solidarité et Partage » a prospéré puis survécu à l’alternance de mars 2000. L’explication de cette longévité, exempte de toute controverse dans lés médias, réside dans sa capacité de travailler sans tenir le haut du pavé, sans attirer exagérément  les projecteurs de l’actualité sur les actes de solidarité et de partage. Une existence non envahissante qui est indiscutablement une prouesse à mettre à l’actif d’un personnel restreint et professionnel.


Mme Viviane Vert Wade est une Française comme sa lointaine devancière, Mme Colette Hubert Senghor. Elle est selon sa propre expression : « une Sénégalaise d’ethnie toubab ». A la différence d’Elisabeth Diouf qui était davantage Marraine que Présidente, Viviane Wade a activement présidé aux destinées de sa Fondation « Education-Santé », durant les deux mandats (2000-2012)  de son époux. Toutefois, elle a d’emblée délimité son périmètre en spécialisant et en cantonnant sa Fondation dans les deux secteurs de base que sont l’éducation et la santé. En somme, une Fondation fortement orientée qui a délibérément embrassé peu, pour mieux étreindre. Le tout-social et le tout-humanitaire étant deux océans dans lesquels les Fondations se noient souvent. Un tel choix a empêché le défilé des mécènes (parmi lesquels figurent parfois des vautours) et limité les audiences télévisées des donateurs chez Viviane Wade. Les interlocuteurs et les partenaires de la Fondation « Education-Santé » ont été généralement des sommités de la médecine et de la recherche scientifique.


De toutes les Premières Dames de l’Histoire républicaine du Sénégal, c’est Marième Faye Sall qui illustre parfaitement la trajectoire sociale de la Sénégalaise moyenne. Par conséquent, une telle consécration, longtemps attendue sous nos cieux, a été forcément  enthousiasmante. Une  sorte de Rastignac au féminin et en grand boubou bazin. Sous ces aspects-là, la vigilante artiste Adiouza n’a pas manqué de lui rendre un magnifique hommage dans l’une de ses récentes chansons. C’est dire combien Mme Macky Sall aurait dû rompre avec toute copie et toute imitation qui sont, au demeurant, toujours pâles. Elle, c’est elle. Et les autres sont les autres. Sans complexes.


En effet, entre la députée Simone Ehivet Gbagbo, la lugubre égérie du FPI qui a inspiré, en pleine guerre civile, la création des escadrons de la mort à Abidjan, et la délurée Mme Imelda Marcos des Philippines, croqueuse de diamants devant l’Eternel qui a acheté 3000 paires de chaussures dans des boutiques de luxe, il y a une place médiane (sans périls) que Marième Faye Sall aurait pu occuper, en pratiquant l’art de l’effacement dans la présence au sommet de l’Etat. Tout en aidant de façon souterraine et efficace des organisations déjà rodées dans le social, l’humanitaire et l’urgence, comme la Croix-Rouge sénégalaise, Caritas Sénégal et toutes les institutions socio-islamiques très dynamiques dans le pays. En un mot, la bonne démarche était de donner une substance à la rupture tant désirée par ses compatriotes.


Si, les fondations de Fondation « Servir le Sénégal » sont actuellement ébranlées, c’est parce que son surgissement et son fonctionnement ont été bâclés par des amateurs pressés d’aller à la curée. Par exemple, un brouillard juridico-typologique d’une grande épaisseur enveloppe la Fondation de Marième Faye Sall qu’il est très difficile de classer dans la forêt dense des Fondations où l’on recense des Fondations reconnues d’utilité publique ; des Fondations partenariales ; des Fondation abritées  et des Fondation sous égide etc. Par ailleurs, dans un contexte de traque frénétique des biens mal acquis, était-il vraiment indiqué de combiner l’imprudence et la maladresse, en associant l’espace présidentiel aux activités d’une association censée être philanthropique. L’idéal n’était-il pas de construire le siège de « Servir le Sénégal » à Yeumbeul ou à Diamaguène, c’est-à-dire symboliquement près des cibles. De surcroit, des lieux moins suspects pour accueillir des donateurs dont le culte du mécénat n’est pas toujours sain ?


Enfin, si l’ordre des architectes – qui n’est pas l’ordre des crétins – a hurlé, c’est parce le PDG de la Banque Marocaine pour le Commerce Extérieur (BMCE) le sieur Benjelloun a été filmé au Palais, avec des échos de promesses radiotélévisées. Une générosité marocaine qui a presque coïncidé avec un jackpot foncier et…chérifien du côté de l‘ex-garage dit Pompiers. En vérité, la Fondation a prêté le flanc. Houphouët Boigny disait : « Si le lézard pénètre dans le mur, c’est parce que le mur s’est lézardé ». Effectivement. Car le lézard n’a ni griffes ni crocs. Or le mur est en béton. Si la Fondation était bien fondée, elle ne serait pas, aujourd’hui, dans le marécage de la médisance. Ce qui préfigure les lendemains judiciaires de l’après-Macky.      
Lundi 13 Octobre 2014



Du plus récent au plus ancien | Du plus ancien au plus récent

25.Posté par kass le 06/01/2015 02:04
Je reviens pour donner mon point de vue sur la question que Mr Justin ndiaye bien voulu soulever .
Il est vrai qu au Senegal on ne donne la parole et la competence qu aux journalists , avocats , professeurs d universite .
Je ne nourrit point de complexe vis a vis de ces gens mais il faudrait que l on regarde la realite des choses.
Nous avons des problematiques tres précises qui sont attachees a notre dynamique de developpement ( chomage des jeunes , education des enfants , santé des femmes et des enfants , securite alimentaires etc )
et par rapport a toutes ces questions , nous n avons besoins d une conceptuelle pour les resoudre car des centainnes de productions sont disponibles sur toutes les langues et des debats autour d emissions .
NOUS AVONS BEOINS DE '' DEVELOPPEUR'' de femmes et de hiommes d experiences et competences acquises sur le terrain , d agronomes de medecin , d ingenieurs et de technicienss capables de porter les defies .
Quand nous faisont alors une analyse sur la question de la foundation , nous pouvons dire que c est veritable un cas pratique qui a mis en exergue ce nous avons dit un pklus haut >
Qui dirige cette foundation : des journalistes, et des professeurs d universite en gros des gens qui n ont jamais " travailler'' c est dont souffre cette foundation.
La comparaison faite par rapport au autre organisation devait allaer jusqu au bouot de sa logique regarder ceux ou celles qui ont eu a diriger ces foundation leur profil c est totalement different de ce que nous avons en ce moment .
Mr Sall est en partie responsible de cette deroute parceque faisant partie de ceux qui avaient la charge de mettre en oeuvre la vision de cette femme .
Qui a mon avis n est responsible de rien sinon morale des activites de cette organisation >
Je ne suis du meme avis que Mr NDIAYE ou Mr Sall proposant la dissolution de cette structure > Elle totalement simple comme solution pour mr NDIAYE et tres facile comme solution pour mr SALL .Vous parler d association capable de faire le meme travail je ne veux pas citer de denomination mais est ce que vous savez comment ces organisations caritparviennent a mobiliser des recherches ? et je sais perttinement que vouys en savaez quelque chose > Donc j invite a une reorientation du debat pour proposer des solution capable de render ''utile'' servir le Senegal a la suite d un diagnostic et je demanderez a madame sall de convoquer une table ronde em invitant des gens peut etre pas connu des media mais capables d opporter des reponses a ces preoccupations .
En travaillant surtout dans la continuite et la consolidation de la solidarite nationale axe sur la santé , l education >avec une forte prise en charge des preoccupation des couche les plus faibles .
Concernant les donneurs ces des entreprises et organisation qui pour la plus part du temps ont des interets directs au sein des communautes ou ells agissent on ne crache jamais ur 600 000 000 f cfa .
c4est equivalence de 100 cases de santé realisees avec des materiaux locaux et equipees
c est 200 sale de classes , c est aussi le cout d un forage equipe et la realization au moins de 10 km d alimentation en eau en milieu rural >
MADAME SALL je vous demande tres humblement de chercher des HOMMES ailleurs que dans le cercle politique ou vous et votre mari evolue il y a des competence capables de porter et de materieliser la vision que vous avez pour server votre cher pays .
je suis outré et tres choque des attaques qu elle fait l objet par des personnes qui ne valent pas je veux etre Claire je ne fais allusion a Mr. Ndiaye que je respecte bcp . Monsieur le president de la republque je vous demanderez d identifier pour votre chere epouse des collaborateurs
capable de demonter toutes les allegations a son endroit c est de la communication mais ps de la polemique .

24.Posté par kass le 02/01/2015 15:55
Bonjour Mr Ndiaye le debat que vous avez ouvert est tres interressant compts tenu du sujet .
Mais nous avons besoin de ces fondations qui comme vous l avez si bien rappele montrer toutes leur pertinence .Mais moi je vois la chose outrement , C est UN PROBLEME DE RESSOURCES HUMAINES CAPABLES DE RECADRER ET DE REPRECISER UN VISION .Il est vrai que vs connaissez Mr Sall journaliste , Madame mbow professeur d universite , Mr THIAM journaliste ne sont pas des agents de developpement n ont aucune experience dans les questions de developpement .
Une foundation n a rien de particulier du moins dans le cas précis des foundation des femmes de chefs deat sinon c est juste une association qui y a la capacite de mobilisaser des ressources pour des actions solidaires pour les communautes les plus deminues . Je pense pas a sa dissolution par contre la ou votre discours mw parrait important c est lorsque vous parlez de fourre tout effectivement un cadre d intervention est necessaire .
Vous avez tantot parlez d organisation caritative mais est ce que vous cionnaissez comment ells parviennent a mobiliser les ressources qui leur permettent de mettre en oeuvre leur action?
Le monde rural , les maladies qui n ont pas les moyens de se soigner , les femmes , les personnes vivant avec des handicaps etc ont besoin d etre soutenus puisque n ont etat n ont pas cette capacite d intervention de proximite acculer par la pression sociale .
Je pense qu une personne comme vous pourrez contribuer a accompagner la premiere dame juste le temps mettre d elaborer un document strategique nais de la a dissoudre la foundation je ne suis pas de cette avis qui je trouve tres simpliste .
Je reviens sur les question des ressources humaines qui a travaille avec les premieres dames qui ont precede madame Sall ? des medecin , des administarteus , des ingenieur , des architects , mais une foundation diriger par des journalists politologue qui n ont aucune experience dans le domaine du developpement et de la solidarite est parti pour etre sacrifier donc cette dame a le merite d essayer de contribuer a sa maniere au oprogramme de son mari . Et je suis convaincu de la pertinence de maiontenir vivante cette association pour les raisons que j ai evoqu2es .
Un exemple combiem de femme meurt en donnant naissance , combine de jeunes diplomes en santé reste ici sans travaille , combine de localite souffrre de manqué d eau et d ecole .
le deployment classique des etats par l investiment publics dans ces secteurs ne permet pas une couverture total ou Presque total .
Il faut dionner la chance a la premiere dame de corriger se qui a ete juste q ici une erreur > Mais dans ce pays il y a des gens capables de mettre un contenu pertinent et structure dans cette organisation .
Il est tres simple pour Mr Sall de proposer une dissolution dont doint en partie il est debitable des actions .
Une case de santé equipee couterait 8000 000 , une sale de classe equipee avec la contribution des artisans et l utilization de materiaux locaux couterait 4 000 000 , juste des indication pour montres conbien il est important de mobiliser desressources en dehors du budget de l etat . L essential c est de chercher des HOMMES et des FEMMES integres , serieux benevoles et engages .
Nous tous nous devont aider cette femme qui a mon avis m est pas bien entoure pour sa communication , son image . Elle fait l objet d attaque de toutes sortes et venant de tous c est parceque ceux qui sont derriere elle n ont pas une capacite de riposte .Je m excuse d avoir citer le nom de personnes dans mes propos cependant , ells restent des gens competents dans leur domaine et aussi integres et qui ont toujour leur place a cote de la premiere .
L education et la santé restent des priorite en terme d action pour moi une continuite ne serait pas une mauvaise ide.
Encore tout nos respects a Mr Ndiaye beaucoup de rigueur dans sa demarche un vrai intellectuel .

23.Posté par METISSE MASSAGE le 21/10/2014 09:23


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22.Posté par NGOR le 16/10/2014 11:36
Merci M.NDIAYE

Une analyse pertinente, je vous encourageons et n'écoutez surtout pas les gens mal intentionnés parce qu'avant qu'ils ne comprennent, ce serait tard pour eux. DEMAIN FERA JOUR ET "QUI VIVRA VERRA"

21.Posté par Ousmane le 15/10/2014 11:34
Pour une fois la verve de Justin est cruellement dénuée de mordant:;l'on pourrait la résumer laconiquement en deux desseins: encenser son collègue Alioune Fall en travestissant ses propos et le jeter en pâture à l'opinion, puis préfigurer les lendemains judiciaires de Macky.! Alioune est heureusement suffisamment lucide pour apporter la réplique et recentrer ses propos volontairement dévoyés. Aucune Fondation au monde n'est exempte de reproches pour la bonne et simple raison que les dons et autres contributions ne surgissent jamais ex nihilo. La proximité avec les cercles du pouvoir est gage de transparence et de contrôle. L'idée d'aller se nicher au cœur de la banlieue, qui n'est pas le Sénégal cible déclarée de la fondation, est une nébuleuse que je conseille à servir le Sénégal d'éviter!

20.Posté par Atypico le 14/10/2014 21:48
Excellente prise de position de Julien, qui; sans venir exercer un chantage, comme c'est le cas de la démarche des marabouts accusateurs, (corrompus déjà sous et par Wade), confirme qu'une fondation présidée par une Première Dame, financée par des fonds secrets et des dons, ne peut, au mieux, qu'etre un outil de propagande aux mains du couple présidentiel, au pire un outil d'achat de conscience au prétexte d'actions charitables, et le théâtre d'ombre pour un trafic d'nfluences pour l'obtention de juteux marchés d'état.

19.Posté par Deugg Gui le 13/10/2014 23:18
La fondation de Madame Sall, c'est une superbe et innocente naïveté : comment le grand journaliste qu'il est Alioune Fall n'a pas vu que le sieur Benjelloun était le Pdg d'une banque citée dans l'affaire Karim Wade? Cependant, il fut reconnaître sa lucidité : dissoudre la fondation pour arrêter les frais est la seule solution qui vaille.

18.Posté par jazz le 13/10/2014 23:17
Mr BJN est l'un des meilleurs journalistes politologues du Sénégal et même de l'Afrique. C'est un fin connaisseur de la politique africaine qui se singularise par son courage, son éthique et l'objectivité de ses analyses. C'est avec plaisir que je l'ai suivi à une émission sur les accords de défense de la France en Afrique. Beaucoup de gens le critiquent mais je trouve que c'est l'un des rares journalistes qui ont su garder leur dignité et leur fidélité à une ligne éditoriale professionnelle et impartiale.

17.Posté par kap le 13/10/2014 21:51
Je suis content d'avoir devant moi 1 texte ecrit par un grand Mr du nom de BJN comme je l'appelle tres souvent. Merci encore une foi

16.Posté par mamadou fall top le 13/10/2014 18:34
Cette dame Marième faye Sall que j'appréciais au début a changé.Elle ferait mieux de se mettre à l'ombre pour ne pas gêner son époux de président,lequel est le premier serviteur du Sénégal.Les ministres,les députés,les travailleurs,Mr Babacar J n'diaye, nous tous servons ce pays qui nous est si cher.Pourquoi une Fondation 'Servir le Sénégal " qui n'a rien d'original.A mon avis,M f S aurait pu jouer rôle extraordinaire qu'aucune de ces prédécesseuses n'a joué en faisant dans l'originalité et dans la rupture comme l'a souligné Mr B J ndiaye,comme l'a claironné son époux pendant toute la campagne électorale de 2012.
C'est bien de s'attaquer aux urgences,mais aussi ce n'est pas mal de travailler sur le moyen et long terme en permettant à des personnes de s'armer pour améliorer leur sort.
Merci grand Justin pour votre clairvoyance dans vos analyses......

15.Posté par JAMES le 13/10/2014 17:12
ON PEUT TOUS REPROCHE A JUSTIN, MAIS IL EST COURAGEUX , LIBRE , ET EQUITABLE;
A MON AVIS IL PARLE POUR LES SANS VOIX
BRAVO POUR LE BAS PEUPLE QUI VOUS SUIT

14.Posté par polt le 13/10/2014 15:37
En tout cas ce qui est sur c'est que vous n'avez rien à dire sur le président, donc vous essayez de passer par la première dame pour l'atteindre mais c'est peine perdue.

13.Posté par Niandou ndiaye le 13/10/2014 15:20
Ah , Cher Grand frère,
Tu as raison que voulez vous que l'on fasse. tu me donnes l'occasion de révéler quelques infos top secret. Tu sais comment est née cette fondation? C'est la niarelle de Alioune Fall qu'ils ont chargé d'espionner la secrétaire de Mme WADE comment se cree une fondation comment elle fonctionne?
Mais comme à malin malin et demi ils se sont fourvoyés
Merci justin Mareme ne peut pas être sauvée. Apres avoir bénéficié de l'argent des marocains, des milliards de marchés ont été octroyé aux marocains.
Les tombeurs de Macky fouilleront les comptes et les coupables iront occupé les chambres de Thierno Ousmane Sy, de Samuel et Karim à Reubeuss

12.Posté par alioune badara le 13/10/2014 13:06
Quoi qu'on dise, il y a une addition d'objectivité dans les propos de mr NDIAYE mais n'oubliais pas que la premiére dame cuisine à la Sénégalaise contrairement à ses prédecesseurs" étrangéres" qui n'étaient pas de souche africaine. ET arretez d'attaquer cette magnifique DAME, elle est une réference pour toute les femmes du monde.

11.Posté par BENAWAAY le 13/10/2014 12:31
REPONSE: SI LA FONDATION A PERDU LE CONTRÔLE C'EST PARCE QU'IL S'Y PASSE DES CHOSES PAS CATHOLIQUES DU TOUT.

10.Posté par alioune badara le 13/10/2014 11:57
Quoi qu'on dise, il y a une addition d'objectivité dans les propos de mr NDIAYE mais n'oubliais pas que la premiére dame cuisine à la Sénégalaise contrairement à ses prédecesseurs étrangéres qui n'étaient pas de souche africaine. ET arretez d'attaquer cette magnifique DAME, elle est une réference pour toute les femmes du monde.

9.Posté par Xeme le 13/10/2014 11:14
Merci, Babacar Justin.
Mais ce qui est reproché à la fondation "Servir le Sénégal" de Marème Faye l'est aussi à Macky Sall président de la république du Sénégal.
Parce qu'il s'agit d'une traque dite des biens mal acquis. Il s'agit d'une rupture, nous dit-on. Il s'agit d'une affaire de justice pour récupérer les milliards volés à l'état et les rapatrier. Et cela a commencé par des accusations faites à Karim Wade, entre autres, d'être le propriétaire de DPW Dakar et de la BMCE Capital. C'est le procureur spécial, celui là que le président de la république et sa première dame, veulent que nous prenions pour "le symbole de la justice sénégalaise", c'est celui là qui a dit que DPW Dakar et BMCE Capital appartiennent à Karim. Et depuis qu'il l'a dit, beaucoup de gens ont fait beaucoup d'analyses fondées ou pas pour confirmer ou démentir ces dires, mais jamais "le symbole de la justice sénégalaise" n'est revenu dire, de lui même, que DPW Dakar ou BMCE Capital n'appartiennent plus à Karim, l'accusé d'avoir volé des milliards de l'état.
Mais dans ces conditions le président et sa première dame doivent servir d'exemples. Ils doivent montrer qu'ils respectent la justice qu'ils nous demandent de respecter. Et comment ? Tant que le "symbole de la justice sénégalaise", qui a déjà dit que DPW Dakar et BMCE Capital sont des fruits du vol de Karim, n'est pas revenu dire le résultat de son travail de justice, le président et sa première dame doivent éviter de se retrouver à faire quoi que ce soit avec BMCE et Dubaï, pour quelque raison que ce soit. C'est ça la bonne démarche. BMCE et DubaÏ ne sont pas les seuls partenaires possibles du Sénégal dans le monde. Et même les dirigeants de BMCE et de DubaÏ comprendraient parfaitement que le président du Sénégal leur dise:
"Nous n'avions rien contre vous. Mais un dossier est pendant devant notre justice qui vous implique. Pour cette raison, nous préférons attendre le dénouement de ce dossier avant de nouer avec vous des relations fécondes."
Ils auraient parfaitement compris. Ils savent ce que c'est qu'un état. Ils savent ce que c'est que la justice. Mais le président dit que la justice suit son cours et il part dîner chez les complices de ses accusés. La première dame veut que nous respections la force de la justice, et elle va recevoir des financements des "complices" de ses accusés. Et après tout cela, on nous demande de la boucler. Que c'est manquer de respect à l'institution que de se poser des questions. Mais qu'est ce qu'ils appellent respect ces gens là ?

8.Posté par madamel le 13/10/2014 11:00
Tous mes respects M. Ndiaye, vous faites un travail remarquable pour l'émergence de la démocratie dans nos Etats africains. De toute façon, du courage et bonne continuation. Un jour la vérité triomphera. Etre véridique n'est pas une chose aisée dans ces pays corrompus et plein de gens véreux et hypocrites.

7.Posté par dd@dd.de le 13/10/2014 10:33
Bonjour,
Merci de votre analyse
Si on pouvait l avoir sous forme audio ou video serait mieux

6.Posté par KONEKTING le 13/10/2014 10:14
Bonjour Mr Ndiaye avec tout le repsect, votre Laser là mom avec le titre mom dou tousss, waakhofi dara.

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