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   <title>Gracs-Médias et cohésion nationale : Le ministre de l'intérieur, Mouhamadou Makhtar Cissé appelle à concilier responsabilité et liberté de la presse</title>
   <pubDate>Fri, 16 Oct 2026 00:39:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Idy Sow </dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Texto]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.dakaractu.com/photo/art/default/98397049-68613063.jpg?v=1792104031" alt="Gracs-Médias et cohésion nationale : Le ministre de l'intérieur, Mouhamadou Makhtar Cissé appelle à concilier responsabilité et liberté de la presse" title="Gracs-Médias et cohésion nationale : Le ministre de l'intérieur, Mouhamadou Makhtar Cissé appelle à concilier responsabilité et liberté de la presse" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Le Syndicat des professionnels de l’information et de la communication du Sénégal (SYNPICS) a lancé, ce jeudi 15 octobre 2026, la première édition des Grandes conférences du SYNPICS (GRACS), au Théâtre national Daniel-Sorano, autour du thème « Médias et cohésion nationale ». La rencontre s’est tenue en présence de Bacary Sarr, ministre de la Communication et des Relations avec les Institutions, porte-parole du gouvernement, du ministre de l’Intérieur, Mouhamadou Makhtar Cissé, parrain de l’événement, de membres du corps diplomatique et d’acteurs des médias. <br />   <br />  Dans son intervention, le ministre de l’Intérieur a appelé les journalistes à faire preuve de responsabilité dans le traitement de l’information, tout en préservant la liberté de la presse. Il a rappelé le rôle joué par les médias lors de l’élection présidentielle du 19 mars 2000 dans la transparence du scrutin et la stabilité nationale. <br />   <br />  Mouhamadou Makhtar Cissé est également revenu sur les difficultés rencontrées par la presse entre 2021 et 2024, notamment les arrestations de journalistes, les coupures d’Internet et les suspensions de chaînes de télévision. Il a estimé que cette période devait servir de leçon pour consolider les libertés démocratiques. <br />   <br />  Face à la désinformation sur les réseaux sociaux et aux contenus manipulés par l’intelligence artificielle, il a plaidé pour une vérification rigoureuse des informations, le respect de la déontologie et une meilleure éducation aux médias. Il a aussi souligné que la régulation ne devait ni placer la presse sous tutelle ni sanctionner les lignes éditoriales critiques envers les pouvoirs publics. <br />   <br />  Pour le ministre, la cohésion nationale ne signifie pas l’absence de désaccords, mais la capacité à les gérer sans compromettre le vivre-ensemble. <br />   <br />  Le secrétaire général du SYNPICS, Moustapha Cissé, a pour sa part présenté les GRACS comme une nouvelle orientation du syndicat, qui entend privilégier le dialogue avec les institutions et le débat d’idées. Il a annoncé que ces conférences se tiendront tous les trois mois, avec de nouveaux thèmes et différents intervenants.&nbsp;</div>    <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <div style="text-align: justify;">Rappelons que la rencontre qui a été modérée par l'ancienne Secrétaire Générale du Synpics, Diatou Cissé a vu le passage de plusieurs journalistes, anciens journalistes et acteur des médias dont Aissatou Diop Fall, Daouda Mine, Fatou Abdou Ndiaye, Bouna Manel Fall, Pr Babacar Ba, Henriette Kandé,Niang,&nbsp; Ndeye Fatou Ndiaye, Jacqueline Fatima Bocoum, Babacar Diop, Mamadou Ball, Thierno Amadou Sy, Mamadou Diagne, Pape Cheikh Sylla. Ces derniers ont apporté leur contribution sur la thématique Médias et Cohésion Nationale.&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.dakaractu.com/photo/art/default/98397049-68613066.jpg?v=1792104049" alt="Gracs-Médias et cohésion nationale : Le ministre de l'intérieur, Mouhamadou Makhtar Cissé appelle à concilier responsabilité et liberté de la presse" title="Gracs-Médias et cohésion nationale : Le ministre de l'intérieur, Mouhamadou Makhtar Cissé appelle à concilier responsabilité et liberté de la presse" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.dakaractu.com/photo/art/default/98397049-68613069.jpg?v=1792104066" alt="Gracs-Médias et cohésion nationale : Le ministre de l'intérieur, Mouhamadou Makhtar Cissé appelle à concilier responsabilité et liberté de la presse" title="Gracs-Médias et cohésion nationale : Le ministre de l'intérieur, Mouhamadou Makhtar Cissé appelle à concilier responsabilité et liberté de la presse" />
     </div>
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     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.dakaractu.com/photo/art/default/98397049-68613070.jpg?v=1792104079" alt="Gracs-Médias et cohésion nationale : Le ministre de l'intérieur, Mouhamadou Makhtar Cissé appelle à concilier responsabilité et liberté de la presse" title="Gracs-Médias et cohésion nationale : Le ministre de l'intérieur, Mouhamadou Makhtar Cissé appelle à concilier responsabilité et liberté de la presse" />
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   <title>Préparation de la journée mondiale du Diabète : l’ABED lance ses activités à l’hôpital Abass Ndao</title>
   <pubDate>Fri, 16 Oct 2026 00:37:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Dieynaba Agne</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Texto]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.dakaractu.com/photo/art/default/98397047-68613055.jpg?v=1792103916" alt="Préparation de la journée mondiale du Diabète : l’ABED lance ses activités à l’hôpital Abass Ndao" title="Préparation de la journée mondiale du Diabète : l’ABED lance ses activités à l’hôpital Abass Ndao" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">En marge de la journée mondiale du diabète prévue le samedi 14 novembre 2026, l’Association pour le Bien Être des Enfants Diabétiques (ABED) a effectué une visite de terrain au niveau de l’hôpital Abass Ndao. L’Objectif est de faire la visite des lieux et de lancer les activités qu’elle compte célébrer le jour j au CICES. <br />   <br />  En collaboration avec les enfants diabétiques de Type 1, l’association dirigée par Mme Lello, Awa Fall a réaffirmé son soutien pour faciliter l’accès aux médicaments, aux injections et la gratuité des analyses afin d’assurer un meilleur suivi de leur traitement. Car, selon elle, « ses enfants doivent prendre des injections matin, midi et soir ». Au nombre de 200 enfants pour le moment, l’ABED compte poursuivre le recrutement avec l’adhésion des autres maladies dont DT1 pour un meilleur accompagnement. Au-delà de cette journée, ladite association envisage de faire le tour des autres hôpitaux notamment l’hôpital d’enfants Albert Royer, de Diamniadio, de Pikine ainsi que dans les régions afin de rencontrer les enfants et apporter leur partition sur la santé des enfants. <br />   <br />  Vivant avec le diabète de type 1, Babacar Ndao Diop, a intégré l’association via les réseaux sociaux. Selon lui, ils se sont connus sur les réseaux sociaux avant de créer un groupe WhatsApp pour ensuite élaborer des plans de prospective qui ont abouti à l’intégration de l’association de Mme Lello. Selon le témoignage du président des enfants diabétiques de type 1 de l’ABED, « c’est un combat quotidien que l’on mène tous les jours parce que c’est une maladie qui vit 24h/24, 7j / 7 et ne prend pas de congé. <br />   <br />  Les difficultés sont partout présentes. Je pense que le problème est le même et on essaye de faire avec ». Il renseigne que les difficultés sont le plus souvent liées à la douleur et à la charge physique et mentale car vivre avec le diabète n’est pas toujours évident. La victime a ainsi lancé un message :« le diabète est une maladie comme les autres maladies. Il faut avoir le courage de dire le problème et ne rien cacher quand on va voir un médecin pour échapper aux conséquences. <br />   <br />  Par ailleurs, l’association reste ouverte à tout le monde et invite les jeunes à y adhérer pour plus de facilité. <br />  La journée a été clôturée par des discussions avec le personnel soignant en particulier le service de pédiatrie et avec les parents d’enfants hospitalisés. Pour le Major du service de la pédiatrie, Marième Diop, cette visite vient à son heure car le constat est que le nombre d’enfants diabétiques est un peu beaucoup plus élevé. Donc, « il est important de venir dans les sites et de s’enquérir de leur état de santé pour pouvoir les accompagner et de leur faire comprendre qu’on peut vivre avec la maladie ». <br />  En guise de symbole, les enfants ont procédé à l’affichage d’affiches aux entrées pour marquer cette journée.</div>  
     </div>
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.dakaractu.com/photo/art/default/98397047-68613056.jpg?v=1792103931" alt="Préparation de la journée mondiale du Diabète : l’ABED lance ses activités à l’hôpital Abass Ndao" title="Préparation de la journée mondiale du Diabète : l’ABED lance ses activités à l’hôpital Abass Ndao" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.dakaractu.com/photo/art/default/98397047-68613057.jpg?v=1792103942" alt="Préparation de la journée mondiale du Diabète : l’ABED lance ses activités à l’hôpital Abass Ndao" title="Préparation de la journée mondiale du Diabète : l’ABED lance ses activités à l’hôpital Abass Ndao" />
     </div>
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     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Bamba le binôme de Latzo Dosé : la trajectoire fulgurante d’un créateur de contenu</title>
   <pubDate>Thu, 15 Oct 2026 22:49:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Binta Ndiaye (Stagiaire)</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[People &amp; Sports]]></dc:subject>
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        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.dakaractu.com/photo/art/default/98396229-68612431.jpg?v=1792097680" alt="Bamba le binôme de Latzo Dosé : la trajectoire fulgurante d’un créateur de contenu" title="Bamba le binôme de Latzo Dosé : la trajectoire fulgurante d’un créateur de contenu" />
     </div>
     <div>
      <div dir="auto" style="text-align: justify;">De son vrai nom Khadim Diop, plus connu sous le nom de Bamba l’officiel, il est un créateur de contenu et humoriste incontournable au Sénégal. Aux côtés de son acolyte Latzo Dosé, il forme un duo particulièrement apprécié par le public.</div>    <div dir="auto" style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <div dir="auto" style="text-align: justify;">Né à Dakar, plus précisément à Pikine, Bamba n’a pas fait de longues études. Il confie d'ailleurs n'avoir passé qu'une seule année sur les bancs de l'école : « Pour mes études, je n'ai pas duré à l'école, je n'ai fait qu'un an. » Évoquant son enfance, il se décrit comme un enfant très calme, posé et absolument pas turbulent.&nbsp;</div>    <div dir="auto" style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <div dir="auto" style="text-align: justify;">Aujourd'hui devenu une figure majeure du digital et de l'humour au Sénégal, il explique que la passion est à l'origine de tout. Il a toujours aimé ce métier. C’est cette passion qui l’a conduit à s'associer avec Latzo. Bamba confie que leur rencontre s'est faite de façon naturelle : c'est le destin qui a croisé leurs chemins pour former ce duo qui séduit aujourd'hui le grand public. Ainsi le créateur de contenu rappelle que leurs débuts ont été très difficiles.&nbsp;</div>    <div dir="auto" style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <div dir="auto" style="text-align: justify;">Beaucoup de personnes ne croyaient pas en eux, se moquaient d'eux et leur conseillaient même de trouver un vrai travail, affirmant que ce domaine n'avait aucun avenir. Aujourd’hui, face au succès il est fier du chemin parcouru et des efforts fournis.&nbsp;</div>    <div dir="auto" style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <div dir="auto" style="text-align: justify;">Leurs vidéos humoristiques cumulent des millions de vues, de likes et de commentaires. Même s'il gagne sa vie aujourd'hui à travers ce métier, Bamba reste conscient qu'il lui reste encore du chemin à faire.&nbsp;</div>    <div dir="auto" style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <div dir="auto" style="text-align: justify;">Concernant sa communauté sur ses réseaux respectifs, il évoque ses nombres d’abonnés sur TikTok, il a 1.800 000 d'abonnés. Sur Instagram, il a 434 000 abonnés.&nbsp;</div>    <div dir="auto" style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <div dir="auto" style="text-align: justify;">Sur Snapchat, il se retrouve avec 433 000 abonnés, sur Facebook, il a 105 000 abonnés.&nbsp;</div>    <div dir="auto" style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <div dir="auto" style="text-align: justify;">Enfin, sur YouTube, il a 22 000 abonnés, ce qui fait qu'il est très suivi et très dynamique. Pour terminer, l'humoriste a tenu à lancer un message à la jeunesse qui souhaite se lancer dans la création de contenu ou l'influence.&nbsp;</div>    <div dir="auto" style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <div dir="auto" style="text-align: justify;">Selon lui, il n’y a pas de secret il faut y croire et travailler dur. Cependant, il insiste sur un point très important : « Il ne faut pas faire comme tout le monde. Il faut se démarquer, être créatif et apporter sa touche personnelle.&nbsp;</div>    <div dir="auto" style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <div dir="auto" style="text-align: justify;">C’est cela qui fait la différence et qui permet de se faire une place. » soutient-il. Aujourd'hui, Bamba l’officiel est devenu un talent confirmé du numérique sénégalais.&nbsp;</div>    <div>  <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <div>  <div dir="auto" style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <div dir="auto" style="text-align: justify;">Avec son binôme Latzo ils proposent régulièrement des contenus qui au-delà de l'humour et du divertissement, transmettent de&nbsp; messages de sensibilisation et des leçons de vie très appréciés par leur communauté.&nbsp;</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">www.dakaractu.com</div>
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   <title>Insécurité alimentaire : L’État lance le PSA 2026 et débourse  une enveloppe de plus de 2,3 milliards FCFA pour 17 200 ménages vulnérables</title>
   <pubDate>Thu, 15 Oct 2026 22:48:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Dieynaba Agne</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Texto]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.dakaractu.com/photo/art/default/98396209-68612397.jpg?v=1792097361" alt="Insécurité alimentaire : L’État lance le PSA 2026 et débourse  une enveloppe de plus de 2,3 milliards FCFA pour 17 200 ménages vulnérables" title="Insécurité alimentaire : L’État lance le PSA 2026 et débourse  une enveloppe de plus de 2,3 milliards FCFA pour 17 200 ménages vulnérables" />
     </div>
     <div>
      <div dir="auto" style="text-align: justify;">Le Ministère de la Famille, de l'Action sociale et des Solidarités, à travers le Fonds de Solidarité nationale (FSN), annonce le démarrage du Programme de Réponse à l'Insécurité Alimentaire (PSA), édition 2026.</div>    <div dir="auto" style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <div dir="auto" style="text-align: justify;">Destiné à atténuer les effets de la période de soudure sur les ménages les plus vulnérables, il renseigne que "le programme cible cette année 17 200 ménages identifiés dans cinq départements, conformément aux résultats du Cadre Harmonisé de 2026. Il s'agit des départements de Bambey, Salémata, Saraya, Matam et Goudiry".</div>    <div dir="auto" style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <div dir="auto" style="text-align: justify;">Mis en œuvre avec l'appui de la Banque mondiale, "le PSA 2026 bénéficie d'une enveloppe globale de 2 322 014 700 FCFA. Chaque ménage bénéficiaire recevra un transfert monétaire unique de 135 000 FCFA pour couvrir ses besoins essentiels."</div>    <div dir="auto" style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <div dir="auto" style="text-align: justify;">D'après le communiqué, "les paiements débuteront le vendredi 16 octobre 2026 à partir de 10 heures, à Bambey."</div>    <div dir="auto" style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <div dir="auto" style="text-align: justify;">Il ajoute que "ce lancement intervient dans un contexte particulièrement difficile, marqué par les fortes pluies enregistrées au cours de l'hivernage, dont les conséquences ont fragilisé de nombreux ménages aujourd'hui en quête d'assistance."</div>    <div dir="auto" style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <div dir="auto" style="text-align: justify;">Toutefois, "le Gouvernement du Sénégal réaffirme son engagement à renforcer la résilience des populations vulnérables face aux crises alimentaires et aux effets des changements climatiques", souligne-t-on dans le document.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">www.dakaractu.com</div>
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   </description>
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   <link>https://www.dakaractu.com/Insecurite-alimentaire-L-Etat-lance-le-PSA-2026-et-debourse-une-enveloppe-de-plus-de-23-milliards-FCFA-pour-17-200_a277087.html</link>
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   <title>Perturbation des vols d'Air Sénégal à partir de ce jeudi 15 octobre 2026 à 00 heure : le syndicat des personnels des activités aéronautiques du Sénégal (Synpaas) suspend son mot d'ordre de grève</title>
   <pubDate>Thu, 15 Oct 2026 22:45:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Dakaractu</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Texto]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <iframe width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/XbBWfl3gvPk?si=aNTXefMXK4L3ftb8" title="YouTube video player" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>     </div>
     <div>
      <div dir="auto" style="text-align: justify;">Lors d'un face-à-face avec la presse ce matin, le Syndicat des personnels des activités aéronautiques du Sénégal (Synpaas), a annoncé sa décision de suspendre son mot d'ordre de grève, qui devait débuter ce jeudi 15 octobre 2026 à 00 heure.</div>    <div>  <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <div>  <div dir="auto" style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <div dir="auto" style="text-align: justify;">Selon ses membres, cette décision fait suite à plusieurs rencontres avec&nbsp; les autorités dont le directeur général de LAS, le directeur général de l'AIBD, le ministère de tutelle et le ministre de la Fonction publique, du Travail et de la Réforme du service public.</div>    <div dir="auto" style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <div dir="auto" style="text-align: justify;">À ce titre, des engagements ont été pris à savoir la signature d'un protocole d'apurement des dettes d'Air Sénégal envers LAS et autres structures de la plate-forme et la main levée sur les terrains de Mbour 4, a-t-on annoncé.</div>    <div dir="auto" style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <div dir="auto" style="text-align: justify;">Le syndicat demande ainsi à ses membres de surseoir à la perturbation des vols d'Air Sénégal. Le Synpaas a toutefois précisé que cette suspension n'est pas un chèque en blanc. "Faute de respect de ces engagements, le Synpaas se réserve le droit de réactiver son plan d'actions"...</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">www.dakaractu.com</div>
   ]]>
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   <link>https://www.dakaractu.com/Perturbation-des-vols-d-Air-Senegal-a-partir-de-ce-jeudi-15-octobre-2026-a-00-heure-le-syndicat-des-personnels-des_a277086.html</link>
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   <title>Ecobank Day 2026 : Le CEM Rufisque Ouest, vitrine d’un engagement triennal pour l’éducation numérique</title>
   <pubDate>Thu, 15 Oct 2026 22:42:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Dakaractu</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Texto]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.dakaractu.com/photo/art/default/98396138-68612364.jpg?v=1792097001" alt="Ecobank Day 2026 : Le CEM Rufisque Ouest, vitrine d’un engagement triennal pour l’éducation numérique" title="Ecobank Day 2026 : Le CEM Rufisque Ouest, vitrine d’un engagement triennal pour l’éducation numérique" />
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      <p style="text-align: justify;">Pour la 14e édition de la Journée citoyenne du groupe bancaire panafricain, célébrée cette année au CEM Rufisque Ouest, Ecobank boucle trois années de mobilisation en faveur des compétences numériques des jeunes. Entre dons d’équipements, formations et connectivité, l’établissement scolaire est devenu l’un des symboles du programme. <br />    <p style="text-align: justify;">&nbsp; <br />    <p style="text-align: justify;">C’est dans une salle avec plus d’une cinquantaine d’élèves que s’est tenue, cette année, la 14e édition de l’Ecobank Day, la journée de mobilisation citoyenne qui rassemble chaque année les collaborateurs du groupe à travers l’Afrique et les pays de présence. Pour cette édition, c’est le CEM Rufisque Ouest qui figure parmi les premiers établissements sénégalais a avoir bénéficié du programme, en 2023, et qui incarne à lui seul l’aboutissement de la mobilisation triennale du groupe en faveur d’un accès durable à l’éducation numérique. <br />    <div>  <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <div>  <p style="text-align: justify;">&nbsp; <br />    <p style="text-align: justify;">Prenant la parole au nom de la communauté éducative, le principal du CEM Rufisque Ouest, Mamadou Lamine Diagne, est revenu sur la genèse de cette coopération. « Nous les avons rencontrés en 2023 et nous sommes partis d’une offre, d’une proposition d’équipement informatique. Mais comme ce sont des cœurs vaillants, lorsqu’ils ont visité notre établissement, ils ont réfléchi et sont passés à l’action », a-t-il raconté, saluant « un long compagnonnage, un partenariat sans commune mesure ». <br />    <p style="text-align: justify;">&nbsp; <br />    <p style="text-align: justify;">Le résultat est palpable avec une salle informatique entièrement équipée en machines et dotée d’une installation électrique, que le principal n’hésite pas à présenter comme « l’une des meilleures salles informatiques de l’IA». L’accompagnement ne s’est pas arrêté au matériel. Une vingtaine d’élèves et des enseignants ont été formés, avant de relayer à leur tour les connaissances acquises : plus de 500 élèves ont ainsi été initiés à l’outil informatique. Le groupe a par ailleurs financé deux années de connexion internet, ouverte aux élèves comme au quartier environnant. <br />    <p style="text-align: justify;">&nbsp; <br />    <p style="text-align: justify;">Des résultats scolaires en hausse <br />    <p style="text-align: justify;">&nbsp; <br />    <p style="text-align: justify;">Cette dynamique, soutient le principe du CEM de Rufisque Ouest, a eu un effet direct sur les performances de l’établissement. « Depuis quatre ans, notre taux de promotion et de résultats est au-delà de 95 % », a-t-il affirmé, précisant que le CEM figure « toujours parmi les trois premiers de la région » en septembre et a été classé trois fois premier au BFEM. Il a également salué les initiatives internes de l’établissement, notamment les cours d’entrepreneuriat dispensés par un professeur d’espagnol, qui s’inscrivent dans la même logique : « faire en sorte que l’élève ait un projet d’avenir ». <br />    <p style="text-align: justify;">&nbsp; <br />    <p style="text-align: justify;">Le principal n’a pas manqué de rappeler les contraintes propres à l’établissement, construit sur un site inondable, qui nécessite chaque année des travaux de curage et d’évacuation des eaux. Il a enfin remercié les autorités académiques, l’IEF et le ministère de l’Éducation nationale pour leur accompagnement, assurant se faire « le porte-parole » du partenaire « au niveau de Rufisque, mais également au-delà ». <br />    <p style="text-align: justify;">&nbsp; <br />    <p style="text-align: justify;">66 laboratoires et plus de 46 000 bénéficiaires <br />    <p style="text-align: justify;">&nbsp; <br />    <p style="text-align: justify;">Côté Ecobank, Nafissatou Thiam, directrice des opérations et de la technologie, a replacé l’initiative dans sa dimension continentale. « Depuis trois ans, nous avons choisi de concentrer nos efforts sur l’éducation et plus particulièrement sur le développement des compétences numériques. Ce choix répond à une réalité : les technologies transforment notre façon d’apprendre, de communiquer et de travailler », a-t-elle expliqué. <br />    <p style="text-align: justify;">&nbsp; <br />    <p style="text-align: justify;">Un choix qui, selon elle, doit dépasser le seul accès aux outils : « Il est essentiel que les jeunes puissent accéder aux outils, mais surtout acquérir les connaissances nécessaires qui vont leur permettre de les utiliser pleinement. » Bilan de la mobilisation du groupe entre 2023 et 2025 : la création de 66 laboratoires informatiques à travers l’Afrique subsaharienne, au-delà de l’objectif initial fixé à 40, et plus de 46 000 enfants, jeunes et adultes formés aux compétences numériques, à l’intelligence artificielle et à la programmation. <br />    <p style="text-align: justify;">&nbsp; <br />    <p style="text-align: justify;">Au Sénégal, l’engagement s’est déployé par étapes : équipements et solutions de connectivité en 2023, puis introduction de solutions d’intelligence artificielle éducative et formations destinées aux élèves comme aux enseignants en 2024. En 2026, le groupe a élargi son action à l’éducation inclusive, avec le don d’une salle informatique à l’établissement Demain Ensemble, destinée aux enfants à besoins spécifiques. <br />    <p style="text-align: justify;">&nbsp; <br />    <p style="text-align: justify;">Une journée d’échanges et de nouvelles promesses <br />    <p style="text-align: justify;">&nbsp; <br />    <p style="text-align: justify;">Pour cette 14e édition, une cinquantaine d’élèves ont passé la journée aux côtés des collaborateurs de la banque, participé à des ateliers d’éducation financière et échangé sur les services bancaires du quotidien. « Nous espérons que ces échanges vous permettront de mieux comprendre les services que vous utilisez et peut-être même de découvrir ceux auxquels vous n’avez jamais pensé », a souhaité Mme Thiam. <br />    <p style="text-align: justify;">&nbsp; <br />    <p style="text-align: justify;">L’engagement ne s’arrête pas à cette visite. La directrice des opérations a annoncé la poursuite de l’accompagnement engagé depuis 2023, avec de nouveaux équipements informatiques, un accès à une bibliothèque numérique, des formations, des travaux d’aménagement ainsi que des actions de sensibilisation à l’éducation financière. « Mettre ces équipements à votre disposition est une première étape, mais ce qui compte surtout, c’est que vous puissiez les utiliser et bien les exploiter », a-t-elle insisté. <br />    <p style="text-align: justify;">&nbsp; <br />    <p style="text-align: justify;">Avant de conclure, Nafissatou Thiam a remercié les équipes éducatives du CEM Rufisque Ouest, les partenaires du groupe et l’ensemble des collaborateurs d’Ecobank au Sénégal mobilisés pour la région. À l’adresse des élèves, elle a lancé un dernier message : « Profitez pleinement de cette journée, qui est belle. » <br />    <p style="text-align: justify;">&nbsp; <br />    <p style="text-align: justify;">Avec cette 14e édition, le groupe bancaire referme donc un cycle triennal tout en réaffirmant son ambition : faire de l’accès à l’éducation numérique, non plus une opération ponctuelle, mais un engagement durable. <br />  </div>  </div>  
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      <img src="https://www.dakaractu.com/photo/art/default/98396138-68612365.jpg?v=1792097051" alt="Ecobank Day 2026 : Le CEM Rufisque Ouest, vitrine d’un engagement triennal pour l’éducation numérique" title="Ecobank Day 2026 : Le CEM Rufisque Ouest, vitrine d’un engagement triennal pour l’éducation numérique" />
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      <img src="https://www.dakaractu.com/photo/art/default/98396138-68612370.jpg?v=1792097061" alt="Ecobank Day 2026 : Le CEM Rufisque Ouest, vitrine d’un engagement triennal pour l’éducation numérique" title="Ecobank Day 2026 : Le CEM Rufisque Ouest, vitrine d’un engagement triennal pour l’éducation numérique" />
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   <title>Sénégal - Dossier PSD : l'affaire des 95 milliards perçus par la société du banquier Moustapha Sow ressurgit au Pool Judiciaire Financier</title>
   <pubDate>Thu, 15 Oct 2026 17:33:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Dakaractu</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.dakaractu.com/photo/art/default/98393678-68610786.jpg?v=1792078440" alt="Sénégal - Dossier PSD : l'affaire des 95 milliards perçus par la société du banquier Moustapha Sow ressurgit au Pool Judiciaire Financier" title="Sénégal - Dossier PSD : l'affaire des 95 milliards perçus par la société du banquier Moustapha Sow ressurgit au Pool Judiciaire Financier" />
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      ​Ce jeudi 15 octobre, le journal L'Observateur, dans sa Une du jour, est revenu sur le dossier du PSD en titrant : « Enquête sur un financement de 453 milliards FCFA, deux anciens DG du FERA devant le Pool Judiciaire ». Il faut savoir que cette affaire avait été soulevée il y a quelques jours par Dakaractu dans une enquête composée d'une série d'articles documentés. Dans son article du jour, le journal dakarois explique que l'affaire a été gérée dans la plus grande discrétion et&nbsp; que les deux anciens DG du FERA, Mamadou Faye et Pape Ibrahima Faye, sont poursuivis dans le cadre de l'affaire du financement du Programme spécial de désenclavement (PSD) et qu'ils ont fait face au collège des juges d'instruction du PJF. L'un d'eux, en l'occurrence Mamadou Faye, aurait même versé une caution de plus de 200 millions pour éviter la prison face aux juges du PJF. Les enquêtes du PJF portent sur le circuit qu'aurait pris l'argent des paiements d'un montant de 95 milliards reçus du prêt.&nbsp; <br />   <br />  Le journal évoque aussi les interrogations du Pool judiciaire sur le fait que l'argent reçu, en l'occurrence un premier décaissement de 95 milliards, n'aurait pas été directement versé au Trésor public et aurait transité par des sociétés intermédiaires. Le circuit de décaissement, les commissions éventuelles, un DAT (dépôt à terme) sur l'argent, les intérêts reçus de ce DAT et la destination finale des fonds constituent des points essentiels à éclaircir. Pour rappel, dans un des articles sur le dossier spécial PSD, <a class="link" href="https://www.dakaractu.com/Senegal-Dossier-PSD-Comment-le-banquier-Moustapha-Sow-a-encaisse-95-milliards-destines-au-Tresor-Public-Enquete-episode_a276352.html">Dakaractu</a>  avait expliqué comment le banquier Moustapha Sow a encaissé 95 milliards destinés au Trésor public. L'enquête indique clairement que Moustapha Sow a « indûment encaissé » ce montant avec la complicité de son associé britannique, Paul Woodman. En effet, ce dernier, via une société basée à Londres (ASGC UK), a reçu du gouvernement britannique un crédit export d'un montant de 774 millions d'euros (environ 507 milliards de francs CFA) à travers la banque japonaise MUFG UK.&nbsp;&nbsp; <br />   <br />  ​Au lieu d'être versé directement dans les livres du Trésor public sénégalais, l'argent est arrivé dans les comptes d'ASGC Sénégal, une entité créée et détenue par Moustapha Sow au moment des faits. Les fonds ont d'ailleurs emprunté un circuit complexe avant d'arriver dans le compte ouvert par la société dakaroise de Sow à la FBNBank. De plus, le banquier a créé plusieurs sociétés à l'étranger pour se faire payer par ses partenaires de Londres.&nbsp; <br />   <br />  Depuis l'ouverture de cette information judiciaire concernant le PSD avec le FERA et SF Capital, le banquier a quitté le pays et refuse jusqu'à maintenant de venir répondre sur les dossiers le concernant ainsi que ses sociétés, préférant envoyer ses avocats pour répondre à sa place.
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   <link>https://www.dakaractu.com/Senegal-Dossier-PSD-l-affaire-des-95-milliards-percus-par-la-societe-du-banquier-Moustapha-Sow-ressurgit-au-Pool_a277084.html</link>
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   <title>Procédure de vote à l’Assemblée : Saisi par le président de la République, le Conseil constitutionnel invalide la loi organique…une violation de l’article 82 entraîne son invalidation</title>
   <pubDate>Thu, 15 Oct 2026 16:49:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Dakaractu</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Saisi par le président de la République, le Conseil constitutionnel a déclaré contraire à la Constitution la loi organique adoptée le 1er octobre 2026 par l’Assemblée nationale, sous le numéro 38/2026. Dans sa décision du 15 octobre, la juridiction relève une violation de la procédure de vote prévue par l’article 82 de la Constitution : les députés ont rejeté les amendements du Gouvernement, puis adopté le texte sans les intégrer, malgré une demande formelle de vote unique.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.dakaractu.com/photo/art/default/98391848-68606218.jpg?v=1792075817" alt="Procédure de vote à l’Assemblée : Saisi par le président de la République, le Conseil constitutionnel invalide la loi organique…une violation de l’article 82 entraîne son invalidation" title="Procédure de vote à l’Assemblée : Saisi par le président de la République, le Conseil constitutionnel invalide la loi organique…une violation de l’article 82 entraîne son invalidation" />
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      La procédure d’adoption aura été déterminante. Par sa décision n° 10/C/2026, rendue en séance du 15 octobre 2026, le Conseil constitutionnel a censuré la loi organique modifiant la loi organique n° 2020-07 du 26 février 2020 relative aux lois de finances. Au cœur de cette décision figure le traitement réservé à deux amendements gouvernementaux lors de l’examen du texte à l’Assemblée nationale. <br />  &nbsp; <br />  Le président de la République avait saisi le Conseil constitutionnel le 8 octobre 2026, en procédure d’urgence, pour contester la conformité de la procédure d’adoption à la Constitution et obtenir, en conséquence, l’invalidation de la loi. Après avoir reconnu sa compétence, le Conseil a déclaré le recours recevable, considérant qu’il avait été introduit conformément aux conditions prévues par les textes applicables. <br />  &nbsp; <br />  Dans sa requête, le chef de l’État reprochait à l’Assemblée nationale d’avoir adopté la loi sans y intégrer les deux amendements présentés par le Gouvernement. Selon son argumentation, les députés ne pouvaient procéder ainsi dès lors que le représentant du Gouvernement avait expressément demandé l’application de l’article 82, alinéa 4, de la Constitution. <br />  &nbsp; <br />  Cette disposition permet au Gouvernement de demander à l’Assemblée nationale de se prononcer par un seul vote sur tout ou partie du texte en discussion, en ne retenant que les amendements proposés ou acceptés par lui. Le Conseil rappelle que cette règle s’applique aussi bien à une proposition de loi qu’à un projet de loi. <br />  &nbsp; <br />  Pour appuyer son recours, le président de la République a notamment produit deux clés USB contenant le film de la séance plénière, ainsi qu’un procès-verbal de constat d’huissier dressé le 8 octobre 2026. Ce document reproduit les propos du ministre de la Justice, garde des Sceaux, qui représentait le Gouvernement lors de l’examen de la proposition de loi. <br />  &nbsp; <br />  D’après les éléments repris dans la décision, le ministre avait formellement demandé un vote unique sur le texte en discussion, en ne retenant que les amendements proposés ou acceptés par le Gouvernement. Il avait fondé cette demande sur l’article 82, alinéa 4, de la Constitution et sur l’article 87, alinéa 2, du Règlement intérieur de l’Assemblée nationale. <br />  &nbsp; <br />  Or, le Conseil constate que les amendements gouvernementaux ont été soumis à des votes séparés, puis rejetés par l’Assemblée nationale. L’article unique de la proposition de loi a ensuite été voté et adopté sans que ces amendements soient pris en compte. <br />  &nbsp; <br />  Pour les juges constitutionnels, la demande du Gouvernement imposait une autre procédure : l’Assemblée devait soit adopter le texte intégrant les amendements gouvernementaux et, éventuellement, ceux des députés acceptés par le président de la République, soit rejeter le texte dans son intégralité. <br />  &nbsp; <br />  En procédant à des votes séparés avant d’adopter la proposition sans les amendements concernés, l’Assemblée nationale a donc méconnu l’article 82, alinéa 4, de la Constitution. Le Conseil qualifie ce manquement de violation d’une formalité substantielle, qui altère la procédure d’adoption et affecte, par conséquent, la validité de la loi elle-même. <br />  &nbsp; <br />   <br />  La censure repose ainsi sur les conditions dans lesquelles le texte a été adopté. Dans son dispositif, le Conseil constitutionnel déclare contraire à la Constitution la loi organique adoptée le 1er octobre 2026 sous le numéro 38/2026. Il ordonne également la publication de sa décision au Journal officiel de la République du Sénégal.
     </div>
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.dakaractu.com/photo/art/default/98391848-68606227.jpg?v=1792076007" alt="Procédure de vote à l’Assemblée : Saisi par le président de la République, le Conseil constitutionnel invalide la loi organique…une violation de l’article 82 entraîne son invalidation" title="Procédure de vote à l’Assemblée : Saisi par le président de la République, le Conseil constitutionnel invalide la loi organique…une violation de l’article 82 entraîne son invalidation" />
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      <img src="https://www.dakaractu.com/photo/art/default/98391848-68606228.jpg?v=1792076035" alt="Procédure de vote à l’Assemblée : Saisi par le président de la République, le Conseil constitutionnel invalide la loi organique…une violation de l’article 82 entraîne son invalidation" title="Procédure de vote à l’Assemblée : Saisi par le président de la République, le Conseil constitutionnel invalide la loi organique…une violation de l’article 82 entraîne son invalidation" />
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.dakaractu.com/photo/art/default/98391848-68606232.jpg?v=1792076068" alt="Procédure de vote à l’Assemblée : Saisi par le président de la République, le Conseil constitutionnel invalide la loi organique…une violation de l’article 82 entraîne son invalidation" title="Procédure de vote à l’Assemblée : Saisi par le président de la République, le Conseil constitutionnel invalide la loi organique…une violation de l’article 82 entraîne son invalidation" />
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   <link>https://www.dakaractu.com/Procedure-de-vote-a-l-Assemblee-Saisi-par-le-president-de-la-Republique-le-Conseil-constitutionnel-invalide-la-loi_a277083.html</link>
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   <title>PLFI - Répartition du budget 2027 : La Présidence prend 19 milliards de plus par rapport à 2026, l'Assemblée, la seule à perdre des crédits…</title>
   <pubDate>Thu, 15 Oct 2026 16:18:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Dakaractu</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.dakaractu.com/photo/art/default/98391604-68605885.jpg?v=1792073979" alt="PLFI - Répartition du budget 2027 : La Présidence prend 19 milliards de plus par rapport à 2026, l'Assemblée, la seule à perdre des crédits…" title="PLFI - Répartition du budget 2027 : La Présidence prend 19 milliards de plus par rapport à 2026, l'Assemblée, la seule à perdre des crédits…" />
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      <p style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; margin: 0px; font-size: 17px; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-kerning: auto; font-variant-alternates: normal; font-variant-numeric: normal; font-variant-east-asian: normal; font-feature-settings: normal; color: rgb(0, 0, 0);"><span style="font-family: UICTFontTextStyleBody;">Dans le projet de loi de finances initiale (PLFI) 2027, la Présidence de la République, la Primature et le Conseil constitutionnel voient leurs crédits augmenter par rapport à 2026. L'Assemblée nationale est la seule des quatre institutions à reculer. Les montants 2027 viennent du tableau récapitulatif de l'annexe III. Ceux de 2026 sont ceux présentés aux députés en novembre 2025.</span> <br />    <p style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; margin: 0px; font-size: 17px; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-kerning: auto; font-variant-alternates: normal; font-variant-numeric: normal; font-variant-east-asian: normal; font-feature-settings: normal; min-height: 22px; color: rgb(0, 0, 0);">&nbsp; <br />    <p style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; margin: 0px; font-size: 17px; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-kerning: auto; font-variant-alternates: normal; font-variant-numeric: normal; font-variant-east-asian: normal; font-feature-settings: normal; color: rgb(0, 0, 0);"><span style="font-family: UICTFontTextStyleBody;">La Présidence reste la mieux dotée avec 223,86 milliards FCFA, soit environ 19,4 milliards (+9,5 %) de plus que les 204,5 milliards de 2026. Ce niveau avait déjà bondi de 181 % l'an dernier par rapport à la loi rectificative 2025, avec le rattachement de plusieurs agences.</span> <br />    <p style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; margin: 0px; font-size: 17px; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-kerning: auto; font-variant-alternates: normal; font-variant-numeric: normal; font-variant-east-asian: normal; font-feature-settings: normal; min-height: 22px; color: rgb(0, 0, 0);">&nbsp; <br />    <p style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; margin: 0px; font-size: 17px; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-kerning: auto; font-variant-alternates: normal; font-variant-numeric: normal; font-variant-east-asian: normal; font-feature-settings: normal; color: rgb(0, 0, 0);"><span style="font-family: UICTFontTextStyleBody;">La Primature obtient <a class="link" href="tel:32%20367%20425%20298" target="_blank">32 367 425 298</a>  FCFA, contre 30,9 milliards en 2026, un budget qui intégrait alors la création du Fonds de préparation et de suivi des réformes (F3PR), celle de la Haute Autorité du Waqf et celle de la Direction des relations avec les institutions. La hausse est d'environ 1,47 milliard, soit près de 4,7 %, après une progression de 23,7 % en 2026. Les investissements exécutés par l'État forment la première ligne (12,13 milliards, soit 37,5 % du total), devant les transferts courants (8,60 milliards), les dépenses de personnel (7,86 milliards) et les achats de biens et services (3,78 milliards).</span> <br />    <p style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; margin: 0px; font-size: 17px; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-kerning: auto; font-variant-alternates: normal; font-variant-numeric: normal; font-variant-east-asian: normal; font-feature-settings: normal; min-height: 22px; color: rgb(0, 0, 0);">&nbsp; <br />    <p style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; margin: 0px; font-size: 17px; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-kerning: auto; font-variant-alternates: normal; font-variant-numeric: normal; font-variant-east-asian: normal; font-feature-settings: normal; color: rgb(0, 0, 0);"><span style="font-family: UICTFontTextStyleBody;">Le Conseil constitutionnel voit sa dotation passer à <a class="link" href="tel:1%20504%20951%20404" target="_blank">1 504 951 404</a>  FCFA, contre 1,36 milliard en 2026, un niveau alors en recul de 2,8 %. La progression est d'environ 145 millions FCFA (+10,7 %), la plus forte en proportion, mais sur la plus petite enveloppe. Les transferts courants (989,8 millions) en représentent près des deux tiers, et les dépenses de personnel (515,2 millions) le reste.</span> <br />    <p style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; margin: 0px; font-size: 17px; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-kerning: auto; font-variant-alternates: normal; font-variant-numeric: normal; font-variant-east-asian: normal; font-feature-settings: normal; min-height: 22px; color: rgb(0, 0, 0);">&nbsp; <br />    <p style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; margin: 0px; font-size: 17px; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-kerning: auto; font-variant-alternates: normal; font-variant-numeric: normal; font-variant-east-asian: normal; font-feature-settings: normal; color: rgb(0, 0, 0);"><span style="font-family: UICTFontTextStyleBody;">L'Assemblée nationale est la seule à voir son budget baisser, à <a class="link" href="tel:21%20114%20815%20985" target="_blank">21 114 815 985</a>  FCFA, soit 1,19 milliard (−5,3 %) de moins que les 22,3 milliards de 2026. Ses crédits se composent de transferts courants (17,76 milliards) et de transferts en capital (3,03 milliards).</span> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.dakaractu.com/PLFI-Repartition-du-budget-2027-La-Presidence-prend-19-milliards-de-plus-par-rapport-a-2026-l-Assemblee-la-seule-a_a277082.html</link>
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   <title>Budget 2027: Ce qui change sur les recettes fiscales par rapport à 2026…</title>
   <pubDate>Thu, 15 Oct 2026 16:16:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Dakaractu</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Télévision]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.dakaractu.com/photo/art/default/98391572-68605866.jpg?v=1792073880" alt="Budget 2027: Ce qui change sur les recettes fiscales par rapport à 2026…" title="Budget 2027: Ce qui change sur les recettes fiscales par rapport à 2026…" />
     </div>
     <div>
      Le projet de loi de finances (PLFI) 2027, transmis à l'Assemblée nationale, confirme la trajectoire ascendante des recettes publiques sénégalaises, tout en marquant un net ralentissement par rapport à l'exercice précédent. La comparaison avec la loi de finances 2026 ajustée révèle une progression modérée des recettes fiscales, dans un contexte de consolidation budgétaire progressive. <br />  &nbsp; <br />  Pour l'ensemble du budget, les recettes projetées pour 2027 s'élèvent à 6012,1 milliards FCFA, contre 5848,7 milliards FCFA dans la loi de finances 2026 ajustée, soit une progression de 163,4 milliards FCFA (+2,8 %). Les dépenses, à l'inverse, sont orientées à la baisse, passant de 7583,9 à 7 363,7 milliards FCFA (−2,9 %), signe d'un effort de rationalisation de la dépense publique. <br />  &nbsp; <br />  Au sein du budget général, les recettes fiscales sont arrêtées à 5044,6 milliards FCFA dans le PLFI 2027, contre 4931,5 milliards FCFA dans la LFI 2026 ajustée, soit une hausse de 113,1 milliards FCFA (+2,3 %). Cette progression, bien que positive, marque un ralentissement sensible comparé à la dynamique observée en 2026, où les recettes fiscales totales (y compris comptes spéciaux) avaient bondi de plus de 23 %. <br />  &nbsp; <br />  Il convient toutefois de distinguer les périmètres. Le tableau des opérations financières de l'État (TOFE) de l'administration centrale retient des montants plus élevés : 5115,8 milliards FCFA pour 2026 et 5497,8 milliards FCFA pour 2027, soit une augmentation de 382 milliards FCFA (+7,5 %). Cet écart s'explique par l'inclusion des recettes affectées aux comptes spéciaux du Trésor et par des différences de classification comptable. <br />  &nbsp; <br />  Structure fiscale, la bascule vers les impôts directs se confirme <br />  &nbsp; <br />  L'analyse par catégorie fiscale, sur la base des projections pluriannuelles, confirme le mouvement de fond engagé en 2026 : le déplacement progressif de la charge fiscale vers les impôts directs. Les impôts sur le revenu, les bénéfices et les gains en capital progressent de 1 806,8 à 1 972,7 milliards FCFA entre 2026 et 2027 (+9,2 %). Les impôts sur les salaires et la main-d'œuvre augmentent plus modestement, de 55,8 à 60,2 milliards FCFA (+7,9 %), tandis que les impôts sur le patrimoine passent de 103,1 à 108,5 milliards FCFA (+5,2 %). <br />  &nbsp; <br />  Du côté des impôts indirects, les impôts sur les biens et services (y compris FSIPP) s'établissent à 2 567,6 milliards FCFA en 2027, contre 2 399,8 milliards en 2026, soit une progression de 7,0 %. Les impôts sur le commerce extérieur suivent une tendance similaire, de 641,2 à 673,8 milliards FCFA (+5,1 %). <br />  &nbsp; <br />  La comparaison entre 2026 et 2027 met en évidence un contraste frappant. L'année 2026 avait été marquée par une envolée spectaculaire des recettes fiscales, portée par des mesures exceptionnelles de mobilisation et un élargissement de l'assiette. Pour 2027, la progression se normalise, traduisant à la fois la maturation des réformes engagées et la prudence des prévisions dans un contexte de volatilité des prix des hydrocarbures. <br />  &nbsp; <br />  Le gouvernement mise sur une pression fiscale ciblée à 21 % du PIB dès 2027, soutenue par les retombées du secteur pétrolier et gazier, estimées à 703,2 milliards FCFA sur la période 2027-2029. Cette stratégie vise à consolider les recettes tout en ramenant le déficit budgétaire à 3 % du PIB à l'horizon 2029. <br />  &nbsp; <br />  Ce qu’il faut retenir, c’est que le budget 2027 confirme la trajectoire haussière des recettes fiscales, mais avec une ampleur moindre qu'en 2026. La structure fiscale poursuit sa mutation vers une imposition plus directe, tandis que les impôts indirects progressent sans retrouver leur dynamique antérieure. L'équation budgétaire reste toutefois exposée aux aléas des cours du pétrole et aux contraintes de financement, qui pourraient peser sur la réalisation effective de ces prévisions.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.dakaractu.com/Budget-2027-Ce-qui-change-sur-les-recettes-fiscales-par-rapport-a-2026_a277081.html</link>
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   <title>Budget 2027 : Le déficit prévu à 1351,7 milliards FCFA (4,7 %), contre 7,6 % du PIB en 2026</title>
   <pubDate>Thu, 15 Oct 2026 16:15:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Dakaractu</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Texto]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.dakaractu.com/photo/art/default/98391567-68605851.jpg?v=1792073775" alt="Budget 2027 : Le déficit prévu à 1351,7 milliards FCFA (4,7 %), contre 7,6 % du PIB en 2026" title="Budget 2027 : Le déficit prévu à 1351,7 milliards FCFA (4,7 %), contre 7,6 % du PIB en 2026" />
     </div>
     <div>
      Le déficit budgétaire global du Sénégal est fixé à 1351,7 milliards FCFA pour 2027 dans le projet de loi de finances initiale. Il représente 4,7 % du PIB nominal, estimé à 28772 milliards FCFA. C'est un recul marqué par rapport aux 7,6 % de la loi de finances ajustée 2026, soit 1735,2 milliards, un niveau déjà très au-dessus des 5,4 % prévus dans la loi de finances initiale 2026. Il ressort de l'écart entre 6012,1 milliards de recettes budgétaires et 7363,7 milliards de dépenses. <br />  &nbsp; <br />  Cette amélioration est « essentiellement » due à la baisse des dépenses du budget général et non à une hausse des recettes. Les recettes intérieures hors hydrocarbures ne progressent que de 0,2 %, alors que la tendance historique dépasse 8 %. Le solde budgétaire de base, qui exclut les dons et les investissements financés sur ressources extérieures, s'établit à 498 milliards FCFA de déficit, contre 806,5 milliards dans le budget ajusté 2026. Le déficit primaire, hors intérêts de la dette, tombe de 450 milliards en 2026 à 47,7 milliards en 2027, soit 0,2 % du PIB. Hors hydrocarbures, il passe de 2,8 % à 1,5 % du PIB. Les intérêts de la dette, à 1 303,9 milliards, absorbent à eux seuls la quasi-totalité du déficit global. <br />  &nbsp; <br />  Selon le PLFI 2027, ce déficit sera couvert par un solde financier de même montant. En y ajoutant 480 milliards d'apurement d'arriérés intérieurs, la variation nette de l'encours de la dette ressort à 2 056,7 milliards FCFA. Le recours total à l'emprunt atteint 6608,7 milliards, dont 4552 milliards destinés à l'amortissement de la dette ancienne, soit 68,9 % du besoin de financement. Le ministre des Finances est autorisé à mobiliser jusqu'à 6 810 milliards. Le financement repose sur 4733,7 milliards d'emprunts sur les marchés et emprunts programmes, 900 milliards d'emprunts projets, 800 milliards de tirages programmes et 175 milliards d'emprunts rétrocédés. Le gouvernement mise aussi sur plus de 800 milliards d'appuis budgétaires concessionnels, sans compter les financements encore en négociation. <br />  &nbsp; <br />  Un déficit qui reste supérieur à la moyenne de l'UEMOA, que l'exposé des motifs projette à 2,9 % du PIB en 2027. Le gouvernement se donne ainsi le PIB de 2,4 % de croissance et le programme avec le FMI pour tenir cette trajectoire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.dakaractu.com/Budget-2027-Le-deficit-prevu-a-13517-milliards-FCFA-47--contre-76-du-PIB-en-2026_a277080.html</link>
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   <title>PLFI 2027 : Un budget à 7363,7 milliards FCFA et des efforts d'ajustement portant principalement sur les dépenses</title>
   <pubDate>Thu, 15 Oct 2026 14:19:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Dakaractu</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.dakaractu.com/photo/art/default/98381039-68591046.jpg?v=1792066955" alt="PLFI 2027 : Un budget à 7363,7 milliards FCFA et des efforts d'ajustement portant principalement sur les dépenses" title="PLFI 2027 : Un budget à 7363,7 milliards FCFA et des efforts d'ajustement portant principalement sur les dépenses" />
     </div>
     <div>
      Le projet de loi de finances initiale (PLFI) 2027 acte un net resserrement budgétaire. Le déficit du budget global est ramené à 1351,7 milliards FCFA, soit 4,7 % du PIB, contre 7,6 % dans la loi de finances ajustée 2026. Le solde primaire est projeté à 0,2 % du PIB. Le texte, élaboré après l'accord technique du 1er septembre 2026 avec le FMI, prévoit un programme 2027-2029 adossé à une Facilité élargie de crédit de 2,2 milliards de dollars (1243 milliards FCFA). <br />  &nbsp; <br />  Le budget général s'établit à 5653,9 milliards FCFA de recettes et 7005,6 milliards de dépenses. Avec les comptes spéciaux du Trésor (358,2 milliards), les recettes totales atteignent 6 012,1 milliards (+2,8 %) et les dépenses 7 363,7 milliards (−2,9 %). Les recettes fiscales progressent de 2,3 % à 5 044,6 milliards. Les recettes intérieures hors hydrocarbures n'augmentent que de 0,2 %, par prudence, alors que les mesures du PRES n'avaient rapporté que 172,5 milliards sur 303,3 milliards attendus à fin août (56,9 %). Le taux de pression fiscale ressort à 17,5 %. <br />  &nbsp; <br />  L'ajustement repose surtout sur les dépenses. Et les investissements sur ressources internes reculent de 176,4 milliards à 956,8 milliards. Les dépenses de biens, services et transferts courants baissent de 4,2 % à 2093,7 milliards, tandis que les dépenses de personnel augmentent de 4,1 % à 1596,2 milliards, avec un plafond de 215 158 emplois. Les intérêts de la dette atteignent 1 303,9 milliards. <br />  &nbsp; <br />  La réforme des subventions énergétiques est l'axe central : l'objectif est de les ramener à 1 % du PIB au plus tard en 2029, avec un tarif social ciblé pour l'électricité et un gaz butane domestique préservé. Une partie des économies financera les Bourses de sécurité familiale, dont l'enveloppe passe de 70 à 140 milliards FCFA pour 1 000 649 ménages. <br />  &nbsp; <br />  Le besoin de financement s'élève à 6608,7 milliards FCFA, dont 4 552 milliards d'amortissement de la dette et 480 milliards d'apurement d'arriérés intérieurs. Le gouvernement compte sur plus de 800 milliards d'appuis budgétaires concessionnels. Sur le plan sectoriel, l'axe « capital humain » concentre 39 % des crédits hors dette (2 392,3 milliards), dont 1 477,7 milliards pour l'enseignement. Les hypothèses macroéconomiques retiennent une croissance de 2,4 % et une inflation de 2,7 %.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">www.dakaractu.com</div>
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   <photo:imgsrc>https://www.dakaractu.com/photo/art/imagette/98381039-68591046.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.dakaractu.com/PLFI-2027-Un-budget-a-73637-milliards-FCFA-et-des-efforts-d-ajustement-portant-principalement-sur-les-depenses_a277079.html</link>
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   <title>Dette du Sénégal : le FMI affiche sa confiance, mais les créanciers privés maintiennent leurs réserves</title>
   <pubDate>Thu, 15 Oct 2026 13:15:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Dakaractu</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le Fonds monétaire international se montre optimiste sur l’issue des discussions entre le Sénégal et ses créanciers. Selon Les Échos, les autorités espèrent un premier décaissement en novembre 2026, tandis que les réserves de certains détenteurs d’obligations sur une réduction du principal entretiennent l’incertitude.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.dakaractu.com/photo/art/default/98380481-68590375.jpg?v=1792063031" alt="Dette du Sénégal : le FMI affiche sa confiance, mais les créanciers privés maintiennent leurs réserves" title="Dette du Sénégal : le FMI affiche sa confiance, mais les créanciers privés maintiennent leurs réserves" />
     </div>
     <div>
      Les discussions sur le traitement de la dette sénégalaise se poursuivent dans un climat mêlant confiance affichée et désaccords persistants. Les Échos rapporte que la directrice générale du Fonds monétaire international, Kristalina Georgieva, estime possible une issue favorable aux négociations. <br />  &nbsp; <br />  Lors d’une réunion d’information organisée dans le cadre des assemblées annuelles du FMI et de la Banque mondiale, elle a mis en avant les améliorations apportées aux mécanismes internationaux de traitement de la dette. Selon les propos rapportés par le journal, ses échanges avec les principaux créanciers traduiraient une compréhension des enjeux. <br />  &nbsp; <br />  Le quotidien évoque parallèlement un programme de financement de 2,2 milliards de dollars, dont la confirmation reste attendue. Les autorités sénégalaises espèrent un premier décaissement en novembre 2026 et un accord de principe avec leurs partenaires financiers avant la fin de l’année. <br />  &nbsp; <br />  Ces perspectives interviennent dans un contexte de rétablissement de la confiance après la découverte d’emprunts publics non déclarés sous l’ancienne administration. Les audits ont conduit à réexaminer le niveau d’endettement et ont affecté les relations avec les partenaires financiers. <br />  &nbsp; <br />  Pour structurer les échanges, le Sénégal propose de distinguer quatre catégories de créanciers : les prêteurs bilatéraux, les détenteurs d’obligations internationales, les banques commerciales et les institutions régionales. <br />  &nbsp; <br />  Le gouvernement souhaite également préserver les emprunts en francs CFA afin de limiter les risques de déstabilisation du marché financier régional. <br />  &nbsp; <br />  L’une des principales difficultés reste la position de certains créanciers privés sur une éventuelle réduction du principal, c’est-à-dire du montant nominal à rembourser. Leurs réserves pourraient compliquer la recherche d’un compromis.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">www.dakaractu.com</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.dakaractu.com/photo/art/imagette/98380481-68590375.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.dakaractu.com/Dette-du-Senegal-le-FMI-affiche-sa-confiance-mais-les-creanciers-prives-maintiennent-leurs-reserves_a277078.html</link>
  </item>

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   <title>Affaire Fatou Laobé contre Pawlish Mbaye : le parquet requiert l’application de la loi, le délibéré annoncé au 26 novembre</title>
   <pubDate>Thu, 15 Oct 2026 13:14:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Dakaractu</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Texto]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le tribunal correctionnel de Dakar a examiné l’affaire de diffamation opposant Fatou Laobé à Pawlish Mbaye. Selon Les Échos, la demande de renvoi présentée par la défense du comédien a été rejetée et le parquet a requis l’application de la loi pénale.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.dakaractu.com/photo/art/default/98380477-68590366.jpg?v=1792062927" alt="Affaire Fatou Laobé contre Pawlish Mbaye : le parquet requiert l’application de la loi, le délibéré annoncé au 26 novembre" title="Affaire Fatou Laobé contre Pawlish Mbaye : le parquet requiert l’application de la loi, le délibéré annoncé au 26 novembre" />
     </div>
     <div>
      L’affaire opposant Fatou Laobé à Pawlish Mbaye a été retenue devant la deuxième chambre du tribunal correctionnel de Dakar. Les Échos rapporte que le dossier a été examiné le 8 octobre 2026, en l’absence des deux principaux intéressés. <br />  &nbsp; <br />  Le conseil du comédien, alors en déplacement hors du pays, avait fait solliciter un renvoi par un confrère venu le substituer. Le magistrat a refusé cette demande. <br />  &nbsp; <br />  Selon le compte rendu du quotidien, le juge a relevé que Pawlish Mbaye, bien que cité, n’avait pas comparu. Le tribunal a donc décidé d’examiner l’affaire sans la présence des parties. <br />  &nbsp; <br />  Le ministère public a requis l’application de la loi pénale contre le comédien, présenté sous son nom d’Abdoulaye Mbaye Bâ. Le dossier a ensuite été mis en délibéré, avec une décision annoncée au 26 novembre 2026. <br />  &nbsp; <br />  À l’origine de cette procédure figure une plainte de Fatou Laobé pour diffamation. D’après Les Échos, elle reproche à Pawlish Mbaye d’avoir diffusé sur les réseaux sociaux des déclarations portant atteinte à sa réputation, notamment au sujet de prétendues relations avec des personnes exerçant des responsabilités publiques
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position: relative;">www.dakaractu.com</div>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.dakaractu.com/photo/art/imagette/98380477-68590366.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.dakaractu.com/Affaire-Fatou-Laobe-contre-Pawlish-Mbaye-le-parquet-requiert-l-application-de-la-loi-le-delibere-annonce-au-26-novembre_a277077.html</link>
  </item>

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   <title>Tambacounda : deux nouvelles interpellations dans une enquête sur des faits présumés d’« actes contre nature »</title>
   <pubDate>Thu, 15 Oct 2026 13:14:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Dakaractu</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Télévision]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Une enquête menée à Tambacounda a connu de nouvelles interpellations, selon Les Échos. Le quotidien indique que les investigations se poursuivent après des auditions et des déclarations recueillies par les enquêteurs.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.dakaractu.com/photo/art/default/98380475-68590363.jpg?v=1792062881" alt="Tambacounda : deux nouvelles interpellations dans une enquête sur des faits présumés d’« actes contre nature »" title="Tambacounda : deux nouvelles interpellations dans une enquête sur des faits présumés d’« actes contre nature »" />
     </div>
     <div>
      Deux nouvelles personnes ont été interpellées dans le cadre d’une enquête conduite à Tambacounda, rapporte Les Échos dans son édition du 15 octobre 2026. <br />  &nbsp; <br />  Le quotidien rattache ces interpellations à un dossier portant sur des faits présumés qualifiés d’« actes contre nature ». Il indique que les enquêteurs du commissariat central poursuivent leurs vérifications après plusieurs auditions. <br />  &nbsp; <br />  La brève rapporte également que le procureur près le tribunal de grande instance de Tambacounda a demandé l’interpellation et la conduite au commissariat d’un homme cité dans les déclarations de plusieurs personnes mises en cause. <br />  &nbsp; <br />  Ces déclarations constituent des éléments recueillis au cours de l’enquête. Le passage publié ne fait état d’aucune décision définitive concernant les personnes nouvellement interpellées.
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   <link>https://www.dakaractu.com/Tambacounda-deux-nouvelles-interpellations-dans-une-enquete-sur-des-faits-presumes-d-actes-contre-nature_a277076.html</link>
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   <title>Guédiawaye : deux ans ferme pour un prof accusé d’avoir utilisé les confidences d’une élève pour la faire chanter</title>
   <pubDate>Thu, 15 Oct 2026 13:12:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Dakaractu</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Texto]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Un enseignant répétiteur de 45 ans a été condamné à deux ans de prison ferme par le tribunal des flagrants délits de Dakar. Selon L’Observateur, l’affaire porte notamment sur un enregistrement clandestin, des pressions exercées sur une adolescente et des attouchements dénoncés par celle-ci.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.dakaractu.com/photo/art/default/98380471-68590358.jpg?v=1792062831" alt="Guédiawaye : deux ans ferme pour un prof accusé d’avoir utilisé les confidences d’une élève pour la faire chanter" title="Guédiawaye : deux ans ferme pour un prof accusé d’avoir utilisé les confidences d’une élève pour la faire chanter" />
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      La plainte pour diffamation déposée par un répétiteur contre la famille de son élève a précédé une procédure qui s’est finalement retournée contre lui. L’Observateur rapporte que cet enseignant de 45 ans a été condamné à deux ans d’emprisonnement ferme par le tribunal des flagrants délits de Dakar. <br />  &nbsp; <br />  Les poursuites concernaient notamment des faits d’attentat à la pudeur avec violences, de corruption de mineure, de chantage et de collecte illicite de données personnelles. <br />  &nbsp; <br />  D’après le récit présenté à l’audience, le prévenu avait convoqué l’adolescente dans son bureau après avoir affirmé l’avoir aperçue avec un garçon dans des circonstances qu’il jugeait inappropriées. Pendant l’entretien, la jeune fille lui aurait confié des éléments de sa vie sentimentale. <br />  &nbsp; <br />  Le répétiteur aurait enregistré cette conversation à son insu, en expliquant vouloir disposer d’éléments pour informer son père. L’adolescente a toutefois donné une autre version de l’utilisation de cet enregistrement : selon elle, il serait devenu un moyen de pression destiné à la contraindre à céder aux avances de l’enseignant. <br />  &nbsp; <br />  Elle a également dénoncé des attouchements commis dans la salle de répétition. Le prévenu a nié ces accusations et invoqué un certificat médical à l’appui de sa demande de relaxe. <br />  &nbsp; <br />  Avant que ces éléments ne soient examinés, l’enseignant avait lui-même saisi la gendarmerie de Keur Massar pour diffamation. Selon L’Observateur, l’audition de la jeune fille a conduit les enquêteurs à réorienter leurs investigations. <br />  &nbsp; <br />  À l’audience, l’adolescente était accompagnée de son père. Le ministère public a requis deux ans de prison ferme, réquisitions suivies par le tribunal.&nbsp;
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   <link>https://www.dakaractu.com/Guediawaye-deux-ans-ferme-pour-un-prof-accuse-d-avoir-utilise-les-confidences-d-une-eleve-pour-la-faire-chanter_a277075.html</link>
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   <title>THIAROYE : Le marchand ambulant avait attiré la petite vendeuse d'eau fraîche dans les blocs sanitaires du Camp militaire et écope six mois ferme</title>
   <pubDate>Thu, 15 Oct 2026 13:11:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Dakaractu</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Texto]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le tribunal a condamné un marchand ambulant de 42 ans à six mois d’emprisonnement ferme, tout en le relaxant du chef d’attentat à la pudeur. Selon L’Observateur, l’affaire concernait une fillette de huit ans et une scène survenue dans les sanitaires d’une école située au camp militaire de Thiaroye.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.dakaractu.com/photo/art/default/98380414-68590348.jpg?v=1792062749" alt="THIAROYE : Le marchand ambulant avait attiré la petite vendeuse d'eau fraîche dans les blocs sanitaires du Camp militaire et écope six mois ferme" title="THIAROYE : Le marchand ambulant avait attiré la petite vendeuse d'eau fraîche dans les blocs sanitaires du Camp militaire et écope six mois ferme" />
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      Une intervention du gardien d’une école a conduit un marchand ambulant devant la justice. D’après le compte rendu de L’Observateur, les faits se sont déroulés le 19 septembre, vers 11 heures, dans l’enceinte d’un établissement primaire situé au camp militaire de Thiaroye. <br />  &nbsp; <br />  Une fillette de huit ans vendait de l’eau fraîche devant cette école, alors fermée pour les vacances. Selon les déclarations recueillies pendant l’enquête, le prévenu lui aurait demandé de le précéder dans les toilettes avant de la rejoindre. <br />  &nbsp; <br />  Le gardien, qui observait la scène, les aurait suivis et surpris à l’intérieur des sanitaires. Son intervention a déclenché la procédure judiciaire. <br />  &nbsp; <br />  À la barre, le marchand a contesté les faits concernant l’enfant. Il a affirmé ne pas la connaître et soutenu qu’il se trouvait à une cinquantaine de mètres de l’école, en train de fumer du cannabis, lorsqu’il avait été mis en cause. Il a néanmoins reconnu la détention du produit retrouvé sur lui. <br />  &nbsp; <br />  Le juge lui a opposé des déclarations antérieures consignées dans la procédure. La fillette et le gardien n’étaient pas présents à l’audience, mais les déclarations recueillies pendant l’enquête ont été discutées. <br />  &nbsp; <br />  Pour le ministère public, les circonstances de l’intervention et les éléments du dossier justifiaient une condamnation. La défense a, au contraire, contesté la solidité des accusations visant l’enfant et demandé une relaxe au bénéfice du doute. <br />  &nbsp; <br />  Le tribunal a finalement distingué les infractions poursuivies. Selon L’Observateur, le prévenu a été relaxé du chef d’attentat à la pudeur, mais déclaré coupable des autres infractions retenues contre lui, dans un dossier comprenant notamment le détournement de mineure et l’usage de cannabis. Il a été condamné à six mois d’emprisonnement ferme.
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   <link>https://www.dakaractu.com/THIAROYE-Le-marchand-ambulant-avait-attire-la-petite-vendeuse-d-eau-fraiche-dans-les-blocs-sanitaires-du-Camp-militaire_a277074.html</link>
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   <title>Affaire Nourah Bah : les investigations se tournent vers un jugement supplétif obtenu à Louga</title>
   <pubDate>Thu, 15 Oct 2026 13:10:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Dakaractu</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Texto]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Placée sous mandat de dépôt après son passage devant un juge d’instruction, l’influenceuse Nourah Bah est notamment poursuivie pour des faits liés à ses publications et à ses documents d’identité. Selon L’Observateur, les investigations examinent désormais la piste d’un jugement supplétif obtenu à Louga par l’intermédiaire d’un contact.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.dakaractu.com/photo/art/default/98380410-68590340.jpg?v=1792062677" alt="Affaire Nourah Bah : les investigations se tournent vers un jugement supplétif obtenu à Louga" title="Affaire Nourah Bah : les investigations se tournent vers un jugement supplétif obtenu à Louga" />
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      Le volet relatif aux documents d’identité prend une place importante dans l’affaire Nourah Bah. Dans son édition du 15 octobre 2026, L’Observateur rapporte que les investigations s’orientent vers un jugement supplétif qui aurait été obtenu au tribunal de Louga. <br />  &nbsp; <br />  L’influenceuse, présentée par le quotidien sous le nom de Mariama Bah, a été placée sous mandat de dépôt par le juge du huitième cabinet du tribunal de Dakar. Les poursuites rapportées concernent notamment des injures, des faits de faux et usage de faux ainsi que des discours contraires aux bonnes mœurs. <br />  &nbsp; <br />  Les Échos indique également qu’une information judiciaire a été ouverte et que l’intéressée a contesté les faits lors de sa première comparution. <br />  &nbsp; <br />  Sur la question de l’état civil, L’Observateur précise que les premières vérifications se sont tournées vers la mairie de Nguidilé, présentée comme sa commune de naissance. Le responsable local de l’état civil affirme toutefois ne pas avoir encore reçu la notification officielle de la réquisition de la Division spéciale de cybersécurité. <br />  &nbsp; <br />  Selon le récit attribué à Nourah Bah lors de son audition, elle disposait depuis l’enfance d’un extrait de naissance utilisé durant sa scolarité. En 2023, alors qu’elle demandait un document récent, elle aurait été informée qu’une autre personne était enregistrée sous le même numéro d’acte. <br />  &nbsp; <br />  Elle aurait ensuite sollicité un contact pour obtenir de nouvelles pièces. Des documents relatifs à ses parents et à son identité auraient été remis à cet intermédiaire afin d’engager une procédure à Louga. Une semaine plus tard, celui-ci lui aurait transmis un nouvel acte de naissance, des volets et une copie littérale.
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     <div style="position: relative;">www.dakaractu.com</div>
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   <link>https://www.dakaractu.com/Affaire-Nourah-Bah-les-investigations-se-tournent-vers-un-jugement-suppletif-obtenu-a-Louga_a277073.html</link>
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   <title>Dette souveraine : Le Sénégal, premier test du Cadre commun amélioré du G20</title>
   <pubDate>Thu, 15 Oct 2026 12:23:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Dakaractu</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Texto]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.dakaractu.com/photo/art/default/98380055-68589937.jpg?v=1792062108" alt="Dette souveraine : Le Sénégal, premier test du Cadre commun amélioré du G20" title="Dette souveraine : Le Sénégal, premier test du Cadre commun amélioré du G20" />
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      <p style="text-align: justify;">Le Fonds monétaire international (Fmi) reste optimiste quant à la conclusion d'un accord entre le Sénégal et ses créanciers sur le traitement de sa dette. La directrice générale de l'institution, Kristalina Georgieva, l'a affirmé hier mercredi à Bangkok (Thaïlande), en marge des Assemblées annuelles du Fmi et de la Banque mondiale. Cette annonce intervient après l'approbation d'un programme de 2,2 milliards de dollars, soit environ 1284 milliards FCfa. Lors de la conférence de presse sur l'agenda politique et économique mondial, la patronne du Fonds s'est montrée confiante. « Je suis plutôt optimiste. Mes échanges avec les principaux créanciers du Sénégal indiquent que chacun comprend qu'il s'agit d'un test grandeur nature pour la stratégie que nous avons adoptée dans le cadre de la Table ronde mondiale sur la dette souveraine », a-t-elle laissé entendre. <br />    <p style="text-align: justify;">&nbsp; <br />    <p style="text-align: justify;">Kristalina Georgieva a également annoncé le déploiement des « bons offices » du Fmi afin de faciliter le dialogue entre les autorités sénégalaises et l'ensemble de leurs créanciers, publics comme privés. Cette initiative s'inscrit dans l'accompagnement apporté au Sénégal après la mise en évidence d'engagements financiers non déclarés, qui ont affecté la situation budgétaire du pays. <br />    <p style="text-align: justify;">&nbsp; <br />    <p style="text-align: justify;">La directrice générale a salué la démarche de transparence engagée par les nouvelles autorités sénégalaises. Selon elle, celle-ci a permis d'établir plus rapidement un diagnostic de la situation et d'engager les travaux nécessaires à sa prise en charge. Elle a ajouté que la clarification de la situation de la dette a facilité l'identification des difficultés et la définition des réponses à apporter, en collaboration avec les autorités nationales. <br />    <p style="text-align: justify;">&nbsp; <br />    <p style="text-align: justify;">Le dossier sénégalais revêt aussi une portée qui dépasse le pays. D'après Kristalina Georgieva, il offre l'occasion de mettre en pratique les principes développés au sein de la Global Sovereign Debt Roundtable, dont l'objectif est d'améliorer la concertation entre pays débiteurs et créanciers. Le Sénégal est ainsi devenu un cas test pour la nouvelle stratégie du G20 sur les dettes souveraines. « Vous avez entendu parler de cette stratégie. C'est notre première occasion de la mettre en pratique. Il est donc essentiel de démontrer que le Cadre commun du G20 est bel et bien amélioré et qu'il peut produire des résultats rapidement », a-t-elle fait savoir. <br />    <p style="text-align: justify;">&nbsp; <br />    <p style="text-align: justify;">Il s'agit notamment de démontrer la capacité du Cadre commun à faciliter des traitements de dette plus rapides et mieux coordonnés. La patronne du Fmi a indiqué que son optimisme découle de ses échanges avec plusieurs créanciers majeurs, qui, selon elle, comprennent les enjeux liés à ce dossier. <br />  
     </div>
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   <link>https://www.dakaractu.com/Dette-souveraine-Le-Senegal-premier-test-du-Cadre-commun-ameliore-du-G20_a277072.html</link>
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   <title>Kristalina Georgieva sur la dette et l'accord entre le Sénégal et ses créanciers : « Je suis plutôt optimiste »</title>
   <pubDate>Thu, 15 Oct 2026 12:20:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Dakaractu</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.dakaractu.com/photo/art/default/98380020-68589900.jpg?v=1792059794" alt="Kristalina Georgieva sur la dette et l'accord entre le Sénégal et ses créanciers : « Je suis plutôt optimiste »" title="Kristalina Georgieva sur la dette et l'accord entre le Sénégal et ses créanciers : « Je suis plutôt optimiste »" />
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      <p style="text-align: justify;">Le Fonds monétaire international (Fmi) reste optimiste quant à la conclusion d'un accord entre le Sénégal et ses créanciers sur le traitement de sa dette. Cette annonce, faite hier mercredi par la directrice générale de l'institution, Kristalina Georgieva, intervient après l'approbation d'un programme de 2,2 milliards de dollars, soit environ 1 284 milliards FCfa. <br />    <p style="text-align: justify;">&nbsp; <br />    <p style="text-align: justify;">S'exprimant lors de la conférence de presse sur l'agenda politique et économique mondial, organisée en marge des réunions annuelles du Fmi et de la Banque mondiale à Bangkok (Thaïlande), la patronne du Fonds s'est montrée confiante. « Je suis plutôt optimiste. Mes échanges avec les principaux créanciers du Sénégal indiquent que chacun comprend qu'il s'agit d'un test grandeur nature pour la stratégie que nous avons adoptée dans le cadre de la Table ronde mondiale sur la dette souveraine », a-t-elle laissé entendre. <br />    <p style="text-align: justify;">&nbsp; <br />    <p style="text-align: justify;">Kristalina Georgieva a toutefois souligné que le Sénégal est devenu un cas test pour la nouvelle stratégie du G20 en matière de traitement des dettes souveraines. « Vous avez entendu parler de cette stratégie. C'est notre première occasion de la mettre en pratique. Il est donc essentiel de démontrer que le Cadre commun du G20 est bel et bien amélioré et qu'il peut produire des résultats rapidement », a-t-elle précisé. <br />  
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