Les investigations de l’antenne de Ziguinchor de la Division nationale de lutte contre le trafic de migrants et pratiques assimilées ont conduit à l’interpellation d’Isatu Fofanah, alias Joelle. Cette ressortissante sierra-léonaise est mise en cause dans une affaire présumée d’exploitation sexuelle de jeunes filles, rapporte Libération.
L’enquête a été engagée à la suite d’un renseignement portant sur des faits supposés de traite des personnes. Selon les éléments recueillis par les policiers, la suspecte aurait participé, au cours du mois de juillet 2026, au recrutement, au transport et à l’hébergement d’une dizaine de jeunes filles, majoritairement sierra-léonaises.
Les investigations ont permis de localiser un appartement au quartier Castors. Les enquêteurs y ont retrouvé la mise en cause en compagnie de six jeunes filles sierra-léonaises âgées de 16 à 23 ans.
Entendues séparément, celles-ci auraient livré des récits concordants. Elles déclarent avoir accepté de venir à Ziguinchor après une promesse d’emploi légal. À leur arrivée, elles auraient été contraintes de se prostituer.
Selon leurs témoignages rapportés par Libération, une dette de deux millions de FCFA leur aurait été imposée. Chaque client aurait payé 3 000 FCFA, les sommes étant remises quotidiennement aux recruteuses et consignées dans un bloc-notes.
Les jeunes filles dénoncent également la confiscation de leurs documents administratifs et de leurs téléphones, ainsi que des restrictions de leurs contacts avec l’extérieur. Certaines affirment avoir été enfermées et privées de nourriture après avoir refusé de se prostituer.
Interrogée, Isatu Fofanah aurait reconnu plusieurs éléments correspondant à ces déclarations, selon le quotidien. Elle aurait également affirmé appartenir à un réseau opérant entre la Sierra Leone, la Guinée-Bissau et le Sénégal.
La suspecte a désigné une ressortissante nigériane, présentée comme sa patronne et comme l’organisatrice du réseau. Elle aurait aussi évoqué des relais en Sierra Leone chargés de recruter de nouvelles personnes et de faciliter leur acheminement vers Ziguinchor.
L’exploitation de son téléphone aurait révélé de nombreux reçus de transferts d’argent. Selon Libération, elle aurait expliqué que ces sommes provenaient des activités sexuelles imposées aux jeunes filles.
Isatu Fofanah a été déférée au parquet pour association de malfaiteurs, proxénétisme, extorsion de fonds, traite des personnes à des fins d’exploitation sexuelle, ainsi que faux et usage de faux en documents administratifs.
L’enquête a été engagée à la suite d’un renseignement portant sur des faits supposés de traite des personnes. Selon les éléments recueillis par les policiers, la suspecte aurait participé, au cours du mois de juillet 2026, au recrutement, au transport et à l’hébergement d’une dizaine de jeunes filles, majoritairement sierra-léonaises.
Les investigations ont permis de localiser un appartement au quartier Castors. Les enquêteurs y ont retrouvé la mise en cause en compagnie de six jeunes filles sierra-léonaises âgées de 16 à 23 ans.
Entendues séparément, celles-ci auraient livré des récits concordants. Elles déclarent avoir accepté de venir à Ziguinchor après une promesse d’emploi légal. À leur arrivée, elles auraient été contraintes de se prostituer.
Selon leurs témoignages rapportés par Libération, une dette de deux millions de FCFA leur aurait été imposée. Chaque client aurait payé 3 000 FCFA, les sommes étant remises quotidiennement aux recruteuses et consignées dans un bloc-notes.
Les jeunes filles dénoncent également la confiscation de leurs documents administratifs et de leurs téléphones, ainsi que des restrictions de leurs contacts avec l’extérieur. Certaines affirment avoir été enfermées et privées de nourriture après avoir refusé de se prostituer.
Interrogée, Isatu Fofanah aurait reconnu plusieurs éléments correspondant à ces déclarations, selon le quotidien. Elle aurait également affirmé appartenir à un réseau opérant entre la Sierra Leone, la Guinée-Bissau et le Sénégal.
La suspecte a désigné une ressortissante nigériane, présentée comme sa patronne et comme l’organisatrice du réseau. Elle aurait aussi évoqué des relais en Sierra Leone chargés de recruter de nouvelles personnes et de faciliter leur acheminement vers Ziguinchor.
L’exploitation de son téléphone aurait révélé de nombreux reçus de transferts d’argent. Selon Libération, elle aurait expliqué que ces sommes provenaient des activités sexuelles imposées aux jeunes filles.
Isatu Fofanah a été déférée au parquet pour association de malfaiteurs, proxénétisme, extorsion de fonds, traite des personnes à des fins d’exploitation sexuelle, ainsi que faux et usage de faux en documents administratifs.