Le dossier Yakaar-Teranga s’invite dans le débat politique à la faveur de la Déclaration de politique générale. Dans un post publié après l’intervention du Premier ministre, le député Thierno Alassane Sall estime que les explications livrées devant l’Assemblée nationale soulèvent de sérieuses interrogations sur la gestion du permis par les anciennes autorités.
Selon le parlementaire, le Premier ministre aurait indiqué que l’État du Sénégal a perdu 55 millions de dollars, soit près de 33 milliards de FCFA, à la suite du retrait précipité du permis de Yakaar-Teranga.
Thierno Alassane Sall rapporte également que le chef du gouvernement a expliqué que, si l’ancienne équipe avait attendu trois mois supplémentaires sans reprendre le permis, le Sénégal aurait alors été en position d’exiger de Kosmos le paiement d’amendes et de pénalités liées à la non-exécution de ses obligations de développement.
Une déclaration que le député interprète comme une mise en cause particulièrement sévère de la gestion du dossier par les précédentes autorités. Pour lui, les propos du Premier ministre contiendraient « beaucoup de sous-entendus » et viseraient notamment l’ancien ministre chargé du Pétrole ainsi que l’ancien Premier ministre.
« Le PM actuel fait directement allusion à l’ancienne équipe, ciblant l’ex-ministre du Pétrole et l’ex-PM, et sous-entend qu’ils auraient fait perdre une véritable manne au Sénégal », écrit Thierno Alassane Sall.
Le député va encore plus loin dans son analyse en estimant que les déclarations entendues lors de la DPG posent la question des véritables motivations ayant conduit à cette décision. Sans apporter lui-même de réponse définitive, il formule une série d’interrogations particulièrement lourdes : « Par incompétence ou délibérément ? Et dans ce cas, contre quelles contreparties ? »
À travers cette sortie, Thierno Alassane Sall demande ainsi que toute la lumière soit faite sur les conditions dans lesquelles le permis de Yakaar-Teranga a été retiré et sur les conséquences financières que cette décision aurait pu avoir pour le Sénégal.
Toutefois, les accusations évoquées dans sa publication relèvent de son interprétation des déclarations du Premier ministre. Le député ne fournit, dans ce post, aucun élément supplémentaire permettant d’établir l’existence d’éventuelles contreparties. Il transforme néanmoins le dossier en une nouvelle question politique : pourquoi les anciennes autorités auraient-elles décidé d’agir à ce moment-là si, comme l’aurait affirmé le Premier ministre, quelques mois supplémentaires auraient pu permettre à l’État de réclamer plusieurs dizaines de millions de dollars ?
Selon le parlementaire, le Premier ministre aurait indiqué que l’État du Sénégal a perdu 55 millions de dollars, soit près de 33 milliards de FCFA, à la suite du retrait précipité du permis de Yakaar-Teranga.
Thierno Alassane Sall rapporte également que le chef du gouvernement a expliqué que, si l’ancienne équipe avait attendu trois mois supplémentaires sans reprendre le permis, le Sénégal aurait alors été en position d’exiger de Kosmos le paiement d’amendes et de pénalités liées à la non-exécution de ses obligations de développement.
Une déclaration que le député interprète comme une mise en cause particulièrement sévère de la gestion du dossier par les précédentes autorités. Pour lui, les propos du Premier ministre contiendraient « beaucoup de sous-entendus » et viseraient notamment l’ancien ministre chargé du Pétrole ainsi que l’ancien Premier ministre.
« Le PM actuel fait directement allusion à l’ancienne équipe, ciblant l’ex-ministre du Pétrole et l’ex-PM, et sous-entend qu’ils auraient fait perdre une véritable manne au Sénégal », écrit Thierno Alassane Sall.
Le député va encore plus loin dans son analyse en estimant que les déclarations entendues lors de la DPG posent la question des véritables motivations ayant conduit à cette décision. Sans apporter lui-même de réponse définitive, il formule une série d’interrogations particulièrement lourdes : « Par incompétence ou délibérément ? Et dans ce cas, contre quelles contreparties ? »
À travers cette sortie, Thierno Alassane Sall demande ainsi que toute la lumière soit faite sur les conditions dans lesquelles le permis de Yakaar-Teranga a été retiré et sur les conséquences financières que cette décision aurait pu avoir pour le Sénégal.
Toutefois, les accusations évoquées dans sa publication relèvent de son interprétation des déclarations du Premier ministre. Le député ne fournit, dans ce post, aucun élément supplémentaire permettant d’établir l’existence d’éventuelles contreparties. Il transforme néanmoins le dossier en une nouvelle question politique : pourquoi les anciennes autorités auraient-elles décidé d’agir à ce moment-là si, comme l’aurait affirmé le Premier ministre, quelques mois supplémentaires auraient pu permettre à l’État de réclamer plusieurs dizaines de millions de dollars ?