Une affaire aussi troublante que choquante secoue actuellement le quartier Rada Way, dans la commune de Wakhinane-Nimzatt à Guédiawaye. D’après les informations rapportées par L’Observateur, une jeune étudiante de 21 ans, R. Tall, a violemment agressé son oncle qu’elle accuse de lui avoir volé son téléphone portable.
Tout commence mercredi matin, par ce qui semblait être un banal différend familial. Convaincue que son oncle, P. A. Tall, 35 ans, lui a subtilisé son téléphone pour le revendre et financer ses addictions, la jeune femme laisse éclater sa colère. Elle le roue de coups, au point de le laisser le visage ensanglanté, avant de le traîner jusqu’au commissariat de Wakhinane-Nimzatt.
Une scène incomprise au commissariat
À leur arrivée, les policiers pensent d’abord à un acte d’assistance envers une victime d’agression. Mais très vite, la réalité apparaît : la personne qui amène le blessé est en fait son agresseur. Une situation qui laisse les agents stupéfaits.
Malgré les injonctions des policiers, qui lui demandent de conduire d’urgence son oncle à l’hôpital avant toute procédure, R. Tall reste inflexible. Étudiante en deuxième année de droit, elle balaie les faits, évoquant une “mascarade” et affichant un mépris total pour l’état de santé de son oncle, décrit comme un ancien commerçant dont la vie aurait basculé dans la toxicomanie.
Une violence qui franchit un cap irréversible
Refusant d’enregistrer sa plainte tant que la victime n’est pas prise en charge médicalement, les policiers renvoient la jeune femme. Mais loin de calmer la situation, ce refus va aggraver le drame.
De retour au domicile familial, la colère de R. Tall prend une tournure encore plus inquiétante. Selon une source proche de l’enquête citée par L’Observateur, elle fait bouillir de l’eau avant de la verser sur le dos et les épaules de son oncle.
Gravement brûlé, P. A. Tall est finalement secouru dans la soirée par les mêmes policiers, alertés et dépêchés sur les lieux. Il est évacué en urgence à l’hôpital Roi Baudouin de Guédiawaye, où il reçoit actuellement des soins.
De l’amphithéâtre à la garde à vue
Quant à R. Tall, celle qui étudie quotidiennement les textes de loi a rapidement basculé de l’autre côté. Elle a été placée en garde à vue pour coups et blessures volontaires aggravés.
Toujours selon L’Observateur, sa présentation devant le procureur devra déterminer les suites judiciaires de cette affaire.
Tout commence mercredi matin, par ce qui semblait être un banal différend familial. Convaincue que son oncle, P. A. Tall, 35 ans, lui a subtilisé son téléphone pour le revendre et financer ses addictions, la jeune femme laisse éclater sa colère. Elle le roue de coups, au point de le laisser le visage ensanglanté, avant de le traîner jusqu’au commissariat de Wakhinane-Nimzatt.
Une scène incomprise au commissariat
À leur arrivée, les policiers pensent d’abord à un acte d’assistance envers une victime d’agression. Mais très vite, la réalité apparaît : la personne qui amène le blessé est en fait son agresseur. Une situation qui laisse les agents stupéfaits.
Malgré les injonctions des policiers, qui lui demandent de conduire d’urgence son oncle à l’hôpital avant toute procédure, R. Tall reste inflexible. Étudiante en deuxième année de droit, elle balaie les faits, évoquant une “mascarade” et affichant un mépris total pour l’état de santé de son oncle, décrit comme un ancien commerçant dont la vie aurait basculé dans la toxicomanie.
Une violence qui franchit un cap irréversible
Refusant d’enregistrer sa plainte tant que la victime n’est pas prise en charge médicalement, les policiers renvoient la jeune femme. Mais loin de calmer la situation, ce refus va aggraver le drame.
De retour au domicile familial, la colère de R. Tall prend une tournure encore plus inquiétante. Selon une source proche de l’enquête citée par L’Observateur, elle fait bouillir de l’eau avant de la verser sur le dos et les épaules de son oncle.
Gravement brûlé, P. A. Tall est finalement secouru dans la soirée par les mêmes policiers, alertés et dépêchés sur les lieux. Il est évacué en urgence à l’hôpital Roi Baudouin de Guédiawaye, où il reçoit actuellement des soins.
De l’amphithéâtre à la garde à vue
Quant à R. Tall, celle qui étudie quotidiennement les textes de loi a rapidement basculé de l’autre côté. Elle a été placée en garde à vue pour coups et blessures volontaires aggravés.
Toujours selon L’Observateur, sa présentation devant le procureur devra déterminer les suites judiciaires de cette affaire.