Une scène qui provoque la stupeur
Les faits se sont déroulés sur la plage de Wakhinane Nimzatt, où un homme âgé de 35 ans aurait été surpris en compagnie d'un adolescent scolarisé en classe de quatrième.
D'après L’observateur, l'homme, identifié sous les initiales M. Ch. Ousmane, a été interpellé avant d'être présenté au procureur de la République près le Tribunal de grande instance de Pikine-Guédiawaye.
Les poursuites engagées contre lui portent sur des faits d'actes contre nature et de pédophilie.
Une enquête déclenchée après une interpellation
Selon le récit rapporté par L’observateur, cette affaire s'inscrit dans un contexte où les forces de sécurité multiplient les opérations de lutte contre les infractions portant atteinte aux mineurs.
Après son arrestation, le mis en cause a été placé en garde à vue au commissariat d'arrondissement de Wakhinane Nimzatt, où les enquêteurs ont procédé à son audition.
Tailleur de profession, il a rejeté les accusations portées contre lui.
Le suspect nie les faits
Face aux enquêteurs, le prévenu a affirmé qu'il ne connaissait pas la véritable identité de l'adolescent.
Toujours selon L’observateur, il soutient avoir simplement voulu venir en aide au jeune garçon, qui lui aurait demandé un moyen de défense après avoir indiqué avoir eu des rapports sexuels non protégés.
Il affirme ainsi s'être limité à accompagner le mineur afin de lui procurer un préservatif.
Les enquêteurs n'ont toutefois pas retenu cette version des faits.
Les confidences de la victime
L'enquête a ensuite pris une autre tournure après l'audition de l'adolescent.
D'après L’observateur, la victime présumée, identifiée comme élève en classe de quatrième dans un établissement de Pikine, a livré une version différente.
Le mineur explique avoir été abordé par le mis en cause, lequel l'aurait progressivement conduit jusqu'à la plage de Wakhinane Nimzatt.
Au cours de son audition, l'adolescent déclare également que le suspect lui aurait demandé d'utiliser un préservatif avant les faits dénoncés.
Ces déclarations constituent un élément central du dossier transmis au parquet.
Des examens médicaux pratiqués
Afin d'établir les circonstances exactes des faits, les enquêteurs ont requis une expertise médicale.
Toujours selon L’observateur, le mineur a été examiné à l'hôpital Roi Baudouin de Guédiawaye.
Le certificat médical fait état d'une fissure péri-anale, présentée comme compatible avec les faits dénoncés.
Les autorités ont également ordonné des examens sérologiques sur les deux personnes concernées.
Les résultats de ces tests se sont révélés négatifs.
Une procédure judiciaire engagée
Au terme de l'enquête, les policiers ont considéré disposer d'éléments suffisants pour transmettre le dossier au parquet.
Le mis en cause a été déféré devant le procureur de la République près le Tribunal de grande instance de Pikine-Guédiawaye afin d'être poursuivi pour actes contre nature et pédophilie, rapporte L’observateur.
Les faits se sont déroulés sur la plage de Wakhinane Nimzatt, où un homme âgé de 35 ans aurait été surpris en compagnie d'un adolescent scolarisé en classe de quatrième.
D'après L’observateur, l'homme, identifié sous les initiales M. Ch. Ousmane, a été interpellé avant d'être présenté au procureur de la République près le Tribunal de grande instance de Pikine-Guédiawaye.
Les poursuites engagées contre lui portent sur des faits d'actes contre nature et de pédophilie.
Une enquête déclenchée après une interpellation
Selon le récit rapporté par L’observateur, cette affaire s'inscrit dans un contexte où les forces de sécurité multiplient les opérations de lutte contre les infractions portant atteinte aux mineurs.
Après son arrestation, le mis en cause a été placé en garde à vue au commissariat d'arrondissement de Wakhinane Nimzatt, où les enquêteurs ont procédé à son audition.
Tailleur de profession, il a rejeté les accusations portées contre lui.
Le suspect nie les faits
Face aux enquêteurs, le prévenu a affirmé qu'il ne connaissait pas la véritable identité de l'adolescent.
Toujours selon L’observateur, il soutient avoir simplement voulu venir en aide au jeune garçon, qui lui aurait demandé un moyen de défense après avoir indiqué avoir eu des rapports sexuels non protégés.
Il affirme ainsi s'être limité à accompagner le mineur afin de lui procurer un préservatif.
Les enquêteurs n'ont toutefois pas retenu cette version des faits.
Les confidences de la victime
L'enquête a ensuite pris une autre tournure après l'audition de l'adolescent.
D'après L’observateur, la victime présumée, identifiée comme élève en classe de quatrième dans un établissement de Pikine, a livré une version différente.
Le mineur explique avoir été abordé par le mis en cause, lequel l'aurait progressivement conduit jusqu'à la plage de Wakhinane Nimzatt.
Au cours de son audition, l'adolescent déclare également que le suspect lui aurait demandé d'utiliser un préservatif avant les faits dénoncés.
Ces déclarations constituent un élément central du dossier transmis au parquet.
Des examens médicaux pratiqués
Afin d'établir les circonstances exactes des faits, les enquêteurs ont requis une expertise médicale.
Toujours selon L’observateur, le mineur a été examiné à l'hôpital Roi Baudouin de Guédiawaye.
Le certificat médical fait état d'une fissure péri-anale, présentée comme compatible avec les faits dénoncés.
Les autorités ont également ordonné des examens sérologiques sur les deux personnes concernées.
Les résultats de ces tests se sont révélés négatifs.
Une procédure judiciaire engagée
Au terme de l'enquête, les policiers ont considéré disposer d'éléments suffisants pour transmettre le dossier au parquet.
Le mis en cause a été déféré devant le procureur de la République près le Tribunal de grande instance de Pikine-Guédiawaye afin d'être poursuivi pour actes contre nature et pédophilie, rapporte L’observateur.