Le candidat des Forces alliées pour la victoire (FAL 2012), Abdoulaye Wade, a mis en garde le candidat de la coalition "Bennoo ak Tanor", Ousmane Tanor Dieng, l’invitant à "arrêter d’user de la violence" après l’attaque de son cortège, mercredi, à Nguéniène, fief du leader du Parti socialiste.
‘’Je lance un message à Tanor Dieng et un avertissement. Je lui dis d’arrêter la violence qu’il fait subir aux militants du PDS (parti de Me Wade)’’, a dit le président sortant lors d’un meeting à Mbour, quelques minutes après l’attaque dont son convoi a été l’objet.
Le cortège du candidat des FAL 2012 a été attaqué à coup de jets de pierre à la sortie de Nguéniène, village natal de leader socialiste. Une personne a été blessée et deux véhicules caillassés par des manifestants hostiles.
‘’En traversant Nguéniène, mon convoi a été attaqué. Ils ont sorti les foulards rouges et, à un moment, ils ont lancé des cailloux blessant même un de mes accompagnants’’, a-t-il raconté, estimant que ce n’est pas là un acte de démocrates.
‘’Les gens de ma sécurité ont voulu descendre, mais j’ai dit non, on continue parce que je ne veux pas de bain de sang’’, a dit Me Wade, affirmant que le leader de "Benno Ak Tanor" n’est plus le républicain qu’il connaissait.
Il a demandé à ses opposants de "respecter la loi", en les prévenant : "Force restera à la loi".
‘’Je lance un message à Tanor Dieng et un avertissement. Je lui dis d’arrêter la violence qu’il fait subir aux militants du PDS (parti de Me Wade)’’, a dit le président sortant lors d’un meeting à Mbour, quelques minutes après l’attaque dont son convoi a été l’objet.
Le cortège du candidat des FAL 2012 a été attaqué à coup de jets de pierre à la sortie de Nguéniène, village natal de leader socialiste. Une personne a été blessée et deux véhicules caillassés par des manifestants hostiles.
‘’En traversant Nguéniène, mon convoi a été attaqué. Ils ont sorti les foulards rouges et, à un moment, ils ont lancé des cailloux blessant même un de mes accompagnants’’, a-t-il raconté, estimant que ce n’est pas là un acte de démocrates.
‘’Les gens de ma sécurité ont voulu descendre, mais j’ai dit non, on continue parce que je ne veux pas de bain de sang’’, a dit Me Wade, affirmant que le leader de "Benno Ak Tanor" n’est plus le républicain qu’il connaissait.
Il a demandé à ses opposants de "respecter la loi", en les prévenant : "Force restera à la loi".