Dans un message publié sur sa page officielle, le président de la République, Emmanuel Macron, a condamné avec fermeté les violences survenues en marge des mobilisations, affirmant qu'« aucune place » n'existe « pour la violence dans notre République ». Le chef de l'État vise directement les auteurs de dégradations : « Ceux qui ont cassé, attaqué les préfectures comme les commerces, pillé jusqu'à nos mairies, seront poursuivis et punis. » Il cite ainsi plusieurs types de cibles, des bâtiments de l'État aux commerces, sans préciser de lieux ni de bilan.
Emmanuel Macron adresse ensuite un message de soutien aux forces de l'ordre, qu'il présente comme « garantes du droit à manifester ». « Je dis le soutien de la Nation », écrit-il, plaçant l'action policière sous le signe de la protection des libertés publiques.
Le président appelle enfin à l'unité : « Nous ferons tous bloc face aux semeurs de chaos, qui ne cherchent qu'à abattre nos institutions et empêchent ceux qui expriment pacifiquement leurs revendications de le faire. » Il distingue ainsi les casseurs des manifestants pacifiques, dont il estime que l'expression est entravée par les violences.
Emmanuel Macron adresse ensuite un message de soutien aux forces de l'ordre, qu'il présente comme « garantes du droit à manifester ». « Je dis le soutien de la Nation », écrit-il, plaçant l'action policière sous le signe de la protection des libertés publiques.
Le président appelle enfin à l'unité : « Nous ferons tous bloc face aux semeurs de chaos, qui ne cherchent qu'à abattre nos institutions et empêchent ceux qui expriment pacifiquement leurs revendications de le faire. » Il distingue ainsi les casseurs des manifestants pacifiques, dont il estime que l'expression est entravée par les violences.