À Mbour, une simple promesse autour d’une chèvre a dégénéré en une affaire judiciaire opposant un fils à sa propre mère. Un jeune berger de 25 ans, identifié sous les initiales A. Bâ, a été condamné par le tribunal pour violences à ascendant et tentative de meurtre après avoir menacé sa génitrice avec une machette.
Les faits remontent au mois de février dernier. Ce jour-là, A. Bâ réclame à sa mère, R. Ka, une chèvre qu’il souhaite offrir comme cadeau de mariage à un ami. Mais la vieille dame finit par revenir sur sa décision, influencée selon le prévenu par son plus jeune fils. Cette volte-face provoque la colère du berger.
Furieux, A. Bâ refuse de conduire le troupeau familial au pâturage. Profitant du départ des autres membres de la famille, il se déchaîne contre sa mère sous les yeux de son épouse. Durant toute la journée, il l’insulte et la couvre d’injures. La situation prend une tournure encore plus grave lorsque, dans un accès de rage, il s’empare d’une machette et menace de lui ôter la vie.
La tentative de passage à l’acte est finalement évitée grâce à l’intervention de son épouse, qui alerte le voisinage en criant à l’aide. Pris de panique, le jeune homme quitte les lieux et se rend au mariage de l’ami pour lequel il voulait offrir la chèvre.
Craignant pour sa sécurité et connaissant le tempérament violent de son fils, la mère décide de ne pas attendre. Elle se rend à la brigade de gendarmerie de Thiadiaye pour dénoncer les faits et raconter son calvaire aux enquêteurs.
Pendant ce temps, A. Bâ rentre tranquillement chez lui après la cérémonie. Constatant l’absence de sa mère et de son épouse, il se rend dans la nuit au domicile de ses beaux-parents où il s’en prend violemment à eux, exigeant que sa femme retourne immédiatement au foyer conjugal.
Alertés, les gendarmes interviennent rapidement et procèdent à son interpellation. Placé en garde à vue, il est ensuite déféré puis placé sous mandat de dépôt à la Maison d’arrêt et de correction de Mbour.
À la barre du tribunal de grande instance de Mbour, la mère, visiblement éprouvée, raconte les souffrances que lui inflige régulièrement son fils. Elle révèle également que l’épouse du prévenu a quitté le domicile conjugal après seulement deux mois de mariage, en raison des violences répétées de son mari.
Face au juge, A. Bâ ne nie pas les faits. Il explique avoir agi sous l’effet de la colère après la promesse non tenue de sa mère. Selon lui, la chèvre devait servir à remercier son ami qui lui avait offert un cadeau lors de son propre mariage. Il affirme également être responsable de la surveillance du bétail familial et accuse son jeune frère d’avoir influencé leur mère.
Malgré la gravité des faits, la victime n’a pas demandé de dommages et intérêts. Sa seule requête était que la justice intervienne afin que son fils cesse de la menacer.
Le procureur de la République a requis l’application de la loi. Au terme des débats, le tribunal a reconnu A. Bâ coupable de violences à ascendant et de tentative de meurtre. Il a été condamné à six mois d’emprisonnement ferme.
Les faits remontent au mois de février dernier. Ce jour-là, A. Bâ réclame à sa mère, R. Ka, une chèvre qu’il souhaite offrir comme cadeau de mariage à un ami. Mais la vieille dame finit par revenir sur sa décision, influencée selon le prévenu par son plus jeune fils. Cette volte-face provoque la colère du berger.
Furieux, A. Bâ refuse de conduire le troupeau familial au pâturage. Profitant du départ des autres membres de la famille, il se déchaîne contre sa mère sous les yeux de son épouse. Durant toute la journée, il l’insulte et la couvre d’injures. La situation prend une tournure encore plus grave lorsque, dans un accès de rage, il s’empare d’une machette et menace de lui ôter la vie.
La tentative de passage à l’acte est finalement évitée grâce à l’intervention de son épouse, qui alerte le voisinage en criant à l’aide. Pris de panique, le jeune homme quitte les lieux et se rend au mariage de l’ami pour lequel il voulait offrir la chèvre.
Craignant pour sa sécurité et connaissant le tempérament violent de son fils, la mère décide de ne pas attendre. Elle se rend à la brigade de gendarmerie de Thiadiaye pour dénoncer les faits et raconter son calvaire aux enquêteurs.
Pendant ce temps, A. Bâ rentre tranquillement chez lui après la cérémonie. Constatant l’absence de sa mère et de son épouse, il se rend dans la nuit au domicile de ses beaux-parents où il s’en prend violemment à eux, exigeant que sa femme retourne immédiatement au foyer conjugal.
Alertés, les gendarmes interviennent rapidement et procèdent à son interpellation. Placé en garde à vue, il est ensuite déféré puis placé sous mandat de dépôt à la Maison d’arrêt et de correction de Mbour.
À la barre du tribunal de grande instance de Mbour, la mère, visiblement éprouvée, raconte les souffrances que lui inflige régulièrement son fils. Elle révèle également que l’épouse du prévenu a quitté le domicile conjugal après seulement deux mois de mariage, en raison des violences répétées de son mari.
Face au juge, A. Bâ ne nie pas les faits. Il explique avoir agi sous l’effet de la colère après la promesse non tenue de sa mère. Selon lui, la chèvre devait servir à remercier son ami qui lui avait offert un cadeau lors de son propre mariage. Il affirme également être responsable de la surveillance du bétail familial et accuse son jeune frère d’avoir influencé leur mère.
Malgré la gravité des faits, la victime n’a pas demandé de dommages et intérêts. Sa seule requête était que la justice intervienne afin que son fils cesse de la menacer.
Le procureur de la République a requis l’application de la loi. Au terme des débats, le tribunal a reconnu A. Bâ coupable de violences à ascendant et de tentative de meurtre. Il a été condamné à six mois d’emprisonnement ferme.