Les producteurs du bassin de l’Anambé à l’image de Mamadou Dian Diallo veulent que l’état revoit la procédure de crédit des banques. Selon lui, les producteurs du bassin sont « mécontents » de la façon dont le crédit leur est accordé pour la campagne rizicole et l’achat du matériel. Ils réclament leur argent à l’Etat à travers le ministère de l’agriculture à cause de factures impayées. Et d’après ce dernier, le retard dans le paiement de leur crédit entraîne une double perte puisqu’ils sont obligés de rembourser avec des pénalités. C’est pourquoi, il souhaite que l’Etat remplace une partie de sa dette en octroyant du matériel agricole à qui le voudrait pour les alléger un peu.
A l’en croire « nos difficultés sont le crédit et le matériel que nous devons à la banque. Si on ne paie pas à la date échue, on paiera avec des pénalités alors que l'État nous doit des millions. Cela constitue une perte pour nous car tous les bénéfices que nous faisons nous les reversons à la banque. »
C’est pourquoi, il précise « nous voulons que l'état se porte garant auprès des banques pour nous permettre de souffler. Et en retour, nous voulons que le matériel agricole vendu par l'État à travers le ministère de l'agriculture soit donné à qui veut à la place d’une partie de l'argent dû. D’ailleurs, c’est le ministère de l’agriculture qui nous doit de l’argent. »
Forts de ces constats, les producteurs n’excluent pas de battre le macadam si rien n’est fait pour résoudre la situation.
Madou Diallo
A l’en croire « nos difficultés sont le crédit et le matériel que nous devons à la banque. Si on ne paie pas à la date échue, on paiera avec des pénalités alors que l'État nous doit des millions. Cela constitue une perte pour nous car tous les bénéfices que nous faisons nous les reversons à la banque. »
C’est pourquoi, il précise « nous voulons que l'état se porte garant auprès des banques pour nous permettre de souffler. Et en retour, nous voulons que le matériel agricole vendu par l'État à travers le ministère de l'agriculture soit donné à qui veut à la place d’une partie de l'argent dû. D’ailleurs, c’est le ministère de l’agriculture qui nous doit de l’argent. »
Forts de ces constats, les producteurs n’excluent pas de battre le macadam si rien n’est fait pour résoudre la situation.
Madou Diallo