La rencontre politique de prise de contact avec la jeunesse de Kiiraay Touba, organisée sous la bénédiction du Directeur Général de la SAR Abib Diop, avait viré, samedi, à l’incident plongeant le parti présidentiel dans une onde de choc dont les résonances dépassent désormais la seule cote religieuse et sa voisine Mbacké. La rencontre a , en effet, été brutalement émaillée par des actes de violence et d’intimidation perpétrés par un groupe de militants que Babacar Sarr , proche du ministre dit avoir clairement identifiés
Dans un communiqué rendu public dans la foulée, la coordination de Kiiraay Touba, par la voix de son porte-parole , a fermement déploré ces agissements tout en pointant du doigt, avec une gravité et une précision rares, les commanditaires présumés de cette opération de déstabilisation. L’accusation est lourde et sans équivoque : quatre individus, présentés comme étant proches de Diouf Lambaye et de Mouhamed Cissé, sont directement mis en cause pour avoir provoqué ces perturbations, mais ce sont bien ces deux derniers qui sont désignés comme les véritables maîtres d’œuvre d’une tentative de sabotage méthodiquement préparée contre la légitimité du DG Abib Diop en tant que coordonnateur de Kiiraay Touba.
Ce qui frappe dans la réaction, c’est la fermeté calculée et la clarté juridique et politique avec laquelle elle écarte toute ambiguïté sur l’origine des troubles. En effet, la structure ne se contente pas de condamner des violences anonymes ; elle établit une chaîne de responsabilité directe reliant les fauteurs de trouble à leurs soutiens politiques supposés, et plus encore, elle souligne que ces agissements s’inscrivent dans une logique de contestation préméditée d’une décision souveraine émanant du plus haut niveau de l’État, à savoir la désignation d’Abib Diop comme coordonnateur par le Président Bassirou Diomaye Faye lui-même. En rappelant que cette nomination émane de la volonté présidentielle, Kiiraay Touba élève le débat au-dessus des simples querelles de personnes ou des rivalités internes pour en faire une question de discipline républicaine et de respect des institutions, posant ainsi les violences non comme un accident isolé mais comme un défi frontal à l’autorité établie, ce qui confère à l’incident une dimension politique particulièrement sensible dans un contexte de recentrage des forces loyalistes.
La déclaration de Babacar Sarr Beugue Bamba insiste avec une force particulière sur un point qui semble être au cœur de la stratégie de contre-offensive du mouvement : l’isolement des protagonists. Il est affirmé avec une netteté catégorique qu’en dehors des quatre individus interpellés et de leurs deux commanditaires présumés, l’intégralité de la structure Kiiraay Touba a non seulement accepté la décision présidentielle mais la respecte scrupuleusement, ce qui revient à dénoncer une manœuvre minoritaire, une tentative de prise d’otage d’un mouvement par une frange insignifiante mais bruyante, animée par des calculs étroits et des ambitions personnelles que la direction ne saurait tolérer. En procédant à cette mise au point, Kiiraay Touba cherche à couper l’herbe sous le pied de toute tentative de diabolisation ou de récupération médiatique, en présentant les incidents comme le fait d’une poignée d’individus désavoués par la base militante, ce qui a pour effet de délégitimer toute velléité de contestation et de réduire le discours des opposants internes à une simple expression de mauvaise foi et de refus de la discipline collective. Un appel à la paix et à l’unité a été aussi lancé .
Dans un communiqué rendu public dans la foulée, la coordination de Kiiraay Touba, par la voix de son porte-parole , a fermement déploré ces agissements tout en pointant du doigt, avec une gravité et une précision rares, les commanditaires présumés de cette opération de déstabilisation. L’accusation est lourde et sans équivoque : quatre individus, présentés comme étant proches de Diouf Lambaye et de Mouhamed Cissé, sont directement mis en cause pour avoir provoqué ces perturbations, mais ce sont bien ces deux derniers qui sont désignés comme les véritables maîtres d’œuvre d’une tentative de sabotage méthodiquement préparée contre la légitimité du DG Abib Diop en tant que coordonnateur de Kiiraay Touba.
Ce qui frappe dans la réaction, c’est la fermeté calculée et la clarté juridique et politique avec laquelle elle écarte toute ambiguïté sur l’origine des troubles. En effet, la structure ne se contente pas de condamner des violences anonymes ; elle établit une chaîne de responsabilité directe reliant les fauteurs de trouble à leurs soutiens politiques supposés, et plus encore, elle souligne que ces agissements s’inscrivent dans une logique de contestation préméditée d’une décision souveraine émanant du plus haut niveau de l’État, à savoir la désignation d’Abib Diop comme coordonnateur par le Président Bassirou Diomaye Faye lui-même. En rappelant que cette nomination émane de la volonté présidentielle, Kiiraay Touba élève le débat au-dessus des simples querelles de personnes ou des rivalités internes pour en faire une question de discipline républicaine et de respect des institutions, posant ainsi les violences non comme un accident isolé mais comme un défi frontal à l’autorité établie, ce qui confère à l’incident une dimension politique particulièrement sensible dans un contexte de recentrage des forces loyalistes.
La déclaration de Babacar Sarr Beugue Bamba insiste avec une force particulière sur un point qui semble être au cœur de la stratégie de contre-offensive du mouvement : l’isolement des protagonists. Il est affirmé avec une netteté catégorique qu’en dehors des quatre individus interpellés et de leurs deux commanditaires présumés, l’intégralité de la structure Kiiraay Touba a non seulement accepté la décision présidentielle mais la respecte scrupuleusement, ce qui revient à dénoncer une manœuvre minoritaire, une tentative de prise d’otage d’un mouvement par une frange insignifiante mais bruyante, animée par des calculs étroits et des ambitions personnelles que la direction ne saurait tolérer. En procédant à cette mise au point, Kiiraay Touba cherche à couper l’herbe sous le pied de toute tentative de diabolisation ou de récupération médiatique, en présentant les incidents comme le fait d’une poignée d’individus désavoués par la base militante, ce qui a pour effet de délégitimer toute velléité de contestation et de réduire le discours des opposants internes à une simple expression de mauvaise foi et de refus de la discipline collective. Un appel à la paix et à l’unité a été aussi lancé .
Affaire à suivre …