L’affaire prend une tournure aussi spectaculaire qu’inquiétante. Selon les révélations du quotidien Libération, Abdoul Aziz Diop, alias « Dabakh », a finalement décidé de passer aux aveux devant les gendarmes dans le cadre de l’enquête menée par la Brigade de Keur Massar. Une audition cruciale qui pourrait marquer un tournant dans ce dossier tentaculaire.
D’après Libération, le mis en cause, présenté comme un « Yoss », a reconnu devant les enquêteurs avoir des penchants homosexuels « depuis longtemps ». Coincé par les éléments de l’enquête, il a livré des confidences détaillées sur sa vie intime et ses relations.
Des révélations troublantes
Toujours selon Libération, Abdoul Aziz Diop a confié avoir contracté le VIH/Sida à la suite de plusieurs relations sexuelles non protégées avec Saliou Mbaye, alias « Zale », qu’il qualifiait de « copine ». Il aurait également reconnu avoir entretenu des rapports avec d’autres partenaires, élargissant ainsi le spectre de l তদন্ত en cours.
Ces déclarations jettent une lumière crue sur une affaire déjà explosive, mêlant accusations croisées, révélations intimes et enjeux sanitaires préoccupants.
Mansour Baldé dit « Zo » se défend
Dans le même dossier, Mansour Baldé, surnommé « Zo » et également déclaré positif au VIH selon le journal, conteste catégoriquement avoir entretenu des rapports sexuels avec Zale Mbaye. Pourtant, ce dernier l’aurait cité dans ses déclarations, l’impliquant directement dans la chaîne des faits examinés par les gendarmes.
Toujours d’après Libération, Mansour Baldé se serait perdu dans ses explications face aux enquêteurs, alimentant davantage les soupçons et renforçant la complexité de l’affaire.
Une traque aux multiples ramifications
À la manette de cette enquête qualifiée de « tentaculaire », la Brigade de Keur Massar poursuit ses investigations. Selon Libération, les gendarmes seraient proches d’une nouvelle arrestation, preuve que le dossier est loin d’avoir livré tous ses secrets.
D’après Libération, le mis en cause, présenté comme un « Yoss », a reconnu devant les enquêteurs avoir des penchants homosexuels « depuis longtemps ». Coincé par les éléments de l’enquête, il a livré des confidences détaillées sur sa vie intime et ses relations.
Des révélations troublantes
Toujours selon Libération, Abdoul Aziz Diop a confié avoir contracté le VIH/Sida à la suite de plusieurs relations sexuelles non protégées avec Saliou Mbaye, alias « Zale », qu’il qualifiait de « copine ». Il aurait également reconnu avoir entretenu des rapports avec d’autres partenaires, élargissant ainsi le spectre de l তদন্ত en cours.
Ces déclarations jettent une lumière crue sur une affaire déjà explosive, mêlant accusations croisées, révélations intimes et enjeux sanitaires préoccupants.
Mansour Baldé dit « Zo » se défend
Dans le même dossier, Mansour Baldé, surnommé « Zo » et également déclaré positif au VIH selon le journal, conteste catégoriquement avoir entretenu des rapports sexuels avec Zale Mbaye. Pourtant, ce dernier l’aurait cité dans ses déclarations, l’impliquant directement dans la chaîne des faits examinés par les gendarmes.
Toujours d’après Libération, Mansour Baldé se serait perdu dans ses explications face aux enquêteurs, alimentant davantage les soupçons et renforçant la complexité de l’affaire.
Une traque aux multiples ramifications
À la manette de cette enquête qualifiée de « tentaculaire », la Brigade de Keur Massar poursuit ses investigations. Selon Libération, les gendarmes seraient proches d’une nouvelle arrestation, preuve que le dossier est loin d’avoir livré tous ses secrets.