L’affaire secoue déjà l’opinion et prend une tournure de plus en plus explosive. Selon les informations du quotidien Libération, Ndiaga Seck, comptable âgé de 51 ans, a été arrêté ce vendredi par les éléments de la Division des investigations criminelles (Dic), avant d’être mis à la disposition du commissariat de Linguère dans le cadre d’une vaste enquête judiciaire portant sur un réseau présumé mêlant actes contre nature, diffusion de contenus pornographiques, harcèlement sexuel et transmission volontaire du VIH/Sida.
D’après les éléments relayés par Libération, l’interpellation de Ndiaga Seck est intervenue à Keur Massar, plus précisément à la Cité Petrosen, où les enquêteurs ont localisé son domicile grâce aux investigations menées sur délégation judiciaire du juge du premier cabinet de Louga. Les policiers l’ont cueilli peu avant 14 heures, alors qu’il s’apprêtait à quitter le pays pour se rendre à La Mecque.
Toujours selon Libération, Ndiaga Seck faisait déjà l’objet d’une opposition administrative qui empêchait son voyage. Après son passage à la Dic pour les formalités d’usage, il a été transféré au commissariat de Linguère où il était entendu sous le régime de la garde à vue au moment de la mise sous presse.
Cette arrestation intervient dans le cadre d’un dossier tentaculaire qui compte déjà 22 personnes écrouées. L’enquête avait démarré après l’arrestation de Mame Abdou Lecore, alias « Baye Tama », avant de s’élargir à plusieurs autres suspects. Les chefs d’accusation évoqués dans cette affaire sont particulièrement lourds : association de malfaiteurs, collecte et diffusion de données à caractère pornographique, incitation à la débauche, mise en danger de la vie d’autrui, transmission volontaire du VIH/Sida et actes contre nature.
Mais ce sont surtout les déclarations d’Ahmadou Lamine Dia, âgé de 49 ans et présenté comme un agent de sécurité, qui auraient précipité la chute de Ndiaga Seck. Selon Libération, l’homme aurait livré aux enquêteurs un témoignage extrêmement détaillé durant sa garde à vue. Il aurait reconnu avoir entretenu plusieurs relations homosexuelles et cité nommément Ndiaga Seck parmi ses anciens partenaires.
Pour appuyer ses accusations, Ahmadou Lamine Dia aurait montré aux enquêteurs des photos intimes ainsi qu’une cinquantaine de messages jugés compromettants retrouvés dans son téléphone portable. Des éléments techniques qui pourraient désormais jouer un rôle central dans la suite de l’enquête.
Autre révélation troublante relayée par Libération : Ahmadou Lamine Dia aurait affirmé être porteur du VIH depuis 2013. Une déclaration qui alourdit encore davantage la gravité supposée du dossier et pourrait renforcer certaines qualifications pénales retenues par les enquêteurs.
Les investigations pourraient désormais s’intensifier autour de l’exploitation du téléphone portable de Ndiaga Seck, que les enquêteurs envisagent également d’analyser afin de vérifier ou non les accusations portées contre lui.
D’après les éléments relayés par Libération, l’interpellation de Ndiaga Seck est intervenue à Keur Massar, plus précisément à la Cité Petrosen, où les enquêteurs ont localisé son domicile grâce aux investigations menées sur délégation judiciaire du juge du premier cabinet de Louga. Les policiers l’ont cueilli peu avant 14 heures, alors qu’il s’apprêtait à quitter le pays pour se rendre à La Mecque.
Toujours selon Libération, Ndiaga Seck faisait déjà l’objet d’une opposition administrative qui empêchait son voyage. Après son passage à la Dic pour les formalités d’usage, il a été transféré au commissariat de Linguère où il était entendu sous le régime de la garde à vue au moment de la mise sous presse.
Cette arrestation intervient dans le cadre d’un dossier tentaculaire qui compte déjà 22 personnes écrouées. L’enquête avait démarré après l’arrestation de Mame Abdou Lecore, alias « Baye Tama », avant de s’élargir à plusieurs autres suspects. Les chefs d’accusation évoqués dans cette affaire sont particulièrement lourds : association de malfaiteurs, collecte et diffusion de données à caractère pornographique, incitation à la débauche, mise en danger de la vie d’autrui, transmission volontaire du VIH/Sida et actes contre nature.
Mais ce sont surtout les déclarations d’Ahmadou Lamine Dia, âgé de 49 ans et présenté comme un agent de sécurité, qui auraient précipité la chute de Ndiaga Seck. Selon Libération, l’homme aurait livré aux enquêteurs un témoignage extrêmement détaillé durant sa garde à vue. Il aurait reconnu avoir entretenu plusieurs relations homosexuelles et cité nommément Ndiaga Seck parmi ses anciens partenaires.
Pour appuyer ses accusations, Ahmadou Lamine Dia aurait montré aux enquêteurs des photos intimes ainsi qu’une cinquantaine de messages jugés compromettants retrouvés dans son téléphone portable. Des éléments techniques qui pourraient désormais jouer un rôle central dans la suite de l’enquête.
Autre révélation troublante relayée par Libération : Ahmadou Lamine Dia aurait affirmé être porteur du VIH depuis 2013. Une déclaration qui alourdit encore davantage la gravité supposée du dossier et pourrait renforcer certaines qualifications pénales retenues par les enquêteurs.
Les investigations pourraient désormais s’intensifier autour de l’exploitation du téléphone portable de Ndiaga Seck, que les enquêteurs envisagent également d’analyser afin de vérifier ou non les accusations portées contre lui.