Le Comité de pilotage national de l’UNION CENTRISTE DU SENEGAL (UCS) s’est réuni le jeudi 16 mai 2013 à son siège, sis à Liberté 6, en présence du président du parti, M. Abdoulaye BALDE, autour des points suivants :
- Vie du parti
- Situation nationale
VIE DU PARTI
Le président Abdoulaye BALDE est revenu sur les visites de terrain, effectuées durant la première quinzaine du mois de mai, dans différentes localités du pays notamment : ville de Dakar et banlieue, régions de Thiès et de Ziguinchor.
Partout où il est passé, M. BALDE a été accueilli très chaleureusement par les populations qui n’ont pas manqué de lui faire part de leurs préoccupations quotidiennes et de leurs inquiétudes pour l’avenir. L’enthousiasme constaté conforte l’UCS dans son ambition d’offrir aux Sénégalais une alternative sérieuse et fiable. C’est pourquoi, à dix mois des élections locales, l’UCS appelle les populations sénégalaises à se mobiliser autour de son projet.
M. BALDE, très satisfait de ces visites de proximité, qui se sont déroulées dans une atmosphère cordiale, félicite et encourage l’ensemble des adhérents et sympathisants de l’UCS qui, jour après jour, s’investissent entièrement dans la promotion du parti à Dakar, dans toutes les régions du Sénégal et à l’étranger. En ce qui concerne la diaspora, il s’est réjoui du succès de l’UCS en France, aux Etats-Unis et en Espagne où de nombreuses adhésions ont été notées. Il a adressé des félicitations particulières à la Fédération centriste de Catalogne (Espagne).
Sur la même lancée, il a adressé ses vives félicitations à Madame le ministre d’Etat Ndèye Khady DIOP qui préside le Comité de pilotage des femmes centristes. Son engagement et celui de ses sœurs a permis l’implantation et la massification du parti à l’échelle nationale. Le Comité de pilotage national a également salué le dynamisme, l’efficacité et l’engagement du Mouvement des femmes centristes qui s’investit dans la formation des femmes à différents métiers, particulièrement la transformation des produits locaux.
Les jeunes centristes ont aussi reçu les encouragements du Comité de pilotage national pour avoir installé, en un temps record, des structures de base notamment à Guinguineo, Kaolack, Mbour, Mbacké, Bignona, Ziguinchor, Kolda, Sédhiou, Goudomp et Boukiling. L’UCS se réjouit de la mise sur pied prochaine de structures des jeunes à Thiès, Tivaouane et Linguère.
SITUATION NATIONALE
Suite à l’accident de la route meurtrier, survenu à Bignona le dimanche 13 mai à l’issue d’un tournoi de lutte organisé à Ziguinchor par des promoteurs privés, le président Abdoulaye BALDE a exprimé sa compassion à l’égard des familles des victimes dont la plupart étaient des supporters du lutteur Papa SOW de l’écurie Boy sérère de Bignona qui avait affrété le car impliqué dans le drame. Il a en outre exhorté les conducteurs à adopter un comportement responsable sur les routes et appelé l’Etat à renforcer la sensibilisation sur la sécurité routière ainsi qu’à veiller à la bonne formation des usagers de la route.
Revenant sur les récentes interdictions de marcher décidées à l’encontre de formations politiques, le Comité de pilotage national a exprimé son inquiétude face à un recul évident de la démocratie, caractérisé par des violations répétées des libertés individuelles et collectives. L’UCS rappelle que la Constitution de 2001, adoptée par référendum, consacre le droit à la marche et que la seule obligation est d’informer au préalable les autorités compétentes.
Concernant la loi sur la parité, l’UCS estime qu’il est primordial qu’elle soit respectée dans toute sa rigueur afin que les femmes puissent être représentées de façon paritaire dans toutes les institutions. Le Comité de pilotage national relève par ailleurs qu’il est inadmissible et incohérent que les femmes, qui représentent plus de 50% de la population, ne puissent pas jouer le rôle qui leur revient de droit dans la conduite des affaires publiques.
A propos de la tenue prochaine des élections locales, le Comité de pilotage national a renouvelé son adhésion totale au projet de loi prévoyant l’élection au suffrage universel direct des maires et présidents de conseils régionaux et ruraux.
Par ailleurs, face à la multiplication des grèves dans les secteurs de la santé et de l’éducation, face à l’incapacité du gouvernement à réduire de façon significative les prix des denrées de première nécessité -qui était pourtant un engagement majeur du pouvoir actuel- et face à la persistance des coupures d’électricité, l’UCS considère que plus d’un an après l’arrivée du nouveau régime, un constat d’échec s’impose.
Ce constat est renforcé par la dégradation de la situation des agriculteurs et des éleveurs. Malgré un potentiel énorme, les agriculteurs restent confrontés à des difficultés d’accès aux engrais et à des semences de qualité, de surcroît vendus à des prix trop élevés à cause de la diminution des subventions de l’Etat. Citant l’exemple des producteurs de pommes de terre, l’UCS déplore en outre la faible production (15 000 tonnes/an) pour une consommation annuelle de 90 000 tonnes. Pour ce qui est des éleveurs, le parti s’insurge contre le fait que l’Etat leur demande d’acquérir des aliments pour le bétail avec leur épargne de 2012 et se désole de la persistance du problème d’accès à l’eau du cheptel. C’est pourquoi l’UCS demande la tenue d’un conseil interministériel sur l’élevage dont elle attend des solutions réalistes et efficaces pouvant être mises en œuvre dans les plus brefs délais.
Particulièrement préoccupée par la situation de la Compagnie sucrière sénégalaise (CSS), -qui se trouve dans l’impossibilité d’écouler 46 000 tonnes de sucre en raison de la présence de 80 000 tonnes de sucre importé sur le marché-, l’UCS juge inacceptable que l’Etat ne prenne pas urgemment des mesures pour protéger cette entreprise employant pas moins de 6400 personnes, ce qui fait d’elle le premier employeur privé du Sénégal. Le Comité de pilotage national a en outre estimé qu’après le désordre installé chez les ferrailleurs et la fermeture de l’usine de la Socas de Dagana, la destruction du tissu industriel national ne saurait être tolérée plus longtemps. L’UCS constate que malgré sa promesse formelle de donner du travail aux Sénégalais et aux jeunes en particulier, le régime actuel a endossé un sombre costume de fossoyeur d’emplois.
Enfin, l’UCS désapprouve l’expulsion vers la Guinée du journaliste tchadien Makaila Nguebla (faisant suite à celle du Gambien Kukoï Samba Sagna vers le Mali) et constate que la tradition d’hospitalité du Sénégal, longtemps considéré comme un pays de liberté et d’accueil se perd.
LE COMITE DE PILOTAGE DE L’UCS
Dakar, le 17 mai 2013
- Vie du parti
- Situation nationale
VIE DU PARTI
Le président Abdoulaye BALDE est revenu sur les visites de terrain, effectuées durant la première quinzaine du mois de mai, dans différentes localités du pays notamment : ville de Dakar et banlieue, régions de Thiès et de Ziguinchor.
Partout où il est passé, M. BALDE a été accueilli très chaleureusement par les populations qui n’ont pas manqué de lui faire part de leurs préoccupations quotidiennes et de leurs inquiétudes pour l’avenir. L’enthousiasme constaté conforte l’UCS dans son ambition d’offrir aux Sénégalais une alternative sérieuse et fiable. C’est pourquoi, à dix mois des élections locales, l’UCS appelle les populations sénégalaises à se mobiliser autour de son projet.
M. BALDE, très satisfait de ces visites de proximité, qui se sont déroulées dans une atmosphère cordiale, félicite et encourage l’ensemble des adhérents et sympathisants de l’UCS qui, jour après jour, s’investissent entièrement dans la promotion du parti à Dakar, dans toutes les régions du Sénégal et à l’étranger. En ce qui concerne la diaspora, il s’est réjoui du succès de l’UCS en France, aux Etats-Unis et en Espagne où de nombreuses adhésions ont été notées. Il a adressé des félicitations particulières à la Fédération centriste de Catalogne (Espagne).
Sur la même lancée, il a adressé ses vives félicitations à Madame le ministre d’Etat Ndèye Khady DIOP qui préside le Comité de pilotage des femmes centristes. Son engagement et celui de ses sœurs a permis l’implantation et la massification du parti à l’échelle nationale. Le Comité de pilotage national a également salué le dynamisme, l’efficacité et l’engagement du Mouvement des femmes centristes qui s’investit dans la formation des femmes à différents métiers, particulièrement la transformation des produits locaux.
Les jeunes centristes ont aussi reçu les encouragements du Comité de pilotage national pour avoir installé, en un temps record, des structures de base notamment à Guinguineo, Kaolack, Mbour, Mbacké, Bignona, Ziguinchor, Kolda, Sédhiou, Goudomp et Boukiling. L’UCS se réjouit de la mise sur pied prochaine de structures des jeunes à Thiès, Tivaouane et Linguère.
SITUATION NATIONALE
Suite à l’accident de la route meurtrier, survenu à Bignona le dimanche 13 mai à l’issue d’un tournoi de lutte organisé à Ziguinchor par des promoteurs privés, le président Abdoulaye BALDE a exprimé sa compassion à l’égard des familles des victimes dont la plupart étaient des supporters du lutteur Papa SOW de l’écurie Boy sérère de Bignona qui avait affrété le car impliqué dans le drame. Il a en outre exhorté les conducteurs à adopter un comportement responsable sur les routes et appelé l’Etat à renforcer la sensibilisation sur la sécurité routière ainsi qu’à veiller à la bonne formation des usagers de la route.
Revenant sur les récentes interdictions de marcher décidées à l’encontre de formations politiques, le Comité de pilotage national a exprimé son inquiétude face à un recul évident de la démocratie, caractérisé par des violations répétées des libertés individuelles et collectives. L’UCS rappelle que la Constitution de 2001, adoptée par référendum, consacre le droit à la marche et que la seule obligation est d’informer au préalable les autorités compétentes.
Concernant la loi sur la parité, l’UCS estime qu’il est primordial qu’elle soit respectée dans toute sa rigueur afin que les femmes puissent être représentées de façon paritaire dans toutes les institutions. Le Comité de pilotage national relève par ailleurs qu’il est inadmissible et incohérent que les femmes, qui représentent plus de 50% de la population, ne puissent pas jouer le rôle qui leur revient de droit dans la conduite des affaires publiques.
A propos de la tenue prochaine des élections locales, le Comité de pilotage national a renouvelé son adhésion totale au projet de loi prévoyant l’élection au suffrage universel direct des maires et présidents de conseils régionaux et ruraux.
Par ailleurs, face à la multiplication des grèves dans les secteurs de la santé et de l’éducation, face à l’incapacité du gouvernement à réduire de façon significative les prix des denrées de première nécessité -qui était pourtant un engagement majeur du pouvoir actuel- et face à la persistance des coupures d’électricité, l’UCS considère que plus d’un an après l’arrivée du nouveau régime, un constat d’échec s’impose.
Ce constat est renforcé par la dégradation de la situation des agriculteurs et des éleveurs. Malgré un potentiel énorme, les agriculteurs restent confrontés à des difficultés d’accès aux engrais et à des semences de qualité, de surcroît vendus à des prix trop élevés à cause de la diminution des subventions de l’Etat. Citant l’exemple des producteurs de pommes de terre, l’UCS déplore en outre la faible production (15 000 tonnes/an) pour une consommation annuelle de 90 000 tonnes. Pour ce qui est des éleveurs, le parti s’insurge contre le fait que l’Etat leur demande d’acquérir des aliments pour le bétail avec leur épargne de 2012 et se désole de la persistance du problème d’accès à l’eau du cheptel. C’est pourquoi l’UCS demande la tenue d’un conseil interministériel sur l’élevage dont elle attend des solutions réalistes et efficaces pouvant être mises en œuvre dans les plus brefs délais.
Particulièrement préoccupée par la situation de la Compagnie sucrière sénégalaise (CSS), -qui se trouve dans l’impossibilité d’écouler 46 000 tonnes de sucre en raison de la présence de 80 000 tonnes de sucre importé sur le marché-, l’UCS juge inacceptable que l’Etat ne prenne pas urgemment des mesures pour protéger cette entreprise employant pas moins de 6400 personnes, ce qui fait d’elle le premier employeur privé du Sénégal. Le Comité de pilotage national a en outre estimé qu’après le désordre installé chez les ferrailleurs et la fermeture de l’usine de la Socas de Dagana, la destruction du tissu industriel national ne saurait être tolérée plus longtemps. L’UCS constate que malgré sa promesse formelle de donner du travail aux Sénégalais et aux jeunes en particulier, le régime actuel a endossé un sombre costume de fossoyeur d’emplois.
Enfin, l’UCS désapprouve l’expulsion vers la Guinée du journaliste tchadien Makaila Nguebla (faisant suite à celle du Gambien Kukoï Samba Sagna vers le Mali) et constate que la tradition d’hospitalité du Sénégal, longtemps considéré comme un pays de liberté et d’accueil se perd.
LE COMITE DE PILOTAGE DE L’UCS
Dakar, le 17 mai 2013