La tension reste vive à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD). Dans un communiqué daté du 12 février 2026 (N°49/CA-UCAD), le Collectif des Amicales de l’UCAD, présenté comme la structure suprême de défense des intérêts de la communauté estudiantine, dénonce avec vigueur la décision des autorités de suspendre provisoirement les amicales en pleine période de crise.
Selon le Collectif, cette mesure est “irresponsable et autoritaire” et viserait, selon ses termes, à “faire taire les revendications estudiantines” afin de faciliter l’adoption de réformes qui “sapent les acquis de notre communauté”. Les représentants des étudiants y voient un refus manifeste de dialogue de la part des autorités universitaires et étatiques, assimilant cette posture à un “aveu” d’incapacité à privilégier la concertation.
Le campus social au cœur des revendications
Au centre des préoccupations figure la réouverture du campus social. Le Collectif rappelle qu’“il ne peut y avoir de continuité des activités pédagogiques sans l’ouverture préalable du campus social”. Un point jugé crucial, notamment pour les nombreux étudiants originaires des régions intérieures du pays, qui ne disposent pas de famille à Dakar et dépendent fortement des infrastructures universitaires pour se loger et se restaurer.
En évoquant l’année 2023 comme “miroir”, le Collectif semble faire référence aux précédents épisodes de crise ayant perturbé durablement le calendrier académique.
L’affaire Abdoulaye Ba relancée
Au-delà des revendications sociales et académiques, le communiqué insiste sur une exigence jugée prioritaire : la restitution à la famille de l’étudiant Abdoulaye Ba du rapport d’autopsie signé par le procureur, afin d’établir clairement les circonstances de son décès.
Le Collectif évoque également des “actes de tortures et de vandalisme perpétrés par les FDS”, estimant que ces faits, commis “devant tout le peuple”, ne sauraient rester impunis. Cette déclaration ravive les tensions autour des interventions des forces de défense et de sécurité sur le campus.
Arrestations et appel au calme
À ce jour, trois membres du Collectif seraient toujours en détention, tandis que d’autres feraient l’objet de recherches actives. Une situation qui alimente davantage le climat de crispation.
Dans son appel final, le Collectif exhorte les étudiants à “rester vigilants”, à ne céder à “aucune diversion” et à demeurer chez eux face aux pressions qu’ils attribuent aux autorités. Il affirme qu’“aucune décision ne peut suspendre notre dignité syndicale” et assure que “la voix de l’Étudiant restera audible par l’intermédiaire de ses représentants choisis à la suite d’élections démocratiques”.
Selon le Collectif, cette mesure est “irresponsable et autoritaire” et viserait, selon ses termes, à “faire taire les revendications estudiantines” afin de faciliter l’adoption de réformes qui “sapent les acquis de notre communauté”. Les représentants des étudiants y voient un refus manifeste de dialogue de la part des autorités universitaires et étatiques, assimilant cette posture à un “aveu” d’incapacité à privilégier la concertation.
Le campus social au cœur des revendications
Au centre des préoccupations figure la réouverture du campus social. Le Collectif rappelle qu’“il ne peut y avoir de continuité des activités pédagogiques sans l’ouverture préalable du campus social”. Un point jugé crucial, notamment pour les nombreux étudiants originaires des régions intérieures du pays, qui ne disposent pas de famille à Dakar et dépendent fortement des infrastructures universitaires pour se loger et se restaurer.
En évoquant l’année 2023 comme “miroir”, le Collectif semble faire référence aux précédents épisodes de crise ayant perturbé durablement le calendrier académique.
L’affaire Abdoulaye Ba relancée
Au-delà des revendications sociales et académiques, le communiqué insiste sur une exigence jugée prioritaire : la restitution à la famille de l’étudiant Abdoulaye Ba du rapport d’autopsie signé par le procureur, afin d’établir clairement les circonstances de son décès.
Le Collectif évoque également des “actes de tortures et de vandalisme perpétrés par les FDS”, estimant que ces faits, commis “devant tout le peuple”, ne sauraient rester impunis. Cette déclaration ravive les tensions autour des interventions des forces de défense et de sécurité sur le campus.
Arrestations et appel au calme
À ce jour, trois membres du Collectif seraient toujours en détention, tandis que d’autres feraient l’objet de recherches actives. Une situation qui alimente davantage le climat de crispation.
Dans son appel final, le Collectif exhorte les étudiants à “rester vigilants”, à ne céder à “aucune diversion” et à demeurer chez eux face aux pressions qu’ils attribuent aux autorités. Il affirme qu’“aucune décision ne peut suspendre notre dignité syndicale” et assure que “la voix de l’Étudiant restera audible par l’intermédiaire de ses représentants choisis à la suite d’élections démocratiques”.