Le SAES section université Assane Seck de Ziguinchor a aussi observé la journée morte décrétée par la direction nationale du SAES. Après une marche au sein de l’université, les syndicalistes ont fait le point tout en attaquant la tutelle qu’ils accusent de mesquinerie sournoise face à la fermeture des universités depuis six mois.
« Le ministre joue au dilatoire car il observe une mesquinerie silencieuse et il continue de désinformer en parlant de cours en ligne. C’est la raison pour laquelle le SAES soutient que les cours en ligne ne peuvent pas prévaloir puisque les cours en présentiel sont essentiels. C’est la raison pour laquelle le SAES exige l’arrêt des cours en ligne pour la tenue des cours en présentiel » prévient Alexandre Coly, coordonnateur SAES UASZ qui faisait face à la presse.
Le syndicaliste dénonce dans la foulée le mépris de l’État du Sénégal, car fait-il savoir que les accords signés le 06 janvier 2022 n’ont toujours pas été appliqués.
Dans ses états, il regrette la posture et les propos du ministre de l’enseignement supérieur tenus dans une émission télévisée. « Il convient de préciser que le MESRI invité dans l’émission Point de vue de la RTS1 avait soutenu : "je pense que les infrastructures sont terminées, il ne reste que l’équipement. Monsieur le MESRI, vous vous trompez lourdement. Ou bien vous avez une méconnaissance concernant les infrastructures, ou bien vous êtes dans la désinformation et la manipulation », regrette le syndicaliste qui appelle le professeur Moussa Baldé à rouvrir les universités pour le bien de l’enseignement supérieur.
« Le ministre joue au dilatoire car il observe une mesquinerie silencieuse et il continue de désinformer en parlant de cours en ligne. C’est la raison pour laquelle le SAES soutient que les cours en ligne ne peuvent pas prévaloir puisque les cours en présentiel sont essentiels. C’est la raison pour laquelle le SAES exige l’arrêt des cours en ligne pour la tenue des cours en présentiel » prévient Alexandre Coly, coordonnateur SAES UASZ qui faisait face à la presse.
Le syndicaliste dénonce dans la foulée le mépris de l’État du Sénégal, car fait-il savoir que les accords signés le 06 janvier 2022 n’ont toujours pas été appliqués.
Dans ses états, il regrette la posture et les propos du ministre de l’enseignement supérieur tenus dans une émission télévisée. « Il convient de préciser que le MESRI invité dans l’émission Point de vue de la RTS1 avait soutenu : "je pense que les infrastructures sont terminées, il ne reste que l’équipement. Monsieur le MESRI, vous vous trompez lourdement. Ou bien vous avez une méconnaissance concernant les infrastructures, ou bien vous êtes dans la désinformation et la manipulation », regrette le syndicaliste qui appelle le professeur Moussa Baldé à rouvrir les universités pour le bien de l’enseignement supérieur.