Des personnes souffrent souvent de troubles de la conscience ou de perte de connaissance. Ces notions bien que similaires ne sont pas identiques. Dans un entretien avec Dr Djibril Ka, neurologue au service de neurologie de l’hôpital Fann, Dakar actu s’est intéressé aux troubles de conscience.
Selon le neurologue, les troubles de conscience surviennent quand une personne n’a plus la perception de son environnement du milieu extérieur et du milieu intérieur. En d’autres termes, les perceptions extérieures et intérieures sont abolies car la personne n’est plus consciente de ce qui se passe autour et en soi.
Cela signifie que la conscience est gérée au niveau du tronc cérébral ou du moins appelé le système méticuleux activateur ascendant. Ce système gère la conscience et la conscience fait partie des fonctions supérieures comme la parole, l’attention, le fait de parler etc… L’intérêt même de la question est que les troubles sont graves et fréquents. D’où le risque que les malades entrent dans le coma avant de mourir.
Mais il est important de noter que les troubles de la conscience sont différents de la perte de connaissance. En effet, les troubles de conscience différent de la perte de connaissance qui est souvent brève et suivie de récupération car les troubles de conscience exigent une investigation pour déterminer la cause, poser le diagnostic, savoir pourquoi la personne a perdu la connaissance, la conscience avant de trouver le traitement et la prise en charge.
Les causes, d’après l'expert, sont nombreuses et variées. Il faut donc, chez le sujet atteint de troubles de conscience, procéder à un interrogatoire pour voir les antécédents (hypertension, diabète, problèmes cardiaques, toxicomanes, drogue, cocaïne, l’alcool, traumatisme cranio encéphalique, chutes, problèmes pulmonaires, problèmes rénales). En conclusion, toutes les maladies peuvent se compliquer par des troubles de conscience et les traumatismes cranio encéphaliques. Ainsi, les accidents de la voie publique sont une cause possible du TCE (Traumatisme Cranio Encéphalique).
De même pour déterminer la cause, on examine l’environnement du patient, on essaye de voir au niveau de la personne dans la chambre des boîtes vides. Comme pour une personne qui a tenté de se suicider, on peut retrouver une boite d’aspirine ou de colorant phénico le et on se dit qu’il a tout bu et on interroge le malade pour voir la cause du comma (est ce qu’il de la fièvre, s’il y a de la fièvre, on peut penser à la méningite ou la tuberculose, le paludisme).
Au niveau mondial, les cancers sont la première cause de décès suivi des cardiopathies et des AVC ou l’on peut évoquer la notion d’un coma avec signe de localisation. Les malades qui font des AVC et des processus expansifs intra crâniens peuvent aussi développer des comas avec signe de localisation neurologique. Ses signes sont souvent des abcès du cerveau, cancers du cerveau, tumeurs du cerveau. Ainsi, tout ce qui est processus expansif intra crânien peut créer un déficit moteur et cela aussi peut entrer dans le cadre d’un coma. Dans ce cas, le malade fait le coma avec signe de localisation neurologique.
Par exemple, s’il s’agit du cancer du sein qui donne des métastases, le cancer quitte le sein pour aller au niveau du cerveau. C’est-à-dire qu’une extension du cancer du sein peut aussi toucher le cerveau et là il y’a quelques processus au niveau du cerveau que l’on appelle les métastases et quand un malade fait un cancer avec des métastases, le pronostic devient très sombre.
Les métastases au niveau du cerveau créent des déficits moteurs d’où le cas d’une hémiplégie (paralysie ou faiblesse musculaire, perte de mobilité et de sensibilité dans le bras et la jambe), céphalées avec vomissement facile, aphasie (la langue ne devient plus claire), crises convulsives, épilepsie.
Donc, toutes les maladies peuvent se compliquer d’un coma. A ce stade, l’oncologue peut demander l’avis d’un neurologue ou d’un neurochirurgien et non aux proches du malade de le conduire au neurologue. En vérité, l’oncologue peut demander l’avis d’un neurologue sans que les proches du malade le sachent et ensuite continuer le traitement.
Toutefois, la première chose à faire quand une personne souffre de trouble de conscience est de l’emmener d’abord en réanimation. Cette réanimation est chargée de gérer les fonctions vitales (la respiration, la circulation sanguine, le fonctionnement rénal et les gaz du sang). Parallèlement à cela, la réanimation va essayer de voir la cause du trouble de la conscience.
Selon le neurologue, les troubles de conscience surviennent quand une personne n’a plus la perception de son environnement du milieu extérieur et du milieu intérieur. En d’autres termes, les perceptions extérieures et intérieures sont abolies car la personne n’est plus consciente de ce qui se passe autour et en soi.
Cela signifie que la conscience est gérée au niveau du tronc cérébral ou du moins appelé le système méticuleux activateur ascendant. Ce système gère la conscience et la conscience fait partie des fonctions supérieures comme la parole, l’attention, le fait de parler etc… L’intérêt même de la question est que les troubles sont graves et fréquents. D’où le risque que les malades entrent dans le coma avant de mourir.
Mais il est important de noter que les troubles de la conscience sont différents de la perte de connaissance. En effet, les troubles de conscience différent de la perte de connaissance qui est souvent brève et suivie de récupération car les troubles de conscience exigent une investigation pour déterminer la cause, poser le diagnostic, savoir pourquoi la personne a perdu la connaissance, la conscience avant de trouver le traitement et la prise en charge.
Les causes, d’après l'expert, sont nombreuses et variées. Il faut donc, chez le sujet atteint de troubles de conscience, procéder à un interrogatoire pour voir les antécédents (hypertension, diabète, problèmes cardiaques, toxicomanes, drogue, cocaïne, l’alcool, traumatisme cranio encéphalique, chutes, problèmes pulmonaires, problèmes rénales). En conclusion, toutes les maladies peuvent se compliquer par des troubles de conscience et les traumatismes cranio encéphaliques. Ainsi, les accidents de la voie publique sont une cause possible du TCE (Traumatisme Cranio Encéphalique).
De même pour déterminer la cause, on examine l’environnement du patient, on essaye de voir au niveau de la personne dans la chambre des boîtes vides. Comme pour une personne qui a tenté de se suicider, on peut retrouver une boite d’aspirine ou de colorant phénico le et on se dit qu’il a tout bu et on interroge le malade pour voir la cause du comma (est ce qu’il de la fièvre, s’il y a de la fièvre, on peut penser à la méningite ou la tuberculose, le paludisme).
Au niveau mondial, les cancers sont la première cause de décès suivi des cardiopathies et des AVC ou l’on peut évoquer la notion d’un coma avec signe de localisation. Les malades qui font des AVC et des processus expansifs intra crâniens peuvent aussi développer des comas avec signe de localisation neurologique. Ses signes sont souvent des abcès du cerveau, cancers du cerveau, tumeurs du cerveau. Ainsi, tout ce qui est processus expansif intra crânien peut créer un déficit moteur et cela aussi peut entrer dans le cadre d’un coma. Dans ce cas, le malade fait le coma avec signe de localisation neurologique.
Par exemple, s’il s’agit du cancer du sein qui donne des métastases, le cancer quitte le sein pour aller au niveau du cerveau. C’est-à-dire qu’une extension du cancer du sein peut aussi toucher le cerveau et là il y’a quelques processus au niveau du cerveau que l’on appelle les métastases et quand un malade fait un cancer avec des métastases, le pronostic devient très sombre.
Les métastases au niveau du cerveau créent des déficits moteurs d’où le cas d’une hémiplégie (paralysie ou faiblesse musculaire, perte de mobilité et de sensibilité dans le bras et la jambe), céphalées avec vomissement facile, aphasie (la langue ne devient plus claire), crises convulsives, épilepsie.
Donc, toutes les maladies peuvent se compliquer d’un coma. A ce stade, l’oncologue peut demander l’avis d’un neurologue ou d’un neurochirurgien et non aux proches du malade de le conduire au neurologue. En vérité, l’oncologue peut demander l’avis d’un neurologue sans que les proches du malade le sachent et ensuite continuer le traitement.
Toutefois, la première chose à faire quand une personne souffre de trouble de conscience est de l’emmener d’abord en réanimation. Cette réanimation est chargée de gérer les fonctions vitales (la respiration, la circulation sanguine, le fonctionnement rénal et les gaz du sang). Parallèlement à cela, la réanimation va essayer de voir la cause du trouble de la conscience.