Travaux de réalisation de KMS/3 : Un complément de 9,8 milliards enregistré.


Pour répondre à la demande sociale en eau potable, l’AFD (contribuant à hauteur de 70 milliards soit 25% du coût total) et l’État du Sénégal se sont encore donné la main pour cette fois-ci une convention de 9,8 milliards, après un prêt de  60, 7 milliards de FCFA. Ce nouveau prêt au nom de KMS/3 a pour objet la construction de la troisième station de pompage d’eau potable à Keur Momar Sarr.

Le nouveau représentant de l’AFD se félicite de ce projet qui a  trois objectifs : le premier est d’assurer un approvisionnement en eau potable qui soit sûr et durable pour la région de Dakar grâce à une augmentation de la production. Le deuxième objectif est l’extension du réseau de distribution dans la capitale sénégalaise et enfin le troisième et dernier objectif,  la consolidation de la régulation du secteur et la capacitation des acteurs à travers la subvention de l’AFD qui s’élève à 1 million d’euros. C’est donc un projet structurant qui renforce la confiance de l’AFD en sa réalisation car prolongeant une longue et fructueuse collaboration dans le secteur de l’eau et de l’assainissement.  L'agence française de développement s’est engagée au cours des dix dernières années à hauteur de 175 milliards de FCFA dans les secteurs de l’Hydraulique urbaine, l’assainissement collectif et autonome, la gestion des inondations et la promotion intégrée des ressources en eau.

Pour rappel, ce projet confié à la SONES dénommé KMS/3 a atteint les 65% de ses travaux depuis le démarrage le 18 Décembre 2017 et atteindra une capacité de 200.000m3/Jour. Cependant, pour acheminer tous ces volumes d’eau supplémentaires à Dakar, un accélérateur est plus que nécessaire. Ce qui pousse le ministère de l’eau et de l’assainissement à mobiliser la capacité optimale de production de la nouvelle usine, d’où l’importance de la construction d’un deuxième accélérateur à Dakar.

D’un coût global de 274 milliards de francs CFA, le projet KMS/3 est co financé par l’État du Sénégal (13,5 milliards FCFA), la Banque islamique de développement (87,6 milliards FCFA), la Banque européenne d’investissement (65,6 milliards de FCFA), la Banque africaine de développement (42,6 milliards de FCFA), l’Agence française de développement (60,4 milliards de FCFA) et la Banque mondiale (3,9 milliards de FCFA).



Lundi 16 Septembre 2019
Dakaractu



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