L’APR fustige un « débauchage » des élus locaux
Dans son communiqué, l’APR affirme observer avec « la plus grande fermeté » ce qu’elle présente comme une campagne de ralliement de maires, conseillers municipaux, conseillers départementaux et présidents de conseils départementaux vers le nouveau parti présidentiel.
Selon le parti, cette dynamique ne saurait être réduite à un simple réalignement politique. Elle constituerait, selon lui, « une profonde altération de la volonté populaire » exprimée lors des élections.
Pour l’APR, les électeurs n’accordent pas uniquement leur confiance à des individus, mais également à un projet politique, une vision et des engagements portés par une formation politique. Dès lors, estime le parti, un élu qui change d’appartenance en cours de mandat sans consulter à nouveau les électeurs détourne le sens même du suffrage universel.
Une rupture du pacte démocratique, selon le parti
Le Secrétariat exécutif national considère que la transhumance politique ne relève pas d’un simple choix personnel. À ses yeux, elle constitue une rupture du contrat moral passé entre les élus et les citoyens.
L’APR soutient que cette pratique vide le vote de sa substance, dénature la représentation démocratique aux niveaux local et national et transforme le mandat électif en un bien individuel susceptible d’être négocié en fonction des intérêts du moment.
Le communiqué va plus loin en estimant que lorsque cette dynamique est encouragée par le pouvoir en place, elle devient un mécanisme permettant de fabriquer artificiellement des majorités politiques, sans véritable validation populaire.
L’appel à une réforme du statut des élus
Face à cette situation, l’APR réaffirme qu’un élu ayant décidé de quitter le parti sous la bannière duquel il a été élu devrait, « par respect pour ses électeurs », remettre immédiatement son mandat en jeu.
Le parti estime que la liberté de conscience de l’élu ne peut primer sur le droit des citoyens au respect de leur vote.
Dans cette perspective, l’APR appelle à l’ouverture d’une réforme du statut des élus afin d’encadrer juridiquement les changements d’appartenance politique en cours de mandat.
Elle propose notamment que, sauf pour les élus indépendants, tout changement volontaire de formation politique entraîne automatiquement la vacance du siège ainsi que l’organisation d’un nouveau scrutin permettant aux électeurs de confirmer ou non leur confiance envers l’élu concerné.
Une mobilisation annoncée pour défendre le suffrage
En conclusion de sa déclaration, le Secrétariat exécutif national de l’Alliance pour la République affirme qu’il poursuivra son combat en faveur de « l’éthique républicaine », de « la sincérité du suffrage » et du « respect absolu de la volonté populaire ».
Le parti considère que ces principes constituent les fondements indispensables au bon fonctionnement d’une démocratie durable.
Dans son communiqué, l’APR affirme observer avec « la plus grande fermeté » ce qu’elle présente comme une campagne de ralliement de maires, conseillers municipaux, conseillers départementaux et présidents de conseils départementaux vers le nouveau parti présidentiel.
Selon le parti, cette dynamique ne saurait être réduite à un simple réalignement politique. Elle constituerait, selon lui, « une profonde altération de la volonté populaire » exprimée lors des élections.
Pour l’APR, les électeurs n’accordent pas uniquement leur confiance à des individus, mais également à un projet politique, une vision et des engagements portés par une formation politique. Dès lors, estime le parti, un élu qui change d’appartenance en cours de mandat sans consulter à nouveau les électeurs détourne le sens même du suffrage universel.
Une rupture du pacte démocratique, selon le parti
Le Secrétariat exécutif national considère que la transhumance politique ne relève pas d’un simple choix personnel. À ses yeux, elle constitue une rupture du contrat moral passé entre les élus et les citoyens.
L’APR soutient que cette pratique vide le vote de sa substance, dénature la représentation démocratique aux niveaux local et national et transforme le mandat électif en un bien individuel susceptible d’être négocié en fonction des intérêts du moment.
Le communiqué va plus loin en estimant que lorsque cette dynamique est encouragée par le pouvoir en place, elle devient un mécanisme permettant de fabriquer artificiellement des majorités politiques, sans véritable validation populaire.
L’appel à une réforme du statut des élus
Face à cette situation, l’APR réaffirme qu’un élu ayant décidé de quitter le parti sous la bannière duquel il a été élu devrait, « par respect pour ses électeurs », remettre immédiatement son mandat en jeu.
Le parti estime que la liberté de conscience de l’élu ne peut primer sur le droit des citoyens au respect de leur vote.
Dans cette perspective, l’APR appelle à l’ouverture d’une réforme du statut des élus afin d’encadrer juridiquement les changements d’appartenance politique en cours de mandat.
Elle propose notamment que, sauf pour les élus indépendants, tout changement volontaire de formation politique entraîne automatiquement la vacance du siège ainsi que l’organisation d’un nouveau scrutin permettant aux électeurs de confirmer ou non leur confiance envers l’élu concerné.
Une mobilisation annoncée pour défendre le suffrage
En conclusion de sa déclaration, le Secrétariat exécutif national de l’Alliance pour la République affirme qu’il poursuivra son combat en faveur de « l’éthique républicaine », de « la sincérité du suffrage » et du « respect absolu de la volonté populaire ».
Le parti considère que ces principes constituent les fondements indispensables au bon fonctionnement d’une démocratie durable.