À Mbour, la justice a eu à se pencher sur un dossier aussi édifiant qu’insolite, où la maladresse d’un multirécidiviste a précipité sa chute. Selon L’Observateur, le Tribunal d’instance de Mbour a examiné l’affaire de C. Ndiaye, un homme d’une trentaine d’années, poursuivi pour des vols répétés avec escalade au domicile d’une mère de famille à Saly Niakh-Niakhal.
D’après les faits rapportés par L’Observateur, l’affaire remonte au début du mois de janvier 2026. Décrit par ses propres proches comme un « délinquant notoire », C. Ndiaye quitte son domicile à Dakar en pleine nuit pour rallier la Petite-Côte. Aux alentours de 3 heures du matin, il se positionne devant la maison de Y. Ndiaye. Après avoir pris soin d’enlever ses chaussures, il escalade le mur de clôture, s’introduit par une ouverture proche d’une chambre et pénètre discrètement dans la cour.
Profitant du sommeil profond des occupants et connaissant déjà les lieux pour s’y être rendu à plusieurs reprises, le cambrioleur fouille méthodiquement les chambres. Son butin est conséquent : six téléphones iPhone, une tablette, un sac à dos contenant un disque dur, ainsi qu’une somme d’argent importante. Tout semble se dérouler sans accroc jusqu’au moment de la fuite.
C’est là que la malchance scelle son sort. En escaladant à nouveau le mur pour s’échapper, C. Ndiaye laisse tomber son téléphone portable et sa casquette à l’intérieur de la propriété. Pris de panique, il décide de revenir récupérer ses affaires, mais il est surpris par la maîtresse des lieux, réveillée par le bruit. Y. Ndiaye alerte immédiatement ses enfants. Si le voleur parvient à s’enfuir une seconde fois, la famille découvre sur place les objets compromettants : le téléphone, la casquette et les chaussures abandonnées, relate L’Observateur.
Le lendemain, une plainte est déposée à la Brigade de recherches de Saly Portudal. Les éléments matériels retrouvés permettent une identification rapide du suspect. L’exploitation de son téléphone se révèle particulièrement accablante : les enquêteurs y découvrent des échanges avec d’autres individus, évoquant de futurs vols sur la Petite-Côte.
Interpellé, C. Ndiaye nie d’abord en bloc, affirmant n’avoir jamais mis les pieds à Saly cette nuit-là. Mais confronté à ses propres effets personnels — qu’il réclame même aux gendarmes — il change de version à l’audience. Il soutient alors avoir été agressé à Saly Portudal, ses assaillants lui ayant volé ses affaires avant de les jeter chez la victime pour le piéger. Une ligne de défense que le tribunal n’a pas jugée crédible, souligne L’Observateur.
L’accusé est enfoncé par un témoignage inattendu : celui de sa propre sœur, venue déclarer à la barre que son frère est un récidiviste notoire, évoluant exclusivement dans la délinquance. Face au tribunal, Y. Ndiaye, visiblement émue, décrit longuement le calvaire vécu et réclame 800 000 FCfa à titre de dommages et intérêts.
Dans ses réquisitions, le procureur de la République dresse le portrait d’un « voleur professionnel » et d’un « danger pour la société », sollicitant une peine de deux ans de prison ferme. Après avoir entendu l’ensemble des parties, le Tribunal d’instance de Mbour a mis l’affaire en délibéré, avec une décision attendue le 5 février 2026, conclut L’Observateur.
D’après les faits rapportés par L’Observateur, l’affaire remonte au début du mois de janvier 2026. Décrit par ses propres proches comme un « délinquant notoire », C. Ndiaye quitte son domicile à Dakar en pleine nuit pour rallier la Petite-Côte. Aux alentours de 3 heures du matin, il se positionne devant la maison de Y. Ndiaye. Après avoir pris soin d’enlever ses chaussures, il escalade le mur de clôture, s’introduit par une ouverture proche d’une chambre et pénètre discrètement dans la cour.
Profitant du sommeil profond des occupants et connaissant déjà les lieux pour s’y être rendu à plusieurs reprises, le cambrioleur fouille méthodiquement les chambres. Son butin est conséquent : six téléphones iPhone, une tablette, un sac à dos contenant un disque dur, ainsi qu’une somme d’argent importante. Tout semble se dérouler sans accroc jusqu’au moment de la fuite.
C’est là que la malchance scelle son sort. En escaladant à nouveau le mur pour s’échapper, C. Ndiaye laisse tomber son téléphone portable et sa casquette à l’intérieur de la propriété. Pris de panique, il décide de revenir récupérer ses affaires, mais il est surpris par la maîtresse des lieux, réveillée par le bruit. Y. Ndiaye alerte immédiatement ses enfants. Si le voleur parvient à s’enfuir une seconde fois, la famille découvre sur place les objets compromettants : le téléphone, la casquette et les chaussures abandonnées, relate L’Observateur.
Le lendemain, une plainte est déposée à la Brigade de recherches de Saly Portudal. Les éléments matériels retrouvés permettent une identification rapide du suspect. L’exploitation de son téléphone se révèle particulièrement accablante : les enquêteurs y découvrent des échanges avec d’autres individus, évoquant de futurs vols sur la Petite-Côte.
Interpellé, C. Ndiaye nie d’abord en bloc, affirmant n’avoir jamais mis les pieds à Saly cette nuit-là. Mais confronté à ses propres effets personnels — qu’il réclame même aux gendarmes — il change de version à l’audience. Il soutient alors avoir été agressé à Saly Portudal, ses assaillants lui ayant volé ses affaires avant de les jeter chez la victime pour le piéger. Une ligne de défense que le tribunal n’a pas jugée crédible, souligne L’Observateur.
L’accusé est enfoncé par un témoignage inattendu : celui de sa propre sœur, venue déclarer à la barre que son frère est un récidiviste notoire, évoluant exclusivement dans la délinquance. Face au tribunal, Y. Ndiaye, visiblement émue, décrit longuement le calvaire vécu et réclame 800 000 FCfa à titre de dommages et intérêts.
Dans ses réquisitions, le procureur de la République dresse le portrait d’un « voleur professionnel » et d’un « danger pour la société », sollicitant une peine de deux ans de prison ferme. Après avoir entendu l’ensemble des parties, le Tribunal d’instance de Mbour a mis l’affaire en délibéré, avec une décision attendue le 5 février 2026, conclut L’Observateur.