Un renseignement sur un trafic aux Almadies
L’affaire a débuté après la réception d’une information faisant état d’un réseau de trafic de protoxyde d’azote aux Almadies.
Ce produit, désigné dans le milieu sous le nom de « ballons », aurait été écoulé par plusieurs personnes intervenant à différents niveaux de la chaîne.
Le Groupe de recherche et d’interpellation de la DIC s’est rendu dans la zone afin de procéder aux premières vérifications.
Un achat surveillé pour interpeller le premier suspect
Les enquêteurs ont organisé une commande en se faisant passer pour des acheteurs.
Cette opération a permis l’interpellation d’un homme se présentant comme transitaire. Il se trouvait en possession de cinq bouteilles de protoxyde d’azote au moment de son arrestation.
Interrogé sur l’origine du produit, il aurait désigné un chauffeur de taxi comme étant son fournisseur.
Cette première déclaration a permis aux policiers de poursuivre l’opération sans interrompre la chaîne des interpellations.
Cinq cartons découverts dans un taxi
Les enquêteurs se sont ensuite rendus au parking du stade Léopold-Sédar-Senghor.
Le chauffeur de taxi indiqué par le premier suspect y a été interpellé avec cinq cartons de bouteilles de gaz dissimulés dans son véhicule.
Au cours de son audition, il aurait affirmé qu’une partie de la marchandise était destinée à un agent de sécurité.
Les policiers se sont alors rendus au domicile de ce dernier pour poursuivre les investigations.
De la MDMA saisie chez un autre suspect
L’agent de sécurité a été interpellé en possession d’une quantité de MDMA en vrac, rapporte Libération.
Questionné sur la provenance de cette drogue, il aurait déclaré travailler pour un autre homme domicilié à Keur Mbaye Fall, présenté par les enquêteurs comme le cerveau présumé du réseau.
La perquisition effectuée au domicile de ce dernier a permis de retrouver 78 bouteilles supplémentaires de protoxyde d’azote.
Un fournisseur surnommé « Phantom » évoqué
Entendu sur l’origine de la marchandise, le principal suspect aurait déclaré avoir acquis les produits auprès d’un fournisseur surnommé « Phantom », présenté comme résidant en Suisse.
Il n’aurait toutefois pas fourni d’autres renseignements susceptibles de permettre aux policiers d’identifier ou de localiser précisément ce fournisseur présumé.
Cette piste pourrait néanmoins faire l’objet d’investigations complémentaires.
96 bouteilles, 562 capsules et cinq téléphones saisis
Au total, les éléments de la DIC ont mis la main sur :
· 96 bouteilles de protoxyde d’azote ;
· 562 capsules ;
· une quantité de MDMA en vrac ;
· 175 000 FCFA ;
· cinq téléphones portables, dont deux iPhone et trois appareils Android.
Les quatre personnes interpellées, un transitaire présumé, un agent de sécurité et deux chauffeurs de taxi, sont poursuivies pour association de malfaiteurs, détention et trafic de drogue, selon Libération.
Elles restent présumées innocentes jusqu’à l’issue de la procédure.
L’affaire a débuté après la réception d’une information faisant état d’un réseau de trafic de protoxyde d’azote aux Almadies.
Ce produit, désigné dans le milieu sous le nom de « ballons », aurait été écoulé par plusieurs personnes intervenant à différents niveaux de la chaîne.
Le Groupe de recherche et d’interpellation de la DIC s’est rendu dans la zone afin de procéder aux premières vérifications.
Un achat surveillé pour interpeller le premier suspect
Les enquêteurs ont organisé une commande en se faisant passer pour des acheteurs.
Cette opération a permis l’interpellation d’un homme se présentant comme transitaire. Il se trouvait en possession de cinq bouteilles de protoxyde d’azote au moment de son arrestation.
Interrogé sur l’origine du produit, il aurait désigné un chauffeur de taxi comme étant son fournisseur.
Cette première déclaration a permis aux policiers de poursuivre l’opération sans interrompre la chaîne des interpellations.
Cinq cartons découverts dans un taxi
Les enquêteurs se sont ensuite rendus au parking du stade Léopold-Sédar-Senghor.
Le chauffeur de taxi indiqué par le premier suspect y a été interpellé avec cinq cartons de bouteilles de gaz dissimulés dans son véhicule.
Au cours de son audition, il aurait affirmé qu’une partie de la marchandise était destinée à un agent de sécurité.
Les policiers se sont alors rendus au domicile de ce dernier pour poursuivre les investigations.
De la MDMA saisie chez un autre suspect
L’agent de sécurité a été interpellé en possession d’une quantité de MDMA en vrac, rapporte Libération.
Questionné sur la provenance de cette drogue, il aurait déclaré travailler pour un autre homme domicilié à Keur Mbaye Fall, présenté par les enquêteurs comme le cerveau présumé du réseau.
La perquisition effectuée au domicile de ce dernier a permis de retrouver 78 bouteilles supplémentaires de protoxyde d’azote.
Un fournisseur surnommé « Phantom » évoqué
Entendu sur l’origine de la marchandise, le principal suspect aurait déclaré avoir acquis les produits auprès d’un fournisseur surnommé « Phantom », présenté comme résidant en Suisse.
Il n’aurait toutefois pas fourni d’autres renseignements susceptibles de permettre aux policiers d’identifier ou de localiser précisément ce fournisseur présumé.
Cette piste pourrait néanmoins faire l’objet d’investigations complémentaires.
96 bouteilles, 562 capsules et cinq téléphones saisis
Au total, les éléments de la DIC ont mis la main sur :
· 96 bouteilles de protoxyde d’azote ;
· 562 capsules ;
· une quantité de MDMA en vrac ;
· 175 000 FCFA ;
· cinq téléphones portables, dont deux iPhone et trois appareils Android.
Les quatre personnes interpellées, un transitaire présumé, un agent de sécurité et deux chauffeurs de taxi, sont poursuivies pour association de malfaiteurs, détention et trafic de drogue, selon Libération.
Elles restent présumées innocentes jusqu’à l’issue de la procédure.