Une affaire aux ramifications troublantes mêlant fausse monnaie et avortement clandestin secoue la banlieue dakaroise. Le Commissariat d’arrondissement de Yeumbeul a déféré, le 13 avril 2026, un individu au parquet pour tentative de contrefaçon de signes monétaires et complicité d’avortement.
Tout est parti d’un renseignement jugé fiable par les enquêteurs, faisant état d’un réseau actif de trafic de faux billets opérant entre Yeumbeul et Thiaroye Azur. Le mis en cause, identifié comme un maillon clé du dispositif, préparait une opération bien connue dans les milieux frauduleux : le fameux « lavage de billets noirs ».
Une filature décisive
Sous surveillance, le suspect a été suivi jusqu’au rond-point EDK où il a été interpellé alors qu’il circulait à moto. La fouille a immédiatement confirmé les soupçons : une enveloppe contenant vingt (20) billets noirs a été découverte sur lui.
Mais le véritable coup de filet s’est joué à son domicile de Thiaroye Azur.
Un atelier clandestin de fausse monnaie
La perquisition a permis de mettre au jour un dispositif digne d’un petit laboratoire de contrefaçon :
• 23 billets supplémentaires, dont des coupures de 10 000 FCFA et 100 dollars
• Une imprimante, deux ordinateurs et deux disques durs, soupçonnés d’être utilisés pour la fabrication de faux billets
Les éléments saisis laissent peu de doute sur l’existence d’un système structuré de falsification.
Une affaire qui bascule dans le privé
Mais l’enquête a pris une tournure encore plus sensible lors de l’exploitation des téléphones portables du suspect.
Les données numériques ont révélé son implication dans une affaire d’avortement clandestin. Il aurait lui-même acquis des produits abortifs dans le but d’interrompre la grossesse de sa compagne.
Confronté à ces preuves accablantes, le mis en cause a fini par passer aux aveux, reconnaissant aussi bien les faits de contrefaçon que ceux liés à l’avortement.
Un dossier lourd devant la justice
Désormais entre les mains de la justice, le suspect devra répondre de plusieurs chefs d’accusation particulièrement graves :
• Tentative de falsification de signes monétaires
• Association à un réseau de fausse monnaie
• Complicité d’avortement clandestin
Tout est parti d’un renseignement jugé fiable par les enquêteurs, faisant état d’un réseau actif de trafic de faux billets opérant entre Yeumbeul et Thiaroye Azur. Le mis en cause, identifié comme un maillon clé du dispositif, préparait une opération bien connue dans les milieux frauduleux : le fameux « lavage de billets noirs ».
Une filature décisive
Sous surveillance, le suspect a été suivi jusqu’au rond-point EDK où il a été interpellé alors qu’il circulait à moto. La fouille a immédiatement confirmé les soupçons : une enveloppe contenant vingt (20) billets noirs a été découverte sur lui.
Mais le véritable coup de filet s’est joué à son domicile de Thiaroye Azur.
Un atelier clandestin de fausse monnaie
La perquisition a permis de mettre au jour un dispositif digne d’un petit laboratoire de contrefaçon :
• 23 billets supplémentaires, dont des coupures de 10 000 FCFA et 100 dollars
• Une imprimante, deux ordinateurs et deux disques durs, soupçonnés d’être utilisés pour la fabrication de faux billets
Les éléments saisis laissent peu de doute sur l’existence d’un système structuré de falsification.
Une affaire qui bascule dans le privé
Mais l’enquête a pris une tournure encore plus sensible lors de l’exploitation des téléphones portables du suspect.
Les données numériques ont révélé son implication dans une affaire d’avortement clandestin. Il aurait lui-même acquis des produits abortifs dans le but d’interrompre la grossesse de sa compagne.
Confronté à ces preuves accablantes, le mis en cause a fini par passer aux aveux, reconnaissant aussi bien les faits de contrefaçon que ceux liés à l’avortement.
Un dossier lourd devant la justice
Désormais entre les mains de la justice, le suspect devra répondre de plusieurs chefs d’accusation particulièrement graves :
• Tentative de falsification de signes monétaires
• Association à un réseau de fausse monnaie
• Complicité d’avortement clandestin