La Police nationale a annoncé, via sa page officielle X, l’interpellation d’un individu par le commissariat de Grand Yoff, dans le quartier de Khar Yalla à Dakar avec 16 comprimés de carfentanil, un opioïde d’une extrême dangerosité. Il s’agit, selon les autorités, de la première détection de cette substance sur le territoire sénégalais.
Le carfentanil est un opioïde de synthèse initialement conçu pour un usage vétérinaire, notamment pour anesthésier de très grands animaux comme les éléphants. Sa puissance est redoutable : il est environ 100 fois plus puissant que le fentanyl et près de 10 000 fois plus puissant que la morphine. À titre comparatif, le fentanyl est déjà impliqué dans de nombreuses vagues d’overdoses à travers le monde en raison de sa forte capacité à provoquer une dépendance et une dépression respiratoire.
Le caractère addictif du carfentanil est extrêmement élevé. Comme les autres opioïdes, il agit sur les récepteurs du cerveau responsables de la douleur et du plaisir, provoquant une sensation intense d’euphorie suivie d’un risque rapide de dépendance. Toutefois, sa marge entre dose “récréative” et dose mortelle est quasi inexistante. Une quantité infime peut entraîner une dépression respiratoire sévère, une perte de conscience, un arrêt cardiaque et la mort.
Cette saisie marque un tournant inquiétant dans la lutte contre les drogues au Sénégal et souligne la nécessité d’une vigilance accrue face à l’émergence de substances synthétiques ultra-puissantes sur le marché local.
Le carfentanil est un opioïde de synthèse initialement conçu pour un usage vétérinaire, notamment pour anesthésier de très grands animaux comme les éléphants. Sa puissance est redoutable : il est environ 100 fois plus puissant que le fentanyl et près de 10 000 fois plus puissant que la morphine. À titre comparatif, le fentanyl est déjà impliqué dans de nombreuses vagues d’overdoses à travers le monde en raison de sa forte capacité à provoquer une dépendance et une dépression respiratoire.
Le caractère addictif du carfentanil est extrêmement élevé. Comme les autres opioïdes, il agit sur les récepteurs du cerveau responsables de la douleur et du plaisir, provoquant une sensation intense d’euphorie suivie d’un risque rapide de dépendance. Toutefois, sa marge entre dose “récréative” et dose mortelle est quasi inexistante. Une quantité infime peut entraîner une dépression respiratoire sévère, une perte de conscience, un arrêt cardiaque et la mort.
Cette saisie marque un tournant inquiétant dans la lutte contre les drogues au Sénégal et souligne la nécessité d’une vigilance accrue face à l’émergence de substances synthétiques ultra-puissantes sur le marché local.
Alain Bonang