La relation avait commencé sous le signe de la compassion. Elle s’est achevée devant la justice. Selon L’Observateur, A. Diop, une femme d’affaires établie à Touba, reproche à D. Lo, une veuve de 62 ans, et à B. Thiam, un bijoutier de 52 ans, de l’avoir entraînée dans une succession d’opérations financières qui lui auraient coûté plus de 20 millions de francs CFA.
Les faits trouvent leur origine dans une proximité nouée après le décès de la mère d’A. Diop, en 1999. La sexagénaire se serait progressivement installée dans la vie de la commerçante, allant jusqu’à lui proposer de la considérer comme sa propre fille. Cette relation de confiance aurait ensuite servi de support aux sollicitations financières dénoncées par la partie civile.
D’après le récit rapporté par le quotidien, D. Lo invoquait des difficultés administratives entourant un important héritage laissé par son défunt mari. Elle aurait ainsi obtenu plusieurs sommes de sa « fille adoptive », en présentant ces versements comme nécessaires au déblocage de sa situation.
L’affaire aurait pris une nouvelle ampleur en janvier 2026. A. Diop aurait contracté un prêt de trois millions de francs CFA auprès de la banque Baobab afin d’aider la veuve, tout en prenant elle-même en charge les intérêts. En février, elle aurait également accepté de mettre ses bijoux en gage pour obtenir de l’argent destiné à la sexagénaire.
Selon L’Observateur, A. Diop affirme avoir remis, à ce stade, 12 millions de francs CFA sans recevoir les remboursements attendus. En mars, elle aurait encore souscrit un emprunt bancaire de quatre millions de francs CFA au profit de D. Lo.
C’est un échange avec le bijoutier B. Thiam qui aurait provoqué la rupture. La commerçante aurait alors appris qu’une somme de 15 millions de francs CFA lui était réclamée pour récupérer ses bijoux. Face à cette exigence et aux explications qui lui étaient fournies, elle a déposé plainte auprès du commissariat spécial de Touba, sur la base d’un soit-transmis du procureur de Mbacké.
L’enquête a également porté sur les activités financières du bijoutier. Le journal rapporte que celui-ci gérait un établissement financier sans agrément et qu’il exigeait des intérêts mensuels de 1,25 million de francs CFA sur les 12 millions initialement prêtés à la veuve.
Lors de l’audience du 22 octobre, les deux prévenus se sont mutuellement renvoyé la responsabilité des opérations. D’après L’Observateur, le bijoutier a finalement reconnu l’illégalité de son activité de prêt sur gage, tandis que la défense de la victime a produit des enregistrements audio et des documents bancaires.
Le procureur a requis six mois de prison ferme contre chacun des prévenus. L’avocat de la partie civile, Me El Hadji Diouf, a réclamé 50 millions de francs CFA de réparation et demandé que les mécanismes de contrainte prévus permettent le recouvrement des sommes dues.
L’affaire a été mise en délibéré. À l’issue de l’audience, les deux prévenus ont regagné leur cellule dans l’attente de la décision du tribunal.
Les faits trouvent leur origine dans une proximité nouée après le décès de la mère d’A. Diop, en 1999. La sexagénaire se serait progressivement installée dans la vie de la commerçante, allant jusqu’à lui proposer de la considérer comme sa propre fille. Cette relation de confiance aurait ensuite servi de support aux sollicitations financières dénoncées par la partie civile.
D’après le récit rapporté par le quotidien, D. Lo invoquait des difficultés administratives entourant un important héritage laissé par son défunt mari. Elle aurait ainsi obtenu plusieurs sommes de sa « fille adoptive », en présentant ces versements comme nécessaires au déblocage de sa situation.
L’affaire aurait pris une nouvelle ampleur en janvier 2026. A. Diop aurait contracté un prêt de trois millions de francs CFA auprès de la banque Baobab afin d’aider la veuve, tout en prenant elle-même en charge les intérêts. En février, elle aurait également accepté de mettre ses bijoux en gage pour obtenir de l’argent destiné à la sexagénaire.
Selon L’Observateur, A. Diop affirme avoir remis, à ce stade, 12 millions de francs CFA sans recevoir les remboursements attendus. En mars, elle aurait encore souscrit un emprunt bancaire de quatre millions de francs CFA au profit de D. Lo.
C’est un échange avec le bijoutier B. Thiam qui aurait provoqué la rupture. La commerçante aurait alors appris qu’une somme de 15 millions de francs CFA lui était réclamée pour récupérer ses bijoux. Face à cette exigence et aux explications qui lui étaient fournies, elle a déposé plainte auprès du commissariat spécial de Touba, sur la base d’un soit-transmis du procureur de Mbacké.
L’enquête a également porté sur les activités financières du bijoutier. Le journal rapporte que celui-ci gérait un établissement financier sans agrément et qu’il exigeait des intérêts mensuels de 1,25 million de francs CFA sur les 12 millions initialement prêtés à la veuve.
Lors de l’audience du 22 octobre, les deux prévenus se sont mutuellement renvoyé la responsabilité des opérations. D’après L’Observateur, le bijoutier a finalement reconnu l’illégalité de son activité de prêt sur gage, tandis que la défense de la victime a produit des enregistrements audio et des documents bancaires.
Le procureur a requis six mois de prison ferme contre chacun des prévenus. L’avocat de la partie civile, Me El Hadji Diouf, a réclamé 50 millions de francs CFA de réparation et demandé que les mécanismes de contrainte prévus permettent le recouvrement des sommes dues.
L’affaire a été mise en délibéré. À l’issue de l’audience, les deux prévenus ont regagné leur cellule dans l’attente de la décision du tribunal.