Le Tribunal des flagrants délits de Diourbel a condamné El H. Niang, un boutiquier de 60 ans, à deux ans de prison ferme. L’affaire trouve son origine dans une plainte déposée à Touba par le père d’une adolescente de 16 ans, après la découverte de sa grossesse.
D’après le récit publié par L’Observateur, le père, un policier à la retraite, s’est présenté le 22 juillet 2026 au commissariat spécial de Touba pour dénoncer les faits qu’il imputait à son voisin. Il a expliqué avoir été alerté par ses autres enfants, auxquels leur sœur s’était confiée.
L’adolescente aurait ensuite désigné le commerçant comme l’homme à l’origine de sa grossesse. Le journal précise que le suspect était un habitué du domicile familial.
Entendu par les enquêteurs, le sexagénaire a reconnu avoir eu un rapport sexuel avec la mineure et être à l’origine de sa grossesse. Il a toutefois nié toute contrainte, présentant une version contestée par l’adolescente. Un médecin de l’hôpital Matlaboul Fawzayni de Touba a confirmé l’état de grossesse. Le commerçant a ensuite été placé sous mandat de dépôt.
À l’audience, la jeune fille a maintenu ses accusations. Elle a expliqué qu’elle se trouvait seule au domicile familial lorsque le voisin était arrivé. Selon son témoignage, il l’aurait agressée sexuellement, puis menacée pour l’empêcher de révéler les faits.
L’adolescente a indiqué que des douleurs répétées l’avaient finalement conduite à se confier à ses frères et sœurs, qui en avaient informé leur père.
Le prévenu, père de quatre enfants, a de nouveau reconnu être à l’origine de la grossesse tout en contestant le viol. Il a affirmé que la relation avait été consentie et a mis en cause le comportement de l’adolescente. Cette présentation correspond à sa défense et ne se confond pas avec les faits établis par le jugement.
Le père de la mineure n’a pas demandé de dommages et intérêts. Selon L’Observateur, il a déclaré rechercher justice pour sa fille.
Le procureur a requis cinq ans de prison ferme. L’avocat de la défense, Me Serigne Diougue, a sollicité la clémence du tribunal. À l’issue des débats, El H. Niang a été condamné à deux ans d’emprisonnement ferme.
D’après le récit publié par L’Observateur, le père, un policier à la retraite, s’est présenté le 22 juillet 2026 au commissariat spécial de Touba pour dénoncer les faits qu’il imputait à son voisin. Il a expliqué avoir été alerté par ses autres enfants, auxquels leur sœur s’était confiée.
L’adolescente aurait ensuite désigné le commerçant comme l’homme à l’origine de sa grossesse. Le journal précise que le suspect était un habitué du domicile familial.
Entendu par les enquêteurs, le sexagénaire a reconnu avoir eu un rapport sexuel avec la mineure et être à l’origine de sa grossesse. Il a toutefois nié toute contrainte, présentant une version contestée par l’adolescente. Un médecin de l’hôpital Matlaboul Fawzayni de Touba a confirmé l’état de grossesse. Le commerçant a ensuite été placé sous mandat de dépôt.
À l’audience, la jeune fille a maintenu ses accusations. Elle a expliqué qu’elle se trouvait seule au domicile familial lorsque le voisin était arrivé. Selon son témoignage, il l’aurait agressée sexuellement, puis menacée pour l’empêcher de révéler les faits.
L’adolescente a indiqué que des douleurs répétées l’avaient finalement conduite à se confier à ses frères et sœurs, qui en avaient informé leur père.
Le prévenu, père de quatre enfants, a de nouveau reconnu être à l’origine de la grossesse tout en contestant le viol. Il a affirmé que la relation avait été consentie et a mis en cause le comportement de l’adolescente. Cette présentation correspond à sa défense et ne se confond pas avec les faits établis par le jugement.
Le père de la mineure n’a pas demandé de dommages et intérêts. Selon L’Observateur, il a déclaré rechercher justice pour sa fille.
Le procureur a requis cinq ans de prison ferme. L’avocat de la défense, Me Serigne Diougue, a sollicité la clémence du tribunal. À l’issue des débats, El H. Niang a été condamné à deux ans d’emprisonnement ferme.