Une affaire de mœurs particulièrement sensible secoue la ville de Touba. Un commerçant spécialisé dans la vente de téléphones portables a été placé sous mandat de dépôt après avoir été inculpé pour viol, détournement de mineure et pédophilie sur une adolescente âgée de 15 ans. Les faits, révélés par L’Observateur, seront prochainement examinés par la Chambre criminelle du Tribunal de grande instance de Diourbel.
Le mis en cause, identifié sous les initiales C. Ndiaye, risque jusqu’à vingt ans de réclusion criminelle si les faits qui lui sont reprochés sont retenus par la justice.
Une plainte déposée par la mère de la victime
Selon les informations rapportées par L’Observateur, l’affaire remonte au 1er décembre 2025. Ce jour-là, N. Sy, mère de la jeune K. Diop, âgée de quinze ans, se présente à la Brigade de gendarmerie de Touba pour dénoncer des faits présumés d’abus sexuels commis sur sa fille.
Dans sa plainte, elle explique avoir envoyé l’adolescente effectuer une course dans un centre commercial. D’après son récit, la jeune fille aurait été approchée par le commerçant avant d’être conduite dans un autre lieu où elle aurait subi une agression sexuelle.
Pour étayer ses accusations, la plaignante a remis aux enquêteurs un certificat médical faisant état de lésions constatées lors d’un examen gynécologique. Entendue par les gendarmes, l’adolescente aurait confirmé les accusations portées contre le commerçant.
Deux versions opposées
Interpellé puis interrogé par les enquêteurs, C. Ndiaye a rejeté les accusations de viol. Selon sa version des faits, la rencontre avec la jeune fille aurait eu lieu dans le cadre d’une discussion autour d’un échange de téléphone portable.
Le commerçant affirme que l’adolescente souhaitait remplacer son smartphone par un iPhone mais ne disposait pas des moyens financiers nécessaires. Il soutient qu’une proposition à caractère sexuel aurait alors été évoquée dans le cadre de cette transaction.
Le mis en cause reconnaît avoir proposé une somme d’argent en échange d’une faveur sexuelle, tout en affirmant qu’il ignorait l’âge réel de la jeune fille au moment des faits.
Les conclusions médicales au cœur du dossier
L’enquête a été renforcée par les résultats de l’examen médical effectué sur l’adolescente. Selon les éléments cités par L’Observateur, les constatations médicales font état de lésions relevées lors de l’expertise gynécologique.
Face à ces éléments, le commerçant a tenté d’expliquer ces constatations par d’autres hypothèses. Des arguments qui n’ont visiblement pas convaincu les enquêteurs, ni les autorités judiciaires chargées du dossier.
Mandat de dépôt et renvoi devant la Chambre criminelle
Après sa garde à vue, C. Ndiaye a été présenté devant les autorités judiciaires de Diourbel. Le parquet et le juge d’instruction ont finalement retenu contre lui les chefs de viol, de détournement de mineure et de pédophilie sur une mineure de moins de seize ans.
Le commerçant a ainsi été placé sous mandat de dépôt à la Maison d’arrêt et de correction de Diourbel dans l’attente de son procès.
L’affaire sera examinée par la Chambre criminelle du Tribunal de grande instance de Diourbel, qui devra départager les différentes versions présentées au cours de l’enquête et se prononcer sur les accusations portées contre le prévenu.
Un dossier qui suscite l’émotion
Cette affaire a provoqué une vive émotion à Touba et dans plusieurs localités de la région. Les faits concernent une adolescente de quinze ans et mettent en lumière les dangers auxquels peuvent être confrontés certains mineurs dans leur environnement quotidien.
En attendant l’ouverture du procès, le commerçant bénéficie toujours de la présomption d’innocence.
Le mis en cause, identifié sous les initiales C. Ndiaye, risque jusqu’à vingt ans de réclusion criminelle si les faits qui lui sont reprochés sont retenus par la justice.
Une plainte déposée par la mère de la victime
Selon les informations rapportées par L’Observateur, l’affaire remonte au 1er décembre 2025. Ce jour-là, N. Sy, mère de la jeune K. Diop, âgée de quinze ans, se présente à la Brigade de gendarmerie de Touba pour dénoncer des faits présumés d’abus sexuels commis sur sa fille.
Dans sa plainte, elle explique avoir envoyé l’adolescente effectuer une course dans un centre commercial. D’après son récit, la jeune fille aurait été approchée par le commerçant avant d’être conduite dans un autre lieu où elle aurait subi une agression sexuelle.
Pour étayer ses accusations, la plaignante a remis aux enquêteurs un certificat médical faisant état de lésions constatées lors d’un examen gynécologique. Entendue par les gendarmes, l’adolescente aurait confirmé les accusations portées contre le commerçant.
Deux versions opposées
Interpellé puis interrogé par les enquêteurs, C. Ndiaye a rejeté les accusations de viol. Selon sa version des faits, la rencontre avec la jeune fille aurait eu lieu dans le cadre d’une discussion autour d’un échange de téléphone portable.
Le commerçant affirme que l’adolescente souhaitait remplacer son smartphone par un iPhone mais ne disposait pas des moyens financiers nécessaires. Il soutient qu’une proposition à caractère sexuel aurait alors été évoquée dans le cadre de cette transaction.
Le mis en cause reconnaît avoir proposé une somme d’argent en échange d’une faveur sexuelle, tout en affirmant qu’il ignorait l’âge réel de la jeune fille au moment des faits.
Les conclusions médicales au cœur du dossier
L’enquête a été renforcée par les résultats de l’examen médical effectué sur l’adolescente. Selon les éléments cités par L’Observateur, les constatations médicales font état de lésions relevées lors de l’expertise gynécologique.
Face à ces éléments, le commerçant a tenté d’expliquer ces constatations par d’autres hypothèses. Des arguments qui n’ont visiblement pas convaincu les enquêteurs, ni les autorités judiciaires chargées du dossier.
Mandat de dépôt et renvoi devant la Chambre criminelle
Après sa garde à vue, C. Ndiaye a été présenté devant les autorités judiciaires de Diourbel. Le parquet et le juge d’instruction ont finalement retenu contre lui les chefs de viol, de détournement de mineure et de pédophilie sur une mineure de moins de seize ans.
Le commerçant a ainsi été placé sous mandat de dépôt à la Maison d’arrêt et de correction de Diourbel dans l’attente de son procès.
L’affaire sera examinée par la Chambre criminelle du Tribunal de grande instance de Diourbel, qui devra départager les différentes versions présentées au cours de l’enquête et se prononcer sur les accusations portées contre le prévenu.
Un dossier qui suscite l’émotion
Cette affaire a provoqué une vive émotion à Touba et dans plusieurs localités de la région. Les faits concernent une adolescente de quinze ans et mettent en lumière les dangers auxquels peuvent être confrontés certains mineurs dans leur environnement quotidien.
En attendant l’ouverture du procès, le commerçant bénéficie toujours de la présomption d’innocence.