Tivaouane / La presse nationale indésirable dans la salle du sinistre : Que cachent-on aux Sénégalais?


Depuis vendredi, les reporters des organes de presse nationaux dépêchés à Tivaouane pour relayer l'information du drame se sont acquitté de leur devoir : donner la bonne information, juste et vraie à la population.

Toutefois, les tentatives enclenchées pour accéder au service de néonatalogie de l'hôpital Mame Abdoul Aziz Sy Dabakh dans lequel ces onze bouts de bois de Dieu ont péri, sont restées vaines.

Envoyés spéciaux et correspondants ont été éconduits comme des malpropres par les forces de l'ordre qui cèdent malheureusement le passage avec un plus grand respect à la presse internationale. Une discrimination indigne qui met dans tous leurs états ces vaillants soldats de l'information qui ont le seul tort de porter des insignes de la presse nationale. Ainsi, ils sont tenus loin de cette salle de la désolation. 

Pourquoi la presse nationale et de surcroît privée, est déclarée persona non grata dans cette salle? Que mijotent les autorités ? Que cache l'administration ? 
En tout cas, trop de questions taraudent nos esprits.

D'ailleurs, la rumeur persistance qui circule venant des mères des nourrissons et accompagnants présents sur les lieux depuis des jours, indique, que non seulement le nombre de nourrissons morts calcinés dépasse les 11 déclarés officiellement, mais aussi un manque d'assistance est évoqué car personne, ni infirmière ni pédiatre, n'était dans la salle au moment du déclenchement du feu, avaient-ils déclaré aux premières heures des témoignages... 
Dimanche 29 Mai 2022
Dakaractu



Nouveau commentaire :
Twitter



Dans la même rubrique :