En moins d'un an de présence à la tête de la mairie de ville, le Dr Babacar Diop et son équipe ont doublé les recettes de l'état civil. Ceci a été rendu possible grâce aux différentes réformes visant à lutter contre l'évasion fiscale, la fraude et certains courtiers. En marge de la cérémonie de réception de la première phase des travaux d'extension et de réhabilitation de l'éclairage public, le Dr Babacar Diop a saisi l'occasion pour faire remarquer que beaucoup d'efforts sont en train d'être faits pour la bonne marche de ce service qui centralise énormément de données physiques des populations.
"L'état civil, c'est le maillon faible. J'accepte le problème. Je suis d'ailleurs la première personne à en être consciente. Il y a des réformes à l'intérieur, une lutte farouche contre la fraude, contre les courtiers, même contre l'évasion fiscale. Ce sont des réformes qui nous ont permis d'avoir ces chiffres là", a-t-il expliqué.
Selon le maire qui projette d'aller vers l'informatisation de l'état civil, beaucoup d'agents ont été suspendus ou ont subi d'autres sanctions. "Ce n'est même pas décent qu'un agent manipule de l'argent. Ils n'ont pas voulu au début, mais ils se sont rendus compte qu'on les protège. L'agent, il n'a qu'à faire son travail, mais il n'est pas là pour manipuler de l'argent et autres", a-t-il précisé.
Et d'ajouter : "Aujourd'hui, à 6 mois de réformes, on a battu des records. Au niveau de la perception, on a été félicité et je pense que c'est possible de changer cette culture fondée sur la corruption, le clientélisme, la fraude pour aller vers une culture sur la transparence et l'équité".
"L'état civil, c'est le maillon faible. J'accepte le problème. Je suis d'ailleurs la première personne à en être consciente. Il y a des réformes à l'intérieur, une lutte farouche contre la fraude, contre les courtiers, même contre l'évasion fiscale. Ce sont des réformes qui nous ont permis d'avoir ces chiffres là", a-t-il expliqué.
Selon le maire qui projette d'aller vers l'informatisation de l'état civil, beaucoup d'agents ont été suspendus ou ont subi d'autres sanctions. "Ce n'est même pas décent qu'un agent manipule de l'argent. Ils n'ont pas voulu au début, mais ils se sont rendus compte qu'on les protège. L'agent, il n'a qu'à faire son travail, mais il n'est pas là pour manipuler de l'argent et autres", a-t-il précisé.
Et d'ajouter : "Aujourd'hui, à 6 mois de réformes, on a battu des records. Au niveau de la perception, on a été félicité et je pense que c'est possible de changer cette culture fondée sur la corruption, le clientélisme, la fraude pour aller vers une culture sur la transparence et l'équité".