La crise interne au Parti socialiste connaît un nouveau rebondissement. Après l’annonce de sanctions visant Serigne Mbaye Thiam, Alioune Ndoye et d’autres responsables, Aminata Mbengue Ndiaye a pris une décision conservatoire majeure. Selon Les Échos, la secrétaire générale du PS a suspendu, jusqu’à nouvel ordre, toute réunion, activité ou rassemblement à la Maison Léopold Sédar Senghor.
Une nouvelle décision dans un climat déjà tendu
Au Parti socialiste, la situation ne semble pas s’apaiser. Les Échos rapporte qu’après un communiqué annonçant des sanctions contre Serigne Mbaye Thiam, Alioune Ndoye et d’autres responsables, Aminata Mbengue Ndiaye a pris une nouvelle mesure.
Par lettre, la secrétaire générale du Parti socialiste a fait état d’incidents survenus récemment à la Maison Léopold Sédar Senghor, siège national de la formation politique.
Des incidents jugés graves pour la sérénité du siège
Dans cette correspondance citée par Les Échos, Aminata Mbengue Ndiaye estime que ces incidents ont gravement porté atteinte à la sérénité de la Maison du parti. Elle évoque également des conséquences sur la sécurité des personnes et des biens, ainsi que sur le fonctionnement normal de l’organisation.
C’est sur cette base qu’elle a décidé de suspendre provisoirement les activités au siège.
Réunions, activités et rassemblements suspendus
La mesure prise est large : toute réunion, activité ou rassemblement à la Maison Léopold Sédar Senghor est suspendu jusqu’à nouvel ordre.
Selon le texte rapporté par Les Échos, cette décision est présentée comme exceptionnelle et provisoire. Elle restera en vigueur jusqu’à ce que la secrétaire générale constate le rétablissement complet des conditions de sécurité, de sérénité et de fonctionnement normal du siège national.
Seules les activités autorisées par la secrétaire générale pourront se tenir
La suspension ne signifie toutefois pas une fermeture totale aux instances régulières du parti. Les seules réunions ou activités qui pourront désormais se tenir au siège national sont celles expressément convoquées ou autorisées par Aminata Mbengue Ndiaye, dans le cadre du fonctionnement régulier des instances du Parti socialiste.
Cette précision confirme la volonté de garder un contrôle strict sur l’utilisation de la Maison du parti pendant cette période de tension interne.
Une nouvelle décision dans un climat déjà tendu
Au Parti socialiste, la situation ne semble pas s’apaiser. Les Échos rapporte qu’après un communiqué annonçant des sanctions contre Serigne Mbaye Thiam, Alioune Ndoye et d’autres responsables, Aminata Mbengue Ndiaye a pris une nouvelle mesure.
Par lettre, la secrétaire générale du Parti socialiste a fait état d’incidents survenus récemment à la Maison Léopold Sédar Senghor, siège national de la formation politique.
Des incidents jugés graves pour la sérénité du siège
Dans cette correspondance citée par Les Échos, Aminata Mbengue Ndiaye estime que ces incidents ont gravement porté atteinte à la sérénité de la Maison du parti. Elle évoque également des conséquences sur la sécurité des personnes et des biens, ainsi que sur le fonctionnement normal de l’organisation.
C’est sur cette base qu’elle a décidé de suspendre provisoirement les activités au siège.
Réunions, activités et rassemblements suspendus
La mesure prise est large : toute réunion, activité ou rassemblement à la Maison Léopold Sédar Senghor est suspendu jusqu’à nouvel ordre.
Selon le texte rapporté par Les Échos, cette décision est présentée comme exceptionnelle et provisoire. Elle restera en vigueur jusqu’à ce que la secrétaire générale constate le rétablissement complet des conditions de sécurité, de sérénité et de fonctionnement normal du siège national.
Seules les activités autorisées par la secrétaire générale pourront se tenir
La suspension ne signifie toutefois pas une fermeture totale aux instances régulières du parti. Les seules réunions ou activités qui pourront désormais se tenir au siège national sont celles expressément convoquées ou autorisées par Aminata Mbengue Ndiaye, dans le cadre du fonctionnement régulier des instances du Parti socialiste.
Cette précision confirme la volonté de garder un contrôle strict sur l’utilisation de la Maison du parti pendant cette période de tension interne.