La Brigade de recherches (BR) de Keur Massar a enclenché ce que le quotidien Libération qualifie de « troisième vague d’arrestations » dans une affaire aux ramifications troublantes. Au cœur du dossier : des accusations lourdes d’association de malfaiteurs, de transmission volontaire du VIH et d’actes contre nature, sur fond de révélations explosives et d’interceptions numériques.
Un journaliste de la RTS interpellé Selon Libération, le journaliste de la Radiodiffusion Télévision Sénégalaise (RTS), Pape Birame Bigué Ndiaye, a été interpellé hier par les éléments de la BR de Keur Massar. Son domicile a été perquisitionné en sa présence.
D’après les informations rapportées par Libération, ce sont des « messages d’amour » qui auraient conduit les enquêteurs jusqu’à lui. Ces échanges auraient été interceptés à la suite de l’exploitation des téléphones saisis dans le cadre de l’enquête visant Ibrahima Magib Seck et ses présumés complices.
Un vaste réseau aux multiples visages Toujours selon Libération, l’analyse des données téléphoniques aurait permis de mettre au jour un réseau d’une ampleur insoupçonnée, impliquant des personnes issues de divers secteurs socioprofessionnels. Des profils variés, dont certains seraient connus du grand public, figureraient dans les échanges examinés par les enquêteurs.
L’enquête, menée tambour battant par la BR de Keur Massar, s’oriente désormais vers un élargissement du champ des responsabilités, à mesure que les connexions entre les différents protagonistes se précisent.
Les aveux d’un détenu porteur du VIH L’un des éléments les plus troublants du dossier, toujours d’après Libération, concerne un détenu extrait de prison dans le cadre de l’enquête. Porteur du VIH depuis 2021, il aurait fait des aveux qualifiés de « détonants » devant les gendarmes.
Ce dernier aurait livré les identités de plusieurs partenaires, dont certaines personnalités connues. Ces révélations pourraient accélérer la procédure et entraîner de nouvelles interpellations dans les prochains jours.
Une affaire aux implications judiciaires majeures Les qualifications retenues — association de malfaiteurs, transmission volontaire du VIH et autres infractions — exposent les personnes mises en cause à de lourdes peines, si les faits sont établis.
Un journaliste de la RTS interpellé Selon Libération, le journaliste de la Radiodiffusion Télévision Sénégalaise (RTS), Pape Birame Bigué Ndiaye, a été interpellé hier par les éléments de la BR de Keur Massar. Son domicile a été perquisitionné en sa présence.
D’après les informations rapportées par Libération, ce sont des « messages d’amour » qui auraient conduit les enquêteurs jusqu’à lui. Ces échanges auraient été interceptés à la suite de l’exploitation des téléphones saisis dans le cadre de l’enquête visant Ibrahima Magib Seck et ses présumés complices.
Un vaste réseau aux multiples visages Toujours selon Libération, l’analyse des données téléphoniques aurait permis de mettre au jour un réseau d’une ampleur insoupçonnée, impliquant des personnes issues de divers secteurs socioprofessionnels. Des profils variés, dont certains seraient connus du grand public, figureraient dans les échanges examinés par les enquêteurs.
L’enquête, menée tambour battant par la BR de Keur Massar, s’oriente désormais vers un élargissement du champ des responsabilités, à mesure que les connexions entre les différents protagonistes se précisent.
Les aveux d’un détenu porteur du VIH L’un des éléments les plus troublants du dossier, toujours d’après Libération, concerne un détenu extrait de prison dans le cadre de l’enquête. Porteur du VIH depuis 2021, il aurait fait des aveux qualifiés de « détonants » devant les gendarmes.
Ce dernier aurait livré les identités de plusieurs partenaires, dont certaines personnalités connues. Ces révélations pourraient accélérer la procédure et entraîner de nouvelles interpellations dans les prochains jours.
Une affaire aux implications judiciaires majeures Les qualifications retenues — association de malfaiteurs, transmission volontaire du VIH et autres infractions — exposent les personnes mises en cause à de lourdes peines, si les faits sont établis.