Le débat sur l’engagement de Macky Sall vis-à-vis de Touba lorsqu’il étant Président de la République semble reprendre de plus belle. Le nouveau rebondissement procède , en effet, des récentes déclarations du député Pastef Cheikh Thioro prononcées depuis la tribune de l’Assemblée nationale.
Dans l’une de ses prises de parole, le député avait soutenu que l’ancien président Macky Sall n’avait « rien fait » pour Touba. Il avait également affirmé que l’autoroute « Ila Touba » n’était pas destinée à desservir la ville sainte, mais conçue pour rallier Matam. Selon lui, ce n’est que par « ruse politique », en raison du contexte de l’époque, que le tracé avait été limité à Touba.
Des propos qualifiés de « contre-vérités » par Makhtar Diop. Dans une réplique cinglante, l’ancien élu apriste a d’abord tenu à rétablir les faits historiques : « Ila Touba était bien destiné à Touba, car il fallait permettre aux populations de pouvoir rejoindre la cité religieuse à partir de Dakar en moins de deux tours d’horloge. Et les archives le prouvent suffisamment », a-t-il martelé, démentant la thèse d’un détournement politique du projet.
Sur le fond du bilan, Makhtar Diop s’est dit « étonné » par les critiques du député. Il a dressé une liste non exhaustive des réalisations majeures intervenues sous le quinquennat de Macky Sall : « Il a fait 14 kilomètres de route, construit l’hôpital Cheikh Ahmadoul Khadim... Je ne voudrais pas citer le bilan ici dans son intégralité, mais il est conséquent. » Il a également évoqué les retombées sociales, rappelant que « plus de 1 000 familles ont bénéficié des bourses de sécurité familiale » dans la zone.
L’ancien député n’a pas manqué de pointer ce qu’il considère comme une incohérence politique. Il a rappelé les épisodes de tension vécus à Touba sous le régime de Macky Sall, imputant les manifestations, les saccages de stations-service et les barricades de pneus brûlés aux partisans de l’actuelle mouvance au pouvoir.
Pour clore son argumentaire, Makhtar Diop a lancé une interpellation directe au camp présidentiel actuel : « Je lui pose la question de savoir ce que son leader Ousmane Sonko a fait depuis qu’il a accédé au pouvoir, depuis plus de deux ans maintenant. » Une sortie qui déplace le débat sur la responsabilité de l’exécutif actuel à l’égard de la cité religieuse.
Dans l’une de ses prises de parole, le député avait soutenu que l’ancien président Macky Sall n’avait « rien fait » pour Touba. Il avait également affirmé que l’autoroute « Ila Touba » n’était pas destinée à desservir la ville sainte, mais conçue pour rallier Matam. Selon lui, ce n’est que par « ruse politique », en raison du contexte de l’époque, que le tracé avait été limité à Touba.
Des propos qualifiés de « contre-vérités » par Makhtar Diop. Dans une réplique cinglante, l’ancien élu apriste a d’abord tenu à rétablir les faits historiques : « Ila Touba était bien destiné à Touba, car il fallait permettre aux populations de pouvoir rejoindre la cité religieuse à partir de Dakar en moins de deux tours d’horloge. Et les archives le prouvent suffisamment », a-t-il martelé, démentant la thèse d’un détournement politique du projet.
Sur le fond du bilan, Makhtar Diop s’est dit « étonné » par les critiques du député. Il a dressé une liste non exhaustive des réalisations majeures intervenues sous le quinquennat de Macky Sall : « Il a fait 14 kilomètres de route, construit l’hôpital Cheikh Ahmadoul Khadim... Je ne voudrais pas citer le bilan ici dans son intégralité, mais il est conséquent. » Il a également évoqué les retombées sociales, rappelant que « plus de 1 000 familles ont bénéficié des bourses de sécurité familiale » dans la zone.
L’ancien député n’a pas manqué de pointer ce qu’il considère comme une incohérence politique. Il a rappelé les épisodes de tension vécus à Touba sous le régime de Macky Sall, imputant les manifestations, les saccages de stations-service et les barricades de pneus brûlés aux partisans de l’actuelle mouvance au pouvoir.
Pour clore son argumentaire, Makhtar Diop a lancé une interpellation directe au camp présidentiel actuel : « Je lui pose la question de savoir ce que son leader Ousmane Sonko a fait depuis qu’il a accédé au pouvoir, depuis plus de deux ans maintenant. » Une sortie qui déplace le débat sur la responsabilité de l’exécutif actuel à l’égard de la cité religieuse.