(TOUBA) MYSTÈRE AUTOUR DES MEURTRES / Pourquoi les deux autres filles de Bara Touré n'ont-elles pas été égorgées comme l'ont été leurs frères ?


(TOUBA) MYSTÈRE AUTOUR DES MEURTRES / Pourquoi les deux autres filles de Bara Touré n'ont-elles pas été égorgées comme l'ont été leurs frères ?
C'est la question que tout le monde se pose présentement à Touba et plus particulièrement à Darou Rahmane sur la route de Nguiranène où, dans la nuit du jeudi au vendredi, deux garçons ont été égorgés. Ces bouts de bois de Dieu s'appelaient Serigne Mbacké Madina Touré et de Mame Daouda Touré et ils étaient âgés respectivement d'un peu moins de 5 ans et d'un peu plus de 2 ans, selon des proches parents interrogés par Dakaractu.

Cette question, disions-nous, c'est celle de savoir pourquoi seuls les deux garçons ont été égorgés alors que dormaient juste à côté d'eux deux autres filles. Apparement le meurtrier ou les meurtriers pouvaient en faire de même avec leurs deux sœurs étant donné que leur forfait a été commis dans la plus grande tranquillité. Aucun bruit n'a été entendu, et ce, même pas par les autres occupants de la chambre. En fait, ils avaient visiblement le temps de tuer tous les enfants sans être inquiétés puisque le drame a été découvert plus de deux tours d'horloge après le forfait.

À Darou Rahmane, Yoonou Darou et Nguiranène, l'émotion est très vive et l'on parle déjà de sacrifices humains dans la mesure où nul autre motif ne s'avérerait plausible puisque rien n'a été emporté par les malfaiteurs. Sur les lieux du drame, il faut signaler que les limiers de Dianatoul Mahwa ont été interpellés par le caractère ''parfait'' du crime. Aucune trace n'a été laissée sur place et personne ne les aurait aperçus, pour ce que l'on en sait. Tout de même, une enquête a été ouverte.

Les populations profiteront de notre présence pour regretter le défaut de sécurité qui caractérise leur quartier. Une insécurité renforcée par l'absence d'éclairage public et, en ce sens, elles interpeleront la municipalité de Touba.
Égorger un enfant n'est pas un fait nouveau à Touba. En fin février 2018, un jeune enfant âgé de 8 ans seulement, fils de Mamour et de Faty Sakho habitant Keur Niang avait aussi subi le même sort et son meurtrier court toujours.
Vendredi 27 Septembre 2019
Dakaractu



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