TOUBA - Le SG de l’Adope-T interpelle l’État : « Il n’y a toujours pas de politique claire sur les semences, alors que l’hivernage s’approche ! »


Le niveau de stress a fini d’atteindre son paroxysme chez les acteurs du secteur de l’arachide et ce, à quelques encablures du début de l’hivernage. Le Secrétaire Général de l’ADOPE- Touba ne cache pas ses inquiétudes. Pour Khadim Dieng, l’État n’a vraiment pas encore défini une politique claire. Une politique, d’ailleurs, qu’il ne devrait point façonner sans associer à la réflexion les acteurs de la filière arachidière. Sa déclaration est partagée par l’essentiel des entreprises de conditionnement de l’huile que sont le RASIAAT et la CODIPAS.  « Nous avons diagnostiqué les problèmes que traversent la filière. Il y a des difficultés liées à la production à cause de la pauvreté des sols, mais aussi des difficultés pour accéder aux intrants, notamment les engrais et les semences. L’État n’a pas encore de politique claire alors que l’hivernage s’approche. » Il ajoutera le manque de matériel agricole et les impairs qui plombent la commercialisation. « On ne peut définir une politique fiable sans mettre autour d’une même table tous les acteurs du secteur. » 
Khadim Dieng évoquera, par ailleurs, « l’obsolescence des décrets qui régissent la commercialisation de l’arachide, à cause notamment de la présence  récente de nouveaux acteurs. Ces décrets datent de ...1970 »
 
 
Vendredi 31 Mai 2024
Amadou Moustapha Mbaye



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