Face à la menace persistante des inondations, le ministre de l’Assainissement, Dr Cheikh Tidiane Dièye, a annoncé une série de mesures audacieuses visant à transformer la gestion des eaux pluviales dans la ville sainte. Ces mesures , si validées par le khalife Général des Mourides , permettraient de juguler le mal lié aux inondations dans la cité .
En visite à Touba, le ministre a , en effet, mis en lumière cette nouvelle approche fondée sur les solutions basées sur la nature, tout en soulignant la nécessité de déplacer certaines populations pour restaurer les voies naturelles d’écoulement.
Lors de sa déclaration, Docteur Cheikh Tidiane Dièye a affirmé que les bassins de rétention, longtemps considérés comme une réponse aux inondations, ne sont plus adaptés aux réalités de Touba. « Nous allons dépasser cette alternative. Les eaux pluviales ont clairement un chemin de déversement naturel. Nous allons emprunter ce même chemin pour les évacuer », a-t-il expliqué.
Cette stratégie repose sur la restauration des vallées et des zones humides, notamment la vallée du Sine, capable d’absorber les eaux excédentaires. Ces eaux seront ensuite réutilisées à des fins agricoles, transformant une menace en opportunité pour les communautés locales.
Le ministre a , dans la foulée , souligné que de nombreuses habitations obstruent les voies naturelles d’écoulement, aggravant les inondations. Pour remédier à cela, il envisage, ( toujours avec l’aval du Khalife général des Mourides Serigne Mountakha Mbacké), le déplacement des populations concernées. « En collaboration avec l’État, il leur sera trouvé des habitations », a-t-il assuré, insistant sur le caractère humain et solidaire de cette démarche.
Lors de sa visite, Dr Dièye s’est également rendu à « Keur Wallu », une maison d’accueil mise en place par l’association Touba Ca Kanam pour héberger les sinistrés, illustrant l’engagement communautaire dans cette transition.
Rappelons un détail important déjà relayé : cette enveloppe de 2,5 milliards FCFA débloquée dans le cadre du plan d’urgence. Ces fonds serviront à soutenir les populations impactées, à améliorer les infrastructures et à initier les premiers travaux dès le début de l’hivernage.
En visite à Touba, le ministre a , en effet, mis en lumière cette nouvelle approche fondée sur les solutions basées sur la nature, tout en soulignant la nécessité de déplacer certaines populations pour restaurer les voies naturelles d’écoulement.
Lors de sa déclaration, Docteur Cheikh Tidiane Dièye a affirmé que les bassins de rétention, longtemps considérés comme une réponse aux inondations, ne sont plus adaptés aux réalités de Touba. « Nous allons dépasser cette alternative. Les eaux pluviales ont clairement un chemin de déversement naturel. Nous allons emprunter ce même chemin pour les évacuer », a-t-il expliqué.
Cette stratégie repose sur la restauration des vallées et des zones humides, notamment la vallée du Sine, capable d’absorber les eaux excédentaires. Ces eaux seront ensuite réutilisées à des fins agricoles, transformant une menace en opportunité pour les communautés locales.
Le ministre a , dans la foulée , souligné que de nombreuses habitations obstruent les voies naturelles d’écoulement, aggravant les inondations. Pour remédier à cela, il envisage, ( toujours avec l’aval du Khalife général des Mourides Serigne Mountakha Mbacké), le déplacement des populations concernées. « En collaboration avec l’État, il leur sera trouvé des habitations », a-t-il assuré, insistant sur le caractère humain et solidaire de cette démarche.
Lors de sa visite, Dr Dièye s’est également rendu à « Keur Wallu », une maison d’accueil mise en place par l’association Touba Ca Kanam pour héberger les sinistrés, illustrant l’engagement communautaire dans cette transition.
Rappelons un détail important déjà relayé : cette enveloppe de 2,5 milliards FCFA débloquée dans le cadre du plan d’urgence. Ces fonds serviront à soutenir les populations impactées, à améliorer les infrastructures et à initier les premiers travaux dès le début de l’hivernage.