Serigne Bassirou Mbacké Abdou Khadre a transmis, ce vendredi, aux fidèles et à l’État un ndigël du Khalife général des Mourides. Lors de l’exercice, le chef religieux a d’abord rappelé que Touba est un territoire à part, un titre foncier, et que le khalife peut, à sa guise, décider de raser un quartier sans avoir à rendre de comptes. Il a aussi souligné qu’un chef religieux peut donner des ndigëls à ses disciples, et qu’il appartient à ces derniers de les suivre ou non. Il a regretté que certains critiquent leurs guides spirituels à travers les médias, une attitude contraire à l’esprit du Mouridisme.
Revenant sur le ndigël, Cheikh Bass a précisé qu’il s’agissait, de prime abord, de relever la dégradation de la sécurité dans la ville sainte, les pratiques illicites et la nécessité pour les autorités de prendre leurs responsabilités afin que des mesures urgentes et drastiques soient prises en collaboration avec la mairie. « Des individus droguent des chevaux et des ânes, organisent des courses-poursuites, provoquant des comportements regrettables et des bagarres au cours desquelles des couteaux sont utilisés et des dégâts enregistrés. Cette situation doit cesser dans les meilleurs délais. Je demande au préfet d’en informer l’autorité. Ne ménagez aucun effort pour faire disparaître ces pratiques. Prenez vos responsabilités et faites en sorte que les mesures prises ne durent pas deux mois avant que la débandade ne reprenne ses droits », a-t-il insisté.
Il a également rappelé que des agressions sont perpétrées à Touba et que des boutiques y sont braquées. « La délinquance est en train de prendre des proportions inquiétantes et il est nécessaire de prendre les dispositions qui s’imposent. Le khalife tient à ce que ce fléau soit éradiqué », a-t-il averti.
Le porte-parole du khalife est ensuite revenu sur une autre pratique dénoncée dans la ville sainte. « Des fosses septiques sont pompées et leur contenu est déversé hors des maisons. Cette pratique est anormale, surtout quand on sait que Touba dispose d’une nappe phréatique très proche. » Il faut signaler que cette déclaration a été faite en présence de l’administration territoriale et du maire de Touba.
Revenant sur le ndigël, Cheikh Bass a précisé qu’il s’agissait, de prime abord, de relever la dégradation de la sécurité dans la ville sainte, les pratiques illicites et la nécessité pour les autorités de prendre leurs responsabilités afin que des mesures urgentes et drastiques soient prises en collaboration avec la mairie. « Des individus droguent des chevaux et des ânes, organisent des courses-poursuites, provoquant des comportements regrettables et des bagarres au cours desquelles des couteaux sont utilisés et des dégâts enregistrés. Cette situation doit cesser dans les meilleurs délais. Je demande au préfet d’en informer l’autorité. Ne ménagez aucun effort pour faire disparaître ces pratiques. Prenez vos responsabilités et faites en sorte que les mesures prises ne durent pas deux mois avant que la débandade ne reprenne ses droits », a-t-il insisté.
Il a également rappelé que des agressions sont perpétrées à Touba et que des boutiques y sont braquées. « La délinquance est en train de prendre des proportions inquiétantes et il est nécessaire de prendre les dispositions qui s’imposent. Le khalife tient à ce que ce fléau soit éradiqué », a-t-il averti.
Le porte-parole du khalife est ensuite revenu sur une autre pratique dénoncée dans la ville sainte. « Des fosses septiques sont pompées et leur contenu est déversé hors des maisons. Cette pratique est anormale, surtout quand on sait que Touba dispose d’une nappe phréatique très proche. » Il faut signaler que cette déclaration a été faite en présence de l’administration territoriale et du maire de Touba.