Une intervention du gardien d’une école a conduit un marchand ambulant devant la justice. D’après le compte rendu de L’Observateur, les faits se sont déroulés le 19 septembre, vers 11 heures, dans l’enceinte d’un établissement primaire situé au camp militaire de Thiaroye.
Une fillette de huit ans vendait de l’eau fraîche devant cette école, alors fermée pour les vacances. Selon les déclarations recueillies pendant l’enquête, le prévenu lui aurait demandé de le précéder dans les toilettes avant de la rejoindre.
Le gardien, qui observait la scène, les aurait suivis et surpris à l’intérieur des sanitaires. Son intervention a déclenché la procédure judiciaire.
À la barre, le marchand a contesté les faits concernant l’enfant. Il a affirmé ne pas la connaître et soutenu qu’il se trouvait à une cinquantaine de mètres de l’école, en train de fumer du cannabis, lorsqu’il avait été mis en cause. Il a néanmoins reconnu la détention du produit retrouvé sur lui.
Le juge lui a opposé des déclarations antérieures consignées dans la procédure. La fillette et le gardien n’étaient pas présents à l’audience, mais les déclarations recueillies pendant l’enquête ont été discutées.
Pour le ministère public, les circonstances de l’intervention et les éléments du dossier justifiaient une condamnation. La défense a, au contraire, contesté la solidité des accusations visant l’enfant et demandé une relaxe au bénéfice du doute.
Le tribunal a finalement distingué les infractions poursuivies. Selon L’Observateur, le prévenu a été relaxé du chef d’attentat à la pudeur, mais déclaré coupable des autres infractions retenues contre lui, dans un dossier comprenant notamment le détournement de mineure et l’usage de cannabis. Il a été condamné à six mois d’emprisonnement ferme.
Une fillette de huit ans vendait de l’eau fraîche devant cette école, alors fermée pour les vacances. Selon les déclarations recueillies pendant l’enquête, le prévenu lui aurait demandé de le précéder dans les toilettes avant de la rejoindre.
Le gardien, qui observait la scène, les aurait suivis et surpris à l’intérieur des sanitaires. Son intervention a déclenché la procédure judiciaire.
À la barre, le marchand a contesté les faits concernant l’enfant. Il a affirmé ne pas la connaître et soutenu qu’il se trouvait à une cinquantaine de mètres de l’école, en train de fumer du cannabis, lorsqu’il avait été mis en cause. Il a néanmoins reconnu la détention du produit retrouvé sur lui.
Le juge lui a opposé des déclarations antérieures consignées dans la procédure. La fillette et le gardien n’étaient pas présents à l’audience, mais les déclarations recueillies pendant l’enquête ont été discutées.
Pour le ministère public, les circonstances de l’intervention et les éléments du dossier justifiaient une condamnation. La défense a, au contraire, contesté la solidité des accusations visant l’enfant et demandé une relaxe au bénéfice du doute.
Le tribunal a finalement distingué les infractions poursuivies. Selon L’Observateur, le prévenu a été relaxé du chef d’attentat à la pudeur, mais déclaré coupable des autres infractions retenues contre lui, dans un dossier comprenant notamment le détournement de mineure et l’usage de cannabis. Il a été condamné à six mois d’emprisonnement ferme.