À 42 ans, Stéphanie Frappart, première femme à avoir officié en tant qu’arbitre centrale en Ligue 1 en 2019, dans un Euro masculin et aussi en Coupe du monde masculine en 2022, a décidé de prendre sa retraite d’arbitre. L’annonce, faite par la Fédération française de football (FFF), marque la fin d’une carrière qui a redéfini les frontières de l’arbitrage mondial, dans un football féminin comme masculin.
Mais Frappart ne s’éloigne pas des terrains pour autant. Elle a été nommée responsable de l’arbitrage de l’UEFA, l’instance qui dirige le football européen, qui l’a annoncé jeudi 25 juin. Selon les explications fournies par l’UEFA, elle contribuera au développement stratégique de l’arbitrage en Europe, ainsi qu’aux travaux de l’instance en matière de désignation des arbitres, de contrôle de la performance, de conseils techniques et de développement continu des officiels de match pour les compétitions européennes.
Le dernier rendez-vous de la Française avec le sifflet remonte au 5 juin dernier, lors du duel Danemark-Suède comptant pour les éliminatoires de la Coupe du monde féminine 2027. Au total, elle a dirigé quelque 300 matchs professionnels au cours d’une carrière entamée plus de deux décennies plus tôt.
Pionnière à de multiples titres, Frappart restera dans l’histoire comme la première femme à avoir arbitré une Coupe du monde masculine, son « graal » selon les mots de la FFF, mais aussi la première Française à avoir arbitré une finale de Coupe du monde féminine. Sa nouvelle fonction à l’UEFA l’oblige toutefois à quitter un autre poste : elle occupait depuis mars 2023 le poste de directrice technique déléguée à l’arbitrage féminin à la direction de l’Arbitrage de la FFF, fonction qu’elle ne pourra plus assumer en parallèle de ses nouvelles responsabilités européennes.
Mais Frappart ne s’éloigne pas des terrains pour autant. Elle a été nommée responsable de l’arbitrage de l’UEFA, l’instance qui dirige le football européen, qui l’a annoncé jeudi 25 juin. Selon les explications fournies par l’UEFA, elle contribuera au développement stratégique de l’arbitrage en Europe, ainsi qu’aux travaux de l’instance en matière de désignation des arbitres, de contrôle de la performance, de conseils techniques et de développement continu des officiels de match pour les compétitions européennes.
Le dernier rendez-vous de la Française avec le sifflet remonte au 5 juin dernier, lors du duel Danemark-Suède comptant pour les éliminatoires de la Coupe du monde féminine 2027. Au total, elle a dirigé quelque 300 matchs professionnels au cours d’une carrière entamée plus de deux décennies plus tôt.
Pionnière à de multiples titres, Frappart restera dans l’histoire comme la première femme à avoir arbitré une Coupe du monde masculine, son « graal » selon les mots de la FFF, mais aussi la première Française à avoir arbitré une finale de Coupe du monde féminine. Sa nouvelle fonction à l’UEFA l’oblige toutefois à quitter un autre poste : elle occupait depuis mars 2023 le poste de directrice technique déléguée à l’arbitrage féminin à la direction de l’Arbitrage de la FFF, fonction qu’elle ne pourra plus assumer en parallèle de ses nouvelles responsabilités européennes.