Le torchon brûle à Soussoung. Le Collectif pour la Défense des Terres de Soussoung est monté au créneau pour dénoncer ce qu’il qualifie de "mensonges flagrants" tenus par Monsieur Arona Ba, responsable de l’entreprise TRANSFAVO. Dans une publication récente sur Dakaractu, ce dernier affirmait avoir obtenu "légalement" les autorisations nécessaires à l’exploitation d’une carrière de basalte, avec à l’appui une étude d’impact environnemental prétendument réalisée.
Des allégations d'irrégularités et de manque de consultation
Pour le Collectif, ces affirmations sont "tout simplement fausses et mensongères". Dans un communiqué ferme adressé à la rédaction de Dakaractu Mbour, les membres s’indignent : « La population de Soussoung n’a jamais été consultée de manière transparente. Aucune étude d’impact environnemental sérieuse ne leur a été présentée, encore moins discutée. »
Le collectif remet en question la validité des signatures évoquées par le promoteur, interpellant directement Arona Ba : « À quelle population faites-vous référence, Monsieur Arona Ba ? Les habitants de Soussoung ont massivement rejeté ce projet invasif dès qu’ils en ont été informés. »
Ils pointent notamment du doigt la méthode utilisée par le cabinet Pyramide, chargé de l’étude, qui n’aurait tenu qu’une séance d’information générale, sans aucun véritable processus participatif. Plus encore, ils accusent TRANSFAVO d’avoir manipulé une feuille de présence, en y ajoutant des signatures falsifiées, souvent issues de personnes vulnérables, analphabètes ou non informées. Le collectif dénonce également le refus de publier les documents liés à ce processus, affirmant : « Vous les cachez parce que vous savez qu’ils sont entachés d’irrégularités. »
Une mobilisation populaire, pas politique
Face à cette contestation, Arona Ba a tenté de minimiser la situation en accusant certains politiciens d’être derrière la mobilisation. Une tentative jugée "pathétique" par les membres du Collectif : « Ce n’est pas la main des politiques qui agit ici, mais la voix d’un peuple uni et déterminé à préserver ses terres. »
Autre sujet de crispation soulevé par le collectif : la tentative, selon eux, de corruption d’une poignée de jeunes, présentés comme représentants de la communauté. « Ces jeunes ne représentent qu’eux-mêmes. Ils ont été instrumentalisés et sont aujourd’hui désavoués par la grande majorité de la population. »
La déclaration se conclut par une mise en garde : Soussoung est un village uni, enraciné dans une tradition de dignité, et ne cédera ni à la manipulation ni à la division. « Vous gagneriez à comprendre avec quel peuple vous avez affaire, Monsieur Arona Ba », prévient le Collectif dans ce communiqué cinglant.
Des allégations d'irrégularités et de manque de consultation
Pour le Collectif, ces affirmations sont "tout simplement fausses et mensongères". Dans un communiqué ferme adressé à la rédaction de Dakaractu Mbour, les membres s’indignent : « La population de Soussoung n’a jamais été consultée de manière transparente. Aucune étude d’impact environnemental sérieuse ne leur a été présentée, encore moins discutée. »
Le collectif remet en question la validité des signatures évoquées par le promoteur, interpellant directement Arona Ba : « À quelle population faites-vous référence, Monsieur Arona Ba ? Les habitants de Soussoung ont massivement rejeté ce projet invasif dès qu’ils en ont été informés. »
Ils pointent notamment du doigt la méthode utilisée par le cabinet Pyramide, chargé de l’étude, qui n’aurait tenu qu’une séance d’information générale, sans aucun véritable processus participatif. Plus encore, ils accusent TRANSFAVO d’avoir manipulé une feuille de présence, en y ajoutant des signatures falsifiées, souvent issues de personnes vulnérables, analphabètes ou non informées. Le collectif dénonce également le refus de publier les documents liés à ce processus, affirmant : « Vous les cachez parce que vous savez qu’ils sont entachés d’irrégularités. »
Une mobilisation populaire, pas politique
Face à cette contestation, Arona Ba a tenté de minimiser la situation en accusant certains politiciens d’être derrière la mobilisation. Une tentative jugée "pathétique" par les membres du Collectif : « Ce n’est pas la main des politiques qui agit ici, mais la voix d’un peuple uni et déterminé à préserver ses terres. »
Autre sujet de crispation soulevé par le collectif : la tentative, selon eux, de corruption d’une poignée de jeunes, présentés comme représentants de la communauté. « Ces jeunes ne représentent qu’eux-mêmes. Ils ont été instrumentalisés et sont aujourd’hui désavoués par la grande majorité de la population. »
La déclaration se conclut par une mise en garde : Soussoung est un village uni, enraciné dans une tradition de dignité, et ne cédera ni à la manipulation ni à la division. « Vous gagneriez à comprendre avec quel peuple vous avez affaire, Monsieur Arona Ba », prévient le Collectif dans ce communiqué cinglant.