La Fédération sénégalaise de football (FSF) est sortie de sa réserve pour réagir aux récentes déclarations médiatiques de l’ancien international El Hadji Ousseynou Diouf, portant notamment sur la gestion des récompenses financières accordées par l’État du Sénégal aux acteurs du football, ainsi que sur des questions liées à l’actualité sportive internationale.
Dans un communiqué rendu public ce dimanche 25 janvier 2026, l’instance fédérale dit avoir pris connaissance « avec regret » de ces propos, dont elle souligne la gravité et la teneur. La FSF tient d’emblée à se démarquer « totalement » des déclarations de l’ancien capitaine des Lions, en particulier celles adressées à l’endroit de l’État du Sénégal.
La Fédération rappelle que l’État du Sénégal, à travers les plus hautes autorités, a toujours fait preuve d’une sollicitude constante et d’un accompagnement institutionnel et financier sans faille en faveur du football national. À ce titre, elle rassure l’opinion publique que la question foncière évoquée par El Hadji Diouf fait l’objet d’une prise en charge diligente par les autorités compétentes, convaincue qu’une solution appropriée sera trouvée.
La FSF estime par ailleurs que les déclarations publiques et l’usage de la voie de presse pour formuler des revendications, qu’elles soient personnelles ou collectives, ne sauraient être cautionnées. Elle privilégie le dialogue républicain et le recours aux canaux administratifs appropriés.
Sur la responsabilité des propos tenus, la Fédération précise que les déclarations de M. El Hadji Ousseynou Diouf n’engagent que sa propre personne. Bien qu’il demeure une légende du football sénégalais, ses opinions, exprimées à titre personnel, ne reflètent en aucune manière la position officielle de la FSF ni celle de son Comité exécutif.
S’agissant de l’actualité sportive internationale et de la gouvernance du football mondial, la FSF tient également à marquer une nette démarcation. Elle rappelle que sa politique internationale est définie par son Comité exécutif et s’exprime exclusivement par la voix de son président ou de ses porte-parole officiels, dans le strict respect des règles diplomatiques et des relations de bon voisinage avec les instances sœurs...