Actuellement en France, Ousmane Diop, président du mouvement "Awa", a pris la parole sur plusieurs sujets d'actualité au Sénégal, notamment la récente sortie du ministre Birame Soulèye Diop et la désignation du chef de l'opposition.
Qui doit être le chef de l'opposition ?
Concernant les conclusions du dialogue national, Ousmane Diop estime que le choix du chef de l'opposition devrait revenir à Amadou Bâ. Il rappelle que ce dernier est arrivé deuxième derrière le président Bassirou Diomaye Faye lors de la dernière élection présidentielle. À cet égard, il a exhorté le chef de l'État à "appliquer le Jubbanti" (principe de redressement et de justice) pour rendre à "César ce qui appartient à César", en désignant Amadou Bâ, qui a également bénéficié d'un grand nombre de suffrages sénégalais.
Critiques acerbes envers Birame Soulèye Diop
Abordant la sortie du ministre Birame Soulèye Diop, qui a demandé aux militants de Pastef de répondre aux insultes par des insultes, Ousmane Diop a vivement fustigé une telle posture, surtout de la part d'un membre du gouvernement. Selon lui, il est impératif que les autorités appellent chacun à la retenue avant que la situation ne dégénère dans le pays.
Après avoir rappelé les récentes sorties médiatiques de responsables politiques de Pastef à Thiès, Ousmane Diop a pressé le président Bassirou Diomaye Diakhar Faye de prendre des mesures fortes pour empêcher que de tels propos ne soient plus tenus par une personnalité détenant un portefeuille ministériel. "Le Président de la République doit appliquer le Jubbanti", a-t-il insisté. Se proclamant lui-même chef de l'opposition à Thiès, Ousmane Diop a ajouté que les écarts de langage répétés des responsables politiques de Pastef dans cette localité pourraient mener le parti à la déroute, notamment lors de la prochaine présidentielle.
Qui doit être le chef de l'opposition ?
Concernant les conclusions du dialogue national, Ousmane Diop estime que le choix du chef de l'opposition devrait revenir à Amadou Bâ. Il rappelle que ce dernier est arrivé deuxième derrière le président Bassirou Diomaye Faye lors de la dernière élection présidentielle. À cet égard, il a exhorté le chef de l'État à "appliquer le Jubbanti" (principe de redressement et de justice) pour rendre à "César ce qui appartient à César", en désignant Amadou Bâ, qui a également bénéficié d'un grand nombre de suffrages sénégalais.
Critiques acerbes envers Birame Soulèye Diop
Abordant la sortie du ministre Birame Soulèye Diop, qui a demandé aux militants de Pastef de répondre aux insultes par des insultes, Ousmane Diop a vivement fustigé une telle posture, surtout de la part d'un membre du gouvernement. Selon lui, il est impératif que les autorités appellent chacun à la retenue avant que la situation ne dégénère dans le pays.
Après avoir rappelé les récentes sorties médiatiques de responsables politiques de Pastef à Thiès, Ousmane Diop a pressé le président Bassirou Diomaye Diakhar Faye de prendre des mesures fortes pour empêcher que de tels propos ne soient plus tenus par une personnalité détenant un portefeuille ministériel. "Le Président de la République doit appliquer le Jubbanti", a-t-il insisté. Se proclamant lui-même chef de l'opposition à Thiès, Ousmane Diop a ajouté que les écarts de langage répétés des responsables politiques de Pastef dans cette localité pourraient mener le parti à la déroute, notamment lors de la prochaine présidentielle.