À peine élu président de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko n’a pas tardé à faire entendre sa voix. Le nouveau patron de l’hémicycle s’est montré ouvertement critique sur le processus ayant conduit à la formation du gouvernement dirigé par le Premier ministre Al Aminou Lo, déplorant que Pastef n’ait pas été consulté.
« On ne peut pas faire du Pastef sans Pastef », a-t-il lancé, en guise d’avertissement. Une sortie qui, dès les premières heures de ses nouvelles fonctions, pose les jalons d’une cohabitation institutionnelle pour le moins complexe entre la tête de l’Assemblée et l’exécutif.