Un nouveau front judiciaire s’ouvre dans une affaire aux relents de scandale foncier et financier. Le procureur a transmis le dossier à la Sûreté urbaine, sur fond de révélations fracassantes du directeur général de la Caisse des dépôts et consignations (CDC), Fadilou Keïta. Des accusations documentées qui mettent en cause des opérations d’hypothèques forcées impliquant les sociétés Ecotra et la CSTP, pour des montants vertigineux.
Selon les éléments exposés, deux hypothèques auraient été inscrites sans base contractuelle avec la CDC. Le montant le plus faible évoqué atteint déjà 2 208 000 000 FCFA, laissant entrevoir l’ampleur potentielle du préjudice allégué.
Des titres fonciers au cœur de la bataille
Dans ce dossier explosif, Fadilou Keïta conteste fermement la validité d’un procès-verbal de conciliation versé à la procédure. Il met en lumière une confusion jugée fondamentale :
• le TF n°7271/NGA, appartenant à la CDC,
• et le TF n°7361/NGA, objet de la conciliation incriminée.
Une distinction capitale qui, selon lui, remet en cause la légalité même des opérations menées. Pour la CDC, il s’agirait d’une tentative d’adossement irrégulier de garanties foncières sur des biens ne relevant pas des entités impliquées.
La CSTP dans la tourmente
Autre acteur clé du dossier : la CSTP, liée à l’homme d’affaires Mbaye Faye. L’entreprise apparaît au cœur de la procédure, dans un enchevêtrement d’opérations financières et foncières que les enquêteurs devront désormais démêler.
L’affaire prend une dimension encore plus sensible en raison des accusations portées contre Ecotra. La CDC reproche à la société de s’être approprié des terrains publics et d’avoir procédé à un détournement présumé avoisinant les deux milliards de FCFA.
Ecotra contre-attaque
Face à la gravité des accusations, la riposte n’avait pas tardé. L’entreprise Ecotra, dirigée par Abdoulaye Sylla, avait catégoriquement rejeté l’ensemble des allégations. Elle les qualifie de « mensongères » et dénonce une tentative de mise en cause infondée.
Selon les éléments exposés, deux hypothèques auraient été inscrites sans base contractuelle avec la CDC. Le montant le plus faible évoqué atteint déjà 2 208 000 000 FCFA, laissant entrevoir l’ampleur potentielle du préjudice allégué.
Des titres fonciers au cœur de la bataille
Dans ce dossier explosif, Fadilou Keïta conteste fermement la validité d’un procès-verbal de conciliation versé à la procédure. Il met en lumière une confusion jugée fondamentale :
• le TF n°7271/NGA, appartenant à la CDC,
• et le TF n°7361/NGA, objet de la conciliation incriminée.
Une distinction capitale qui, selon lui, remet en cause la légalité même des opérations menées. Pour la CDC, il s’agirait d’une tentative d’adossement irrégulier de garanties foncières sur des biens ne relevant pas des entités impliquées.
La CSTP dans la tourmente
Autre acteur clé du dossier : la CSTP, liée à l’homme d’affaires Mbaye Faye. L’entreprise apparaît au cœur de la procédure, dans un enchevêtrement d’opérations financières et foncières que les enquêteurs devront désormais démêler.
L’affaire prend une dimension encore plus sensible en raison des accusations portées contre Ecotra. La CDC reproche à la société de s’être approprié des terrains publics et d’avoir procédé à un détournement présumé avoisinant les deux milliards de FCFA.
Ecotra contre-attaque
Face à la gravité des accusations, la riposte n’avait pas tardé. L’entreprise Ecotra, dirigée par Abdoulaye Sylla, avait catégoriquement rejeté l’ensemble des allégations. Elle les qualifie de « mensongères » et dénonce une tentative de mise en cause infondée.